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.. L'ombre des voyageuses

Couverture du livre L'ombre des voyageuses

Auteur : Pierre Pelot

Date de saisie : 00/00/0000

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Ed. Héloïse d'Ormesson, Paris, France

Prix : 25.00 €

ISBN : 978-2-35087-026-7

GENCOD : 9782350870267

  • Les présentations des éditeurs : 01/06/2006

De la Lorraine à la Louisiane, de la petite sauvageonne à la femme jamais domestiquée, le nouveau Pelot nous conte une destinée dans la tradition de Dumas ou Tolsoï.

C'est dans une pâture des Ordons du Haut au coeur des Vosges qu'Esdeline Favier rencontre Cauvin «son presque cousin». Celui-ci rêve d'Amériques, l'initie à la lecture. Mais cette innocente séduction entre deux enfants se voit bouleversé suite au meurtre d'un parent.

Espérant retrouver l'anonymat d'une nouvelle vie, ils embarquent pour les Amériques. Ensemble tout d'abord, puis chacun sur un bateau différent pour plus de sûreté. De 1733 à 1766, Esdeline franchit les mers, affronte les barrières linguistiques et culturelles (des Hurons aux Wolofs) et brave tous les dangers qui jalonnent sa route dans l'espoir de retrouver son aimé. Avant de rebrousser subitement chemin au nom de l'amour et de la vengeance et de revenir sur les rives de la Moselle pour que justice soit faite.

Avec cette épopée au féminin, Pierre Pelot signe son livre le plus abouti, une histoire d'amour où l'honneur tient son rang. L'ombre des voyageuses est une invitation au voyage, à une aventure contre vent et marée, qui se lit d'une traite. La belle Esdeline Favier, femme inclassable affiche la trempe des grandes héroïnes mythiques. «Ils m'ont appelée la Rouge Bête, ce n'était pas méchantement.»

Né en 1945, Pierre Grosdemange, alias Pierre Pelot (petit Pierre en vosgien) est l'auteur de plus de 180 livres (du polar à la SF en passant par la BD), dont notamment L'Été en pente douce, Le Pacte des loups, Natural Killer, C'est ainsi que les hommes vivent et plus récemment de Méchamment dimanche. Il habite depuis 60 ans St-Maurice-sur-Moselle.



  • La revue de presse Olivier Delcroix - Le Figaro du 29 juin 2006

ASSIS SUR LES MARCHES du monde, en haut de ses Vosges natales, il jette un regard distancié sur le cours des événements. Pierre Pelot écrit à la ligne de son inspiration... qu'il a ample et bigarrée.

Depuis son infarctus, en 1999, ce forçat des lettres (qui aura signé plus de cent soixante romans en trente ans) a cessé de semer ses mots à tous les vents. Sous ses allures de rude gaillard, la soixantaine charpentée, la barbe poivre et sel, et un dragon tatoué sur le bras toujours prêt à cracher son feu romanesque hors de l'encrier, l'auteur de Méchamment dimanche a compris qu'il lui fallait bien se fixer en territoire littéraire.


  • La revue de presse Guillaume Chérel - Le Point du 29 juin 2006

Le projet est grandiose. «L'ombre des voyageuses» n'est pas seulement un roman d'aventures sur le thème de la trahison, c'est un exercice de style. Pierre Pelot excelle dans l'art d'écrire comme aux temps anciens... S'il était américain, on crierait au génie ! Le deuxième tiers de cette invitation au voyage rappelle Jack London, Conrad, Stevenson... Le compliment n'est pas mince. Et si le prochain Pelot était un récit maritime ?


  • La revue de presse Michel Abescat - Télérama du 24 Juin 2006

Mais qu'a-t-il donc dans son stylo, le Pelot, pour vous enchanter comme ça, à chaque nouveau livre ? On l'imagine chez lui, là-bas dans les Vosges, à l'écoute du vent qui passe, porteur d'une nouvelle histoire. Juste un murmure d'abord, comme une très vieille mémoire, puis des personnages qui prennent forme. Des paysans, au XVIIIe siècle. La silhouette d'une femme qui s'impose bientôt : enfance de sauvageonne à courir les prés et les ruisseaux, chevelure flamboyante et caractère en acier trempé. (...) La vérité des histoires est infiniment mystérieuse, elle s'impose, elle fascine ceux qui, comme Pelot, savent ouvrir leur coeur et leurs oreilles. Pour le plus grand bonheur de leurs lecteurs.


  • Les courts extraits de livres : 01/06/2006

Le temps courut étrange, après notre départ de la colline du Derrière des Prés. J'avais en habitude l'ordenement des jours et des nuits au fur des travaux que les saisons commandaient, c'était ainsi depuis ma plus petite enfance, je n'avais jamais rien connu d'autre, les mêmes gens qui se comptaient peu nombreusement, quelques paysages dont la variation passait plutôt par le chemin changeant du soleil que celui emprunté par mes pas. Cette habitude-là de ma vie jusqu'à lors bascula d'un jour à son suivant. Comme si le gué connu et pratiqué de toujours s'effondrait soudain sous le pas, en beau milieu de la traversée du torrent. J'abandonnais mes chèvres, ainsi que la gamine, les êtres vivants avec qui j'avais eu le plus de compagnie. Je partais sans les avoir revues après que je les eusse laissées sur le bord de cette nuit devenue si mauvaise.

Ce bouleversement de l'ordre des choses fut très assurément aussi celui, comme il me parut être, de l'écoulement changé du temps. Jamais plus je ne devais retrouver (c'est encore vrai à ce jour) la manière régulière des moments qui passent et reviennent et que l'on connaît par avance comme des visites amies au fil des jours, des septaines et des mois, des années.

Ces deux jours et nuits, si je me souviens bien, que je passai cachée dans le bosquet du Trou du Triqué près de la funeste faille rocheuse, ne furent pas très reposants pour Cauvin, ainsi qu'il m'en raconta le détail paraprès, occupés à la préparation de notre fuite, comme elle s'avéra donc.

Or dès après que le corps amorté de Pierre-Prix Sauvé fut retrouvé par Mandine, et la nouvelle de sa mort répandue d'une maison à l'autre avant même le petit matin sur toute cette colline, les autres environnantes et les vallées avec, il fut entendu que j'en étais forcément la meurtrière, sinon moi les galants que j'étais venue retrouver là, ainsi que Mandine l'avait bien sûr répété à qui voulait entendre, aux gens de la milice accourus, aux officiers de justice ducale comme à ceux du chapitre mandés diligentement, au curé et au mayeur et toutes leurs fabriques et appareils, comme à tous ceux et celles qui avaient tout simplement l'oreille tendue et se firent par la suite un plaisir d'agiter la langue, sinon moi ou ces hommes qui me foutraient déjà depuis longtemps, moi et ces bandars, dans tous les cas : moi. Et comme de ce trio funeste on ne trouva que Cauvin, dans son lit à la gringe d'en bas du Derrière des Prés, où il avait visiblement passé la nuit aux dires des gens de ferme qui furent interrogés, il fut donc le seul à parler et pouvoir éclairer sur, au moins, le nombre et les identités des participants au drame.


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