Recherche






Recherche multi-critères

Participez à la vie du site

Editeurs, auteurs, valorisez vos livres

Libraires, partagez vos découvertes

Inscrivez-vous à la Lettre des Libraires.

A ne pas manquer

Jacques Expert

raconte un autre Jacques Brel

Victor Remizov

a travaillé comme géomètre expert dans la taïga

Gabriel Fauré

fut le compositeur de l'inouï.

Jean-Louis Fetjaine

est un auteur incontournable pour les amateurs de fantasy.

Loïc Demey

est né en 1977 à Amnéville (Moselle)

Eric Vuillard

raconte les coulisses de l'Anschluss

Giorgio Van Straten

est né à Florence, en 1955

William H. Gass

est l'un des écrivains américains les plus importants du siècle

Olivier Barde-Cabuçon

a créé la série du commissaire aux morts étranges.

Lucie Desaubliaux

vit à Rennes

Louis-Philippe Dalembert

est né à Port-au-Prince et vit à Paris

Laurent Chalumeau

est l'ancien complice d'Antoine de Caunes

Jennifer Murzeau

raconte la joie d'être en vie

Jordan Harper

est originaire du Missouri

Roger-Pol Droit

élabore son esprit d'enfance

Pramoedya Ananta Toer

est né sur l'île de Java

Emmanuelle Becker-Papin

traverse la rivière des doutes

Joukje Akveld

est une journaliste et écrivaine néerlandaise.

José Luis Zárate

est considéré comme un pionnier des littératures fantastiques au Mexique.

Jean-Pierre Rioux

transmet la connaissance.

Gilles Paris

est un écrivain heureux et lucide

Caroline De Mulder

est professeur de lettres

Olivier Rolin

aime les trains russes

Jean-Noël Fabiani

est Professeur de chirurgie cardiaque

Jason Shiga

Il depuis toujours à Oakland, en Californie.

Bruno Bayen

Bruno Bayen est comédien, metteur en scène, traducteur et écrivain.

Vladimir Sorokine

est vénéré par les uns, détesté par les autres.

Michèle Lesbre

raconte la "Robin des bois bretonne"

Laurence Nobécourt

a rendez-vous avec le Japon

François Hauter

vit à Montreux

Chez Frédéric Dard

Tout fut démesuré

Abdellah Taïa

est né à rabat

Jean Pruvost

enchante les media

Thierry Hesse

signe une confession captivante

Éric Neuhoff

fait entendre la petite musique du coeur

Lee Martin

a su créer un monde d'une douloureuse beauté

Michel Onfray

est philosophe, écrivain

Anne Sinclair

cherche la boussole

Stéphane Pair

est journaliste à France Info (Radio France)

Niiia Weijers

a étudié la littérature à Amsterdam et à Dublin.

Karin Kalisa

a vécu à Hambourg, Tokyo et Vienne avant de s'installer à Berlin

Victor del Árbol

a été séminariste, policier, garde du corps

La famille Standjofski

est un méli-mélo de racines européennes

Nicolas Tackian

Il notamment créé avec Franck Thilliez la série ALEX HUGO pour France 2

Loïc Merle

questionne le sens de la vie

Régine Detambel

prend soin de nous, comme les livres

Christian Oster

Prix Médicis 1999, nous enchante à nouveau

Kamel Daoud

conquiert sa liberté par et dans l'écriture.

Dominique Fabre

est un rêveur mélancolique

Imre Kertész

Imre Kertész vécut l'écriture comme un acte existentiel et personnel,

Simona Sora

est une critique littéraire reconnue en Roumanie

Monique Bacchetta

présente les écrits mandéens

Frédéric Dard

sut marier grâce et grossièreté

Julia Kerninon

a toujours voulu être écrivain

François Busnel

est le journaliste préféré des libraires

Françoise Chandernagor

partage le bonheur de découvrir les poétesses inconnues

Etienne Perrot

a dédié son oeuvre à l'accomplissement intérieur

C.G. Jung

fut médecin de l'âme

Bertrand Dicale

explore les cultures populaires

Delphine de Vigan

aime le concerto pour 4 pianos de Bach

Nelly Kaprièlian

enquête sur le destin d'une actrice

Philippe Claudel

admire «la force qu'ont les hommes de ­durer»

Sempé et Marc Lecarpentier

apprécient l'amitié délicate et patiente

Fra Angelico

initie le courant des peintres dits «de la lumière»

Le Cycle d'Oz

fait partie du patrimoine littéraire américain

Jean-Paul Didierlaurent

est gâteux

Emmanuelle Pirotte

est ovationnée par les libraires et la presse (dont François Busnel)

Michal Ajvaz, figure littéraire tchèque,

est considéré comme un écrivain majeur aux États-Unis

Céline Delavaux

présente une dizaine d'objets qui ont conquis le monde

Véronique Ovaldé

invite les parents et les enfants à ne pas avoir peur

Paul Bocuse

habille les poulets

Christine Van Acker

est drôle sans être méchante, caustique sans être cynique (Jérôme Garcin)

Christophe Quillien

est un aviateur sans boussole (et sans avion)

Muriel Barbery

raconte son chat

Annie Degroote

est native des Flandres françaises

Cassandra O'Donnell

passe des heures à discuter avec les libraires

Raymond Carver

fut élevé au rang des plus grands écrivains du siècle dernier

Jean-Paul Didierlaurent

est un faiseur d'histoires atteint de gâtisme

Hubert Haddad

pousse la fiction-vérité dans ses ultimes retranchements

Odile Verschoot

Rédige en nageant, écrit en séchant

Yann Queffélec

porte ce livre, comme un chagrin secret

Pablo Iglesias

observe les leçons politiques de Game of thrones

Claude Lorius

a quatre-vingt-trois ans. Il est glaciologue

Thierry Cazals

aime les promenades non balisées, les sentiers secrets, les chemins de traverse

Delphine de Vigan

et la force mystérieuse (prix Renaudot 2015)

Mathias Enard

explore l'orientalisme

Daniel Lacotte

est écriveur

William Giraldi

est traduit par Mathilde Bach

Jérémie et Stéphanie Gicquel

ont une passion pour le froid polaire

Yann Queffélec

remue le couteau dans la plaie

Le Paris de Nicolas d' Estienne d'Orves

est un rêve intime, un monde secret, une parenthèse enchantée.

Arnaldur Indridason

est né à Reykjavik en 1961

Peter Heller

épouse l'action, la fureur, la poésie

Didier Daeninckx

raconte un beau souvenir de librairie (voir ses réponses au questionnaire décalé)

Jérôme Garcin

reçoit le prix du Parisien magazine, avec Le voyant

Pierre Raufast

a toujours un carnet sur lui, pour noter les nouvelles idées

Toni Morrison

est entourée d'artistes contemporains - musiciens, plasticiens, metteurs en scène

Diane Meur

réinvente brillamment le genre de la saga...

Olivier Houdé

se passionne pour l'intelligence en construction chez les enfants...

Arnaud Le Guern

offre un petit manuel attachant, à destination des juilletisto-aoûtiens en errance...

Michal Ajvaz

écrit à Prague des ouvrages de fiction, de philosophie et des essais.

Denis Lachaud

explore les nouvelles formes de contestation...

Pascale Gautier

partage l'émotion...

Anne Poiré et Patrick Guallino

aiment les chats et la bonne humeur...

Frédéric Couderc

salue la force et la bienveillance de Nelson Mandela

Patrick Weil

prend à contre-pied bien des croyances...

Sonja (prononcer Sonia) Delzongle

est auteur de thrillers et va chercher son pain presque tous les jours...

Pour Tristan Savin

le pays de la littérature est aussi celui de la géographie...

l'Australienne Cate Kennedy

compose une partition émouvante sur le choc des générations...

António Lobo Antunes

est l'une des grandes figures de la littérature contemporaine...

Didier Cornaille

est paisible retraité atteint d'une addiction grave à l'écriture...

Kinga Wyrzykowska, née à Varsovie,

a appris à lire, conter, rêver en français...

Naïri Nahapétian

née à Téhéran, parle, écrit et rêve en français...

Aki Shimazaki

née au Japon, vit à Montréal...

Adrian McKinty

dans la rue entend des sirènes...

Vincent Lodewick «Dugomier»

est un scénariste de bande dessinée heureux...

Pierre Grillet

lui aussi écrit des chansons de rêve...

A. M. Homes

a reçu pour ce livre le Women's Prize for Fiction 2013...

Valérie Zenatti

reçoit le 41ème Prix du Livre Inter...

Sandrine Collette

partage sa fascination pour la puissance incontrôlable de la nature...

Fanny Chiarello

est lauréate du Prix Orange du Livre 2015...

Les lecteurs du Monde

découvrent le portrait de Denis Soula...

Gaëlle Nohant

reçoit le Prix du Livre France Bleu - Page des Libraires...

Rosine Crémieux

résistante dans le Vercors à 16 ans, est rééditée par Anne-Laure Brisac...

Joëlle Miquel

aimerait partager la générosité des coeurs ouverts...

Sébastien Raizer

est Cofondateur des éditions du Camion Blanc, traducteur et auteur à la Série Noire...

Jean-Marc Héran

raconte Brel...

Michel Serres

invite ­à inventer, à prendre des risques...

Jérôme Ferrari

livre son plus beau texte depuis Où j'ai laissé mon âme...

A.M. Homes

fait preuve d'une belle fantaisie...

Elmore Léonard

a résumé son art en «Dix règles d'écriture»...

DOA

est romancier à la Série Noire, Gallimard...

Russell Banks

affectionne la nouvelle...

Marido Viale

Dort beaucoup, et rêve...

Arnaldur Indridason

dépasse le thriller...

Raphaëlle Riol

écrit nécessairement en compagnie de mon chat...

Océane MADELAINE

est céramiste et écrivain

Cécile Huguenin

est une nomade...

Maurice Ravel

rejoint Bar-le-Duc, puis Verdun, en mars 1916...

Valérie PARENT

est amoureuse des chats...

Arrigo Lessana

a été chirurgien du coeur pendant plus de trente ans...

Riad Sattouf

est né d'un père syrien et d'une mère bretonne...

Annie Ernaux

a l'impression d'écrire même quand elle n'écrit pas...

Russell Banks

revient avec douze nouvelles qui sont autant de pépites...

Jean Rolin

est du côté des rêveurs...

Mathieu Burniat

raconte la passion de la cuisine...

Patrick Modiano,

Prix Nobel de littérature, raconte le mystère de l'inspiration et son amour infini des librairies...

ZEP :

Le trait du dessinateur est comme sa voix...

Francine Perrot

invite à découvrir les trésors qui sont en nous...

Application pour smartphones,
avec Orange et Big5media

Découvrez sur votre mobile (iPhone, Android ou Windows Phone), en exclusivité, les choix des libraires, le courrier des auteurs, la revue de presse des livres, les paroles d'internautes, et des milliers d'extraits de livres.

Le Choix des Libraires sur iDevice

Les choix des libraires sur Android

Les choix des libraires sur Windows Phone

.. Tout un été sans Facebook

Couverture du livre Tout un été sans Facebook

Auteur : Romain Puértolas

Date de saisie : 12/05/2017

Genre : Policiers

Editeur : Dilettante, Paris, France

Prix : 22.00 €

ISBN : 9782842639075

GENCOD : 9782842639075

Sorti le : 03/05/2017

Agatha Crispies est enquêtrice à New-York, Colorado, à ne pas confondre avec New-York, New-York ville dans laquelle elle a fait ses armes mais qu'elle a dû quitter suite à sa mutation punitive dans le Colorado. Hors dans cette ville qui vous accueille avec de très nombreux ronds-points, il ne se passe rien. Mais rien de rien... À tel point que les policiers ont mis en place des clubs (lecture, tricot, fléchettes...) pour s'occuper.
Alors quand le cadavre d'un homme perforé de 150 coups d'aiguille est retrouvé, Agatha a bien l'intention de mener l'enquête et de découvrir qui est l'assassin. Et tout cela, sans téléphone portable ni Internet (et encore moins Facebook) car dans son bled, il n'y a pas de réseau ! !

Polar amusant voire loufoque. L'héroïne essaye d'appliquer les méthodes du manuel de flic tout en les interprétant à sa sauce... Elle suit également la douteuse méthode de son père et partage ses commentaires sur son boulot. Ses suspects sont cueillis suivant un raisonnement qui n'appartient qu'à elle. Lecteur sérieux s'abstenir. Cela reste un excellent moment de lecture tout comme les précédents livres de l'auteur.


  • Les présentations des éditeurs : 29/04/2017

«Enfin ! Enfin un mort, un mort à moi, un vrai, un homicide garanti sur blessure !» Telle est l'exclamation que ne peut retenir son illustre rondeur, le lieutenant Agatha Crispies, figure nodale de la police new-yorkaise (enfin, New York, Colorado, 150 habitants et 198 ronds-points, petite piqûre de rien sur la carte, bourgade certifiée sans Internet où ne «déborde que le lait»), animatrice d'un club de lecture et initiatrice de la méthode d'enquête dite associative (transposition à l'investigation policière de la libre association poétique des mots et des idées), face à la ratatouille humaine qu'elle a couru expertiser, hors de sa juridiction, en compagnie du shérif Donald (MAC Donald ! ! !), un brouet d'homme qui fut sans doute Peter Foster, tué à l'aiguille à tricoter au vif d'une dégustation de lentilles. Agatha se lance alors dans une enquête fiévreuse et non paramétrable durant laquelle on titille une voisine au nom imprononçable, observe un écureuil radioactif, croise un bûcheron au nom de sanitaires, a affaire à la mafia, rencontre le Shakespeare du pressing et Old Joe le garde-barrière, tout cela rythmé par l'ingestion frénétique d'une pyramide de donuts au chocolat. D'autant que les morts s'empilent : un second, foré d'un trou, apparaît, puis un troisième, se balançant à un lustre. Tout cela pour aboutir, après noeud de pistes, raisonnements à tirer dans les coins et crypto-intuitions, à une solution cristalline et évidente. Qu'on imagine Miss Marple s'invitant chez les Simpson, Twin Peaks rebalisé par les frères Coen, et on aura la chance de tirer le bon fil et de passer tout un été sans Facebook grâce à Romain Puértolas qui, après avoir randonné dans une armoire, volé vers le Maroc, et drivé Napoléon dans les rues de Paris, fond en piqué, pour notre plus grand bonheur, sur l'Amérique bien profonde ! Joie !

Quand Romain Puértolas était officier de police, il mangeait des donuts au chocolat pendant ses heures de service.

Tout un été sans Facebook est son quatrième roman, après L'Extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikea, La petite fille qui avait avalé un nuage grand comme la tour Eiffel et Re-vive l'Empereur !


  • Les courts extraits de livres : 29/04/2017

De l'utilité d'un club de lecture dans un petit commissariat du fin fond de l'Amérique

Au fin fond d'une clairière au fin fond de l'Amérique, au bout d'une route sinueuse qui serpente pendant des kilomètres et des kilomètres le long des Rocheuses, se trouve, taillé dans ce qui fut un jour le tronc d'un sapin millénaire, un petit panneau signalétique rectangulaire de soixante centimètres sur quarante.
Caché derrière, par le jeu des angles et de la perspective, un village de cent cinquante âmes, invisible depuis le ciel et coupé du monde, retient son souffle. Situé dans un cul-de-sac, on ne s'y rend qu'à propos, ou, plus communément, lorsqu'on se perd. Le maire, réticent à tout type de tourisme sur ses terres, a fait construire cent quatre-vingt-dix-huit ronds-points afin de permettre aux malheureux qui s'y seraient engouffrés par erreur de faire demi-tour à tout moment. Mais lorsqu'on pense trop aux étrangers, on en oublie ses propres électeurs. Une étude locale récente a révélé que traverser le village d'un bout à l'autre aurait sur une personne de constitution normale l'effet d'un tournis équivalent à l'ingurgitation de deux bouteilles et demie de Champagne français et que la moitié de la population souffrirait de torticolis chronique.
On raconte que c'est en jouant au golf et en cherchant sa balle perdue que Remington Brown aurait découvert ce havre de paix, en 1863, après deux jours de marche dans le terrible désert de Gibson puis trois de pirogue sur la North River. Était-ce par ténacité ou avarice, nul ne le sait, mais tous les spécialistes sportifs s'accordent à dire qu'il avait un sacré swing.
Soucieux de s'épargner la route en sens inverse, il décida de s'installer à l'emplacement exact où il avait trouvé sa petite balle de caoutchouc naturel issu des feuilles de l'hévéa, à savoir dans la gueule d'un crocodile, avec la peau duquel il avait fini par se confectionner de belles bottes, toujours exposées au musée local. Si la légende ne dit pas ce que faisait ce brave Remington Brown en train de jouer au golf en pleine guerre de Sécession, plus de cinq siècles après que ce sport a été inventé aux Pays-Bas, mais vingt-trois ans avant qu'il ne soit introduit aux États-Unis, ni ce qu'avait perdu en plein Colorado ce gigantesque reptile, dont la taille variait en fonction du conteur, il est cependant avéré que l'aventurier donna à ce petit lopin de terre coincé entre un lac, une forêt et une montagne le nom de New York en hommage à sa ville natale. Il aurait été plus avenant, et surtout moins ambigu, de la baptiser New New York (la nouvelle New York, ou la nouvelle nouvelle York), afin de la différencier de celle que les colons anglais avaient déjà nommée de la sorte en hommage à leur York originale (celle du jambon). Mais pouvait-on attendre ne serait-ce qu'une once de logique venant d'un homme qui avait parcouru à pied des centaines de kilomètres à la recherche d'une petite balle de golf ?
Quoi qu'il en soit, depuis ce jour-là, il y eut deux New York.
L'une célèbre, et l'autre moins. Beaucoup moins. Excepté pour ceux d'ici. Les vieux prétendent à ce titre que la chanson homonyme immortalisée par Liza Minnelli et Frank Sinatra aurait été écrite pour cette New York-là, la leur, New York, Colorado.

Je vais tout reprendre de zéro,
dans le vieux New York,
Si je peux le faire là-bas,
je pourrai le faire n'importe où,
À toi de voir, New York, New Yoooooork ! ! ! !


- Informations légales - Programmation : Olf Software - Accessibilité, CSS et XHTML : Gravelet Multimédia