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.. Fendre l'armure

Couverture du livre Fendre l'armure

Auteur : Anna Gavalda

Date de saisie : 28/06/2017

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Dilettante, Paris, France

Prix : 17.00 €

ISBN : 978-2-84263-913-6

GENCOD : 9782842639136

Sorti le : 17/05/2017

Anna Gavalda est l'une de mes auteurs préférés... Son premier recueil de nouvelles : Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part m'avait tellement séduite qu'à chaque livre qui sortait, je me jetais dessus comme la misère sur le monde... L'échappée belle, La vie en mieux... Fendre l'armure est tout aussi merveilleux.

Une jeune fille de banlieue se laisse compter fleurette par un poète, une femme alcoolique sympathise avec une femme amoureuse, un homme enterre son chien, un autre emmène une femme manger un happy meal, un père sourit en apprenant la dernière bêtise de son fils, une amitié naît entre deux hommes habitant sur le même palier, ayant un amour commun des belles chaussures et une gueule de bois farouche qui fait prendre une mauvaise décision ?

Dans ce recueil, tous les personnages sont attachants, ayant chacun leur style et leur histoire. Prévoir des mouchoirs et des éclats de rire. Le talent d'Anna Gavalda a de nouveau frappé ! !


Anna Gavalda a un vrai talent pour nous immerger dans un univers, aussi simple soit-il (un chantier d'architecte, une soirée de jeunes, un repas au restau...) et nous mettre face à des personnages qu'on a l'impression de rencontrer pour de vrai ! Elle est de retour avec un recueil de sept nouvelles. Tour à tour drôles, émouvantes, poignantes, ces histoires ne laissent pas indifférent, et mettent en scène des personnages que l'on garde en mémoire une fois la dernière ligne lue. Préparez-vous à être touché en plein coeur.


  • Les présentations des éditeurs : 13/07/2017

On me demande d'écrire quelques mots pour présenter mon nouveau livre aux libraires et aux critiques et, comme à chaque fois, ce sont ces quelques mots qui sont les plus difficiles à trouver. Je pourrais dire que c'est un recueil de nouvelles, que ce sont des histoires, qu'il y en a sept en tout et qu'elles commencent toutes à la première personne du singulier mais je ne le vois pas ainsi. Pour moi, ce ne sont pas des histoires et encore moins des personnages, ce sont des gens. De vrais gens. Pardon, de vraies gens.

C'est une faute que j'avais laissée dans mon manuscrit, «la vraie vie des vrais gens», avant que Camille Cazaubon, la fée du Dilettante, ne me corrige : l'adjectif placé immédiatement avant ce nom se met au féminin. Quelles gens ? Certaines gens. De bonnes gens.

Cette règle apprise, je suis allée rechercher tous mes «gens» pour vérifier que tous s'accordaient bien et j'ai réalisé que c'était l'un des mots qui comptait le plus grand nombre d'occurrences. Il y a beaucoup de «gens» dans ce nouveau livre qui ne parle que de solitude.

Il y a Ludmila, il y a Paul, il y a Jean ( !) et les autres n'ont pas de nom. Ils disent simplement «je». Presque tous parlent dans la nuit, pendant la nuit, et à un moment de leur vie où ils ne différencient plus très bien la nuit du jour justement.

Ils parlent pour essayer d'y voir clair, ils se dévoilent, ils se confient, ils fendent l'armure. Tous n'y parviennent pas mais de les regarder essayer, déjà, cela m'a émue. C'est prétentieux de parler de ses propres personnages en avouant qu'ils vous ont émue mais je vous le répète : pour moi ce ne sont pas des personnages, ce sont des gens, de réelles gens, de nouvelles gens et c'est eux que je vous confie aujourd'hui.

Fendre l'armure est le huitième ouvrage d'Anna Gavalda paru aux éditions Le Dilettante. Elle a aussi signé la traduction du roman de John Williams, Stoner.



  • La revue de presse Anne Crignon - L'Obs du 25 mai 2017

«Fendre l'armure» est un recueil de sept nouvelles où Anna Gavalda renoue avec ce qu'elle fait admirablement : explorer les moments de bascule, quand une vie prend l'eau...
Chez Anna Gavalda, les solitaires se reconnaissent entre eux et son âme chevaleresque en fait des héros.


  • La revue de presse Françoise Dargent - Le Figaro du 18 mai 2017

La romancière revient au genre littéraire qui la fit connaître - la nouvelle -, avec grâce.


  • Les courts extraits de livres : 13/07/2017

L'amour courtois

1

- Arrête, j'te dis. C'est même pas la peine d'insister.
J'avais pas du tout envie d'y aller. J'étais crevée, je me sentais moche et en plus, j'étais pas épilée. Dans ces cas-là j'assure que dalle et comme je sais que je vais rien choper, je finis toujours défoncée comme un terrain de manoeuvres.
Je sais, je suis trop délicate mais bon, c'est plus fort que moi, si je suis pas nickel et la chatte au carré, je m'accorde aucune ouverture.
Sans compter que je m'étais pris la tête avec mon connaud de chef pendant que je finissais mes cages et que ça m'avait bien minée.

C'était à propos de la nouvelle gamme de chez ProCanina, la Puppy Sensitive.
- Je la vendrai pas, que je lui répétais, je la vendrai pas. C'est du foutage de gueule. Contribue au développement du cerveau et de la vue, j'ai encore relu en lui rendant son putain de sac de croquettes à vingt-sept euros les trois kilos, développement du cerveau, n'importe quoi, hé, si c'était vrai, y feraient bien de se les bouffer eux-mêmes, ces blaireaux.

Mon ti'chef s'était éloigné en crachotant : et son rapport, et ma tenue, et mon langage, et mon CDI que j'aurai jamais, et tatati et gnagnagna, mais je m'en tamponnais la guitoune. Je suis invirable et il le sait aussi bien que moi. Depuis que je suis là, les bénéfices ont fait deux fois le tour du compteur et dans ma dot j'ai raboulé toute mon ancienne clientèle de chez Favrot, alors...
Dans ton cul, la pointeuse. Dans ton cul.
Je ne sais pas pourquoi il est tellement à cran avec ce fournisseur. J'imagine que le commercial lui promet tout un tas de trucs. Des coques de téléphones en forme de croquette, du dentifrice pour son caniche ou des week-ends à la mer... Ou mieux, tiens, un week-end à la mer déguisé en séminaire de vente pour aller se faire baguer le noeud loin de bobonne.
Ce serait bien le genre...

J'étais chez ma copine Samia. Je mangeais des pâtisseries de sa mère en la regardant qui se lissait les cheveux, mèche après mèche après mèche après mèche. Ça prenait des plombes. Genre porter le voile, à côté, c'était la libération de la femme. Je léchais mes doigts pleins de miel et j'admirais sa patience.

(...)


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