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.. L'islam et la cité : engagements musulmans dans les quartiers populaires

Couverture du livre L'islam et la cité : engagements musulmans dans les quartiers populaires

Auteur : Franck Frégosi | Julien O'Miel | Julien Talpin

Date de saisie : 12/06/2017

Genre : Sociologie, Société

Editeur : Presses universitaires du Septentrion, Villeneuve-d'Ascq, France

Collection : Sciences sociales. Espaces politiques

Prix : 25.00 €

ISBN : 9782757416389

GENCOD : 9782757416389

Sorti le : 01/06/2017

  • Les présentations des éditeurs : 12/06/2017

L'islam constitue aujourd'hui un objet conflictuel dans le champ politique français. Il serait vecteur de repli sur soi ou l'objet d'instrumentalisations politiques. Pourtant, à distance des discours globalisants présents dans l'espace public et médiatique, ce livre entend démontrer que cette religion peut constituer une ressource dans la mobilisation d'acteurs que tout prédisposait à l'apathie, dans un contexte où la laïcité contraint les formes d'engagement s'appuyant sur l'expérience religieuse. Il vise tout particulièrement à défaire les analyses qui feraient agir la «communauté musulmane» comme un seul et même groupe social homogène. En suivant les acteurs au plus près dans différents quartiers populaires, ce livre restitue les contraintes très fortes qui pèsent sur l'action collective des groupes minoritaires. A rebours d'une lecture qui n'y verrait que des revendications «communautaristes», cet ouvrage démontre que les engagements inspirés de l'islam recherchent avant toute chose l'égalité.

Julien Talpin
est chercheur en science politique au CERAPS (UMR 8026). Ses recherches portent sur la démocratie participative, l'engagement dans les quartiers populaires et les mobilisations anti-racistes en France et aux États-Unis.

Julien O'Miel
est post-doctorant en science politique au CHERPA (EA 4261) et à l'Université de Georges Washington, membre associé au CERAPS (UNIR 8026). Ses recherches portent sur les transformations contemporaines de l'action publique dans une perspective de comparaison transnationale.

Franck Frégosi
est professeur de science politique à l'IEP d'Aix-en-Provence. Ses recherches portent principalement sur le processus d'institutionnalisation de l'islam en France, sur les politiques publiques religieuses en situation de sécularisation avancée et les modes d'expression de l'islam et de mobilisation des musulmans dans l'espace européen.


  • Les courts extraits de livres : 12/06/2017

Introduction. Se mobiliser en tant que musulmans. Condition minoritaire et engagement politique

Julien TALPIN, Julien O'MIEL, Franck FRÉGOSI

«M. Ries et son équipe ont fait une remarquable campagne de communication sur la démocratie de proximité, mais au-delà des mots qu'y a-t-il vraiment ? (...) Vous êtes des sous-hommes, vous êtes des sous-citoyens ! Vous n'êtes pas des citoyens français ! M. Ries vous considère comme des cafards et comme des rats ! Restez dans votre cave ! Restez dans la rue ! Vous êtes des SDF ! Vous n'êtes pas des citoyens français ! Voilà ce que M. Ries vous envoie comme message'».

L'islam a été constitué, au moins depuis les années 1980, comme un problème public. Les controverses à propos de l'islam sont légion : qu'il s'agisse de qualifier le port du foulard de «revendication communautaire», de (sur)déterminer le poids en son sein de courants religieux littéralistes (néo-salafisme) ou d'éléments politiquement radicaux (mouvance jihadiste ou takfiriste), ou de chercher à déceler les points de divergence ou de tensions entre certaines pratiques et la règle de laïcité. Ces controverses ont contribué à diffuser l'idée selon laquelle les musulmans - pensés comme une catégorie homogène - seraient difficiles à intégrer dans les pays occidentaux, voire qu'ils incarneraient un danger pour les valeurs démocratiques et le lien social. Les actes terroristes et la visibilité de certains groupes rigoristes symboliseraient la menace qui pèse sur les sociétés européennes. Ces débats ont contribué à l'essentialisation - certains parlent de «racialisation» - de la catégorie de «musulmans». Autrefois qualifiées dans des termes légaux ou ethniques - comme des «immigrés», des «maghrébins» ou des «arabes» pour ne prendre que les catégories les plus fréquentes - certaines fractions de la population sont de façon croissante relabellisées sous l'étiquette de «musulmans». La perception dominante qui prévaut dans les sociétés occidentales renvoie d'une part à celle d'un groupe social supposé en accroissement démographique, dénoncé parfois comme une «minorité tyrannique», et appréhendé d'autre part à l'aune du seul prisme de la religion. Il semble à ce titre salutaire de suivre Roger Brubaker lorsqu'il invite à percevoir les «musulmans» non comme un groupe homogène et solidaire, mais comme une catégorie hétérogène, sujette à des luttes symboliques et politiques.
De ces constructions essentialisantes de l'islam découlent la crainte, la haine ou l'hostilité à l'égard des musulmans, qualifiées d'islamophobie. Il s'agit à la fois d'un ensemble de discours et d'attitudes, et de leurs effets pratiques, entrainant exclusion et discriminations. Chris Allen distingue ainsi l'islamophobie comme processus et comme produit. Le processus s'appuie sur des stéréotypes, attribuant certains traits figés à des groupes spécifiques. Des recherches indiquent ainsi la croissance de la perception négative de l'islam ces dernières années. Ces éléments symboliques ont également des conséquences pratiques - l'islamophobie comme produit - l'adhésion perçue ou supposée à l'islam se traduisant notamment par une discrimination très nette sur le marché du travail.
Comment les fidèles réagissent-ils à ce cadrage du «problème musulman» ? Il s'agit non seulement de comprendre «ce que cela fait d'être un problème» mais plus largement, au-delà des questions proprement symboliques, comment la condition minoritaire façonne le rapport au politique et à l'action collective des musulmans européens. Alors que la religion a au cours de l'histoire constitué un puissant ferment de politisation et d'engagement, notamment pour les fractions dominées de la société, qu'en est-il pour les musulmans européens, placés dans une situation minoritaire ? Il s'agit ici de banaliser et refroidir ces questions qui font souvent l'objet de vives polémiques dans le débat public. Cela implique de s'intéresser à la façon dont des groupes d'individus de confession musulmane sont amenés, dans le cadre de mobilisations collectives et d'actions politiques souvent locales, à mettre en avant une appartenance héritée ou une affiliation choisie à l'islam. Celui-ci peut alors être envisagé comme une ressource symbolique dont les acteurs tirent des raisons d'agir, des motivations, un vocabulaire et des récits leur permettant de se faire entendre pour contester, revendiquer et penser leur situation sociale. Nous chercherons ici à retracer la façon dont les sciences sociales se sont saisies des rapports entre religion et engagement militant, avant de nous pencher sur la littérature s'attaquant spécifiquement aux rapports des musulmans européens à l'action collective. (...)


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