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.. Ne dis rien à papa

Couverture du livre Ne dis rien à papa

Auteur : Francois-Xavier Dillard

Date de saisie : 28/06/2017

Genre : Policiers

Editeur : Belfond, Paris, France

Prix : 18.50 €

ISBN : 9782714476234

GENCOD : 9782714476234

Sorti le : 15/06/2017

Que dire... ? Qu'on l'attendait avec impatience le nouveau F.X. Dillard, car après son précédent thriller "Fais le pour maman" (si vous ne l'avez pas encore lu, il est encore temps !), la barre était sacrément haute.
Loin d'être déçue, j'ai même été scotchée d'une telle dextérité dans la maîtrise de l'intrigue.
Un véritable puzzle dont les pièces viendraient s'imbriquer les unes aux autres de façon insidieuse et miraculeuse... mieux nous induire en erreur, afin de ménager le suspense, distiller ça et là quelques indices et nous plonger brutalement dans l'inconcevable, c'est juste remarquable !
Les premières lignes sont insoutenables, enterrée vivante, une personne tente le tout pour le tout pour sauver sa peau et un final non moins éblouissant.
Juste un mot, monsieur Dillard, vous êtes un génie de la manipulation mentale et votre plume addictive me laisse sous le choc.
Un grand bravo, un grand merci et un "vivement le prochain" ! ! !


  • Les présentations des éditeurs : 28/06/2017

Quatre jours et quatre nuits se sont écoulés avant que la police ne retrouve la victime dans cette ferme isolée. Quatre jours et quatre nuits de cauchemars, de douleurs et de souffrances, peuplés de cris et de visons imaginaires en face de ce jardin dans lequel elle a été enterrée vivante.

Sur un autre continent, loin de cet enfer, Fanny vit avec son mari et leurs jumeaux Victor et Arno. Leur existence bien réglée serait parfaite si elle ne percevait pas, au travers des affrontements qui éclatent sans cesse entre ses enfants, chez l'un, une propension à la mélancolie et, chez l'autre un véritable penchant pour le mal. Chaque jour elle se dit qu'elle ne pourra plus supporter une nouvelle crise de violence, ces cris qui la replongent au coeur d'images qu'elle voudrait tant oublier... À n'importe quel prix...

Et lorsqu'un nouveau voisin s'installe dans la grande maison, elle souhaite offrir le portrait d'une famille parfaite. Mais chaque famille a son secret et le sien est le plus terrible qui puisse exister.

Né à Paris en 1971, François-Xavier Dillard a fait des études de droit et de gestion avant d'intégrer un grand groupe énergétique français au service des ressources humaines puis à la communication. Après deux romans parus chez Fleuve Noir, Un vrai jeu d'enfant et Fais-le pour maman, Austerlitz 10.5 est son premier roman à paraître chez Belfond.


  • Les courts extraits de livres : 28/06/2017

Le bruit de la terre... Chaque pelletée recouvre peu à peu ma tombe et fait un bruit d'avalanche. Un fracas qui s'assourdit au fur et à mesure que la couche de terre s'épaissit au-dessus de mon corps meurtri. La balle a traversé mon crâne. Ça a fait comme un choc électrique, comme la fois où j'avais, je ne sais pas comment, réussi à mettre ma tête dans le grillage électrifié qui entourait le pré du voisin. Une myriade d'étoiles qui dansaient autour de mes yeux et puis cette sorte d'onde puissante qui me traversait tout le corps et qui raidissait mes muscles, et plus rien...
J'ai repris connaissance une première fois, je crois. Dans l'obscurité totale, avec un mal de tête horrible, innommable, comme si un fou sadique m'enfonçait un pieu incandescent dans le crâne... J'ai dû retomber dans les pommes. Puis une seconde fois, ce coup-là, j'ai pu bouger un peu les bras. J'ai beaucoup de mal à respirer. Je crois que quelque chose recouvre ma bouche, ou mon corps tout entier, comme du plastique. Je ne me souviens de rien, je ne sais même plus comment je m'appelle. J'ai des flashs, comme des photos qui passeraient à toute vitesse devant mes yeux, comme un film en accéléré avec, parfois, des arrêts sur image. Une image surtout, ce visage à peine adolescent, ces yeux qui me scrutent avec attention, ce sourire. Maintenant, ça repart, et à toute vitesse, il y a d'autres enfants, plus jeunes, une fille, elle a l'air si timide, et puis un homme, plus âgé, il embrasse une femme très jolie, blonde. Il y a à présent une immense table, un déjeuner, une fête peut-être. Oui, il y a un gâteau, des bougies. Un enfant qui souffle, encouragé par les autres, et soudain le visage du bambin qui explose... On passe à un autre tableau, à autre chose. Des cris de joie, d'excitation, les cris d'enfants qui jouent à se courir après. Ils sont sur une plage. Il y a ce très jeune garçon maigre et hilare qui attrape une fille rousse et qui la laisse repartir en rigolant. Ils se ressemblent beaucoup. Elle rit aussi. Puis il se remet à courir, elle crie à nouveau, des cris très aigus, de plus en plus aigus. Mais ce qui était un jeu tourne au cauchemar. Les traits de la fille se déforment, sa bouche s'ouvre de façon démesurée, étirant tous ses traits. Elle hurle maintenant. Elle hurle sa peur et son désespoir.
Je suis en train d'étouffer, il n'y a plus de bruit, sauf celui de mon souffle rauque, intermittent... Et ce poids immense sur mes poumons, cette masse qui m'empêche de respirer. Je remonte mes bras vers ma tête. Cela me demande un effort surhumain, chaque centimètre gagné contre la terre est un combat. Je meurs de soif, de faim. Depuis combien de temps je suis là ? Une heure, un jour, un siècle... Cette fois, mes mains sont devant moi, je peux faire courir mes doigts sur mon visage. Il y a une sorte de croûte qui recouvre ma peau. J'ai très peur. J'approche mon index de ma tempe, mais une douleur fulgurante me transperce... J'en perds presque connaissance. Alors, je commence à gratter devant moi. C'est du plastique, un sac-poubelle, une bâche... J'arrive à le déchirer au bout de longues minutes qui me semblent des heures.
Mais lorsque, enfin, je sens la matière se fendre sous mes doigts, de la terre s'abat sur moi, des kilos de terre, un flux continu qui me submerge. J'arrive à tourner la tête puis à me retourner totalement, faisant écran de mon dos à cette avalanche, me préservant un petit espace de vide et, je l'espère aussi, d'air... La peur et le désespoir sont des moteurs puissants, ils animent soudain chez moi une pulsion de vie que rien n'arrête. Puis, alors que le flot cesse, avec une prudence infinie, j'essaie de creuser, droit devant moi, un peu vers ce que j'espère être le haut... Il me revient en mémoire ces naufragés d'avalanches dont on a retrouvé les corps sans vie au bout de misérables tunnels qui les enfonçaient encore plus vers le néant au lieu de les amener vers la lumière. Il paraît qu'il faut uriner pour savoir comment le liquide s'écoule, pour tenter de distinguer le haut du bas. J'ai vu ça à la télé. Moi, je n'ai plus rien à pisser, ma vessie s'est vidée depuis longtemps. Alors je creuse, avec l'énergie du désespoir, en espérant que je ne suis pas en train de rejoindre les enfers...
(...)


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