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.. Train de nuit pour Lisbonne

Couverture du livre Train de nuit pour Lisbonne

Auteur : Pascal Mercier

Traducteur : Nicole Casanova

Date de saisie : 00/00/0000

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : M. Sell éditeurs, Paris, France

Collection : Littérature étrangère

Prix : 22.00 €

ISBN : 978-2-35004-030-1

GENCOD : 9782350040301

Coupable d'avoir trop peu osé. Cette phrase résume parfaitement ce roman.
Deux rencontres (une femme, un livre) changent la vie de ce professeur de langues anciennes qui part au Portugal du jour au lendemain.


Jean-Marc Brunier recommande vivement la lecture du "Train de nuit pour Lisbonne", de Pascal Mercier


Alain Lemoine - 21/09/2006


Elyne Bonnet conseille la lecture de ce roman


  • Les présentations des éditeurs : 08/09/2006

Une femme penchée sur le parapet d'un pont, un matin à Berne, sous une pluie battante. Le livre, découvert par hasard, d'un poète portugais. Amadeu de Prado. Ces deux rencontres bouleversent la vie du sage et très érudit professeur Raimond Gregorius. Au milieu d'un cours de latin, soudain il se lève et s'en va. Il prend le premier train de nuit pour Lisbonne, tournant le dos à son existence anti-poétique et sans savoir ce que vont lui révéler la beauté étrangère de Lisbonne et le livre d'Amadeu. Fasciné par les profondeurs que ce texte lui ouvre sur l'amour, l'amitié, le courage et la mort. il veut savoir qui était Amadeu de Prado : un médecin de génie, poète, militant engagé dans la Résistance contre la dictature de Salazar - un orfèvre des mots, un maître à penser, un explorateur de la vie à la manière des anciens navigateurs portugais. L'enquête menée par Gregorius l'entraîne dans une ronde de personnages fortement dessinés qui ont connu Amadeu. Leurs témoignages convergent vers cet homme et cernent en même temps la personnalité de Gregorius : " coupable " d'avoir trop peu osé. Un grand roman européen qui sonde les multiples territoires de l'âme et de la conscience de soi.

Pascal Mercier, né en 1944 à Berne, en Suisse, vit aujourd'hui à Berlin où il enseigne la philosophie.



  • La revue de presse Clémence Boulouque - Le Figaro du 2 novembre 2006

La littérature n'est surtout pas sommée de donner des certitudes et c'est tant mieux. Mais dès les premières pages de Train de nuit pour Lisbonne, une petite voix s'entête et grandit au fil des pages, une voix qui répète que cet épais volume est un très grand roman. Un roman venu d'un autre âge, celui des humanités, juste avant que l'ironie ou l'indifférence ne sape l'amour de la connaissance...
S'il est vrai que nous ne pouvons vivre qu'une seule partie de ce qui est en nous, qu'advient-il du reste ?» Cette question, parmi tant d'autres, est portée par une écriture venue de loin, classique et ample, apaisante pour mieux dire les dévorations face aux questionnements d'une vie et aux réponses à y apporter. Celles qui peuvent se trouver dans l'amour et les livres. Et qui sont sans doute écrits de la même encre, celle des silences, des langues à apprendre, des rencontres presque manquées, et des départs à oser.


  • La revue de presse Claire Devarrieux - Libération du 28 septembre 2006

Il s'appelle Gregorius, un vrai beau nom de héros. En entier, il est Raimund Gregorius, professeur au lycée de Berne. Ceux qui disent le Papyrus en parlant de lui ne l'aiment pas. Les autres le surnomment Mundus. Le grec, le latin, l'hébreu sont les langues de sa vie. Il a 57 ans, un parcours rectiligne. Un matin, en plein cours, il se lève pour ne plus revenir. Où va-t-il ? Le titre du roman le dit : Train de nuit pour Lisbonne...
Train de nuit pour Lisbonne raconte comment un homme se réconcilie avec lui-même en élucidant l'existence d'un autre. Comment le fils unique d'un modeste foyer suisse se met à la place d'un rejeton de la vieille noblesse lisboète. Comment Gregorius se reconstruit à travers le style de Prado. Lequel estimait que la connaissance d'autrui était aussi illusoire que l'assurance d'être soi. Le texte de Prado apparaît en italiques. Ce sont des notes, des fragments plus ou moins longs que Gregorius déchiffre bientôt avec aisance...
Pour Prado, seules comptent la poésie et la pensée, l'imagination et l'intimité que procure le secret partagé. Il met la loyauté au-dessus de tout sentiment. Il réfléchit à notre passage sur terre. Il dit que les «moments décisifs» sont quasi invisibles...


  • La revue de presse Patrick Kéchichian - Le Monde du 8 septembre 2006

Avant qu'elles ne soient dûment formulées, certaines questions essentielles regardant le sens de notre existence semblent flotter au-dessus de la conscience. On les devine, mais on ne peut les saisir, les poser. C'est comme si les mots et les phrases se refusaient à traduire ces interrogations confuses. De ces pensées ou sentiments informes, poètes et philosophes font leur bien, leur tâche. Une fois la traduction faite, l'évidence et le caractère central de ces questions apparaissent. Mais toujours, c'est une autre voix qui nous les fait entendre, fût-elle intérieure.
[...] Le roman de Pascal Mercier - c'est l'étrange pseudonyme français que s'est choisi cet écrivain suisse, né à Berne en 1944 et qui enseigne la philosophie à Berlin - est le récit impressionnant et minutieusement orchestré de la quête de Gregorius. Une quête d'âme plus que d'identité. Grave et beau livre d'initiation à la vie intérieure comme à celle du monde et de l'histoire, Train de nuit pour Lisbonne progresse au rythme d'une interrogation toujours reprise, approfondie, jamais refermée sur elle-même. La confrontation des deux personnages, Gregorius, le vivant, et Prado, le mort, homme d'esprit et d'exception, "orfèvre" du langage, est comme une chambre d'écho. Là, dans cette "fin de terre" qu'est le Portugal, résonne la culture de la vieille Europe. Une culture dont la vocation n'est assurément pas de nous assurer ou de nous rassurer... "Et voilà pourquoi un homme, quand il lui manque un mot en face de trois cent mille livres est pris de vertige."


  • La revue de presse Gilles Heuré - Télérama du 26 août 2006

... L'évidence de l'amour, la dignité des sentiments, les illusions de l'esprit, la force de l'imagination, le refus des rhétoriques simplistes sont les thèmes qui jalonnent le livre mystérieux de Prado, l'homme disparu que Gregorius poursuit sans relâche...

Train de nuit pour Lisbonne, premier roman traduit du Suisse germanophone Pascal Mercier, professeur de philosophie à Berlin, est mieux qu'une magnifique et bouleversante histoire. Il interroge aussi la littérature : que disent ou taisent les écrits de notre vie, que traduisent-ils du vertige de l'amour, qu'expriment-ils des sentiments complexes qui poussent un homme à rechercher la poésie de chaque jour et, au bout du compte, à ne jamais totalement disparaître ?


  • Les courts extraits de livres : 11/10/2006

Bien des années auparavant, il était allé dans la librairie espagnole, de l'autre côté, sur le Hirschengraben. Autrefois, il y prenait de temps en temps un livre dont Florence avait besoin pour sa thèse sur saint Jean de la Croix. Dans l'autobus, il feuilletait parfois ces livres, mais à la maison il ne les ouvrait plus. L'espagnol - c'était le territoire de Florence. C'était comme du latin et tout différent du latin et cela le troublait. Cela le chiffon­nait, que des mots où le latin était tellement présent fussent prononcés par des bouches d'aujourd'hui - dans la rue, au supermarché, au café. Que l'on en fît usage pour commander du Coca-Cola, pour marchander et jurer. Il trouvait cette idée difficilement supportable et quand elle venait, il l'écartait vite et violemment. Certes, les Romains aussi avaient marchandé et juré. Mais c'était différent. Il aimait les phrases latines parce qu'elle portaient en elles la paix de tout un monde passé. Parce qu'elles ne vous forçaient pas à en dire quelque chose. Parce qu'elles étaient langue, au-delà du verbiage. Et parce que dans leur immuabilité, elles étaient belles. Des langues mortes - les gens qui les appelaient ainsi n'y entendaient rien, mais réellement rien du tout, et Gregorius pouvait être dur et inflexible dans son mépris pour eux. Quand Florence parlait espagnol au téléphone, il fermait la porte. Cela la blessait, mais il ne pouvait pas lui donner d'expli­cation.
La librairie sentait merveilleusement le vieux cuir et la poussière. Le propriétaire, un homme d'âge mûr dont la connaissance des langues romanes était légendaire, s'affairait dans la pièce du fond. Dans la salle de devant, personne, à l'exception d'une jeune femme, selon toute apparence une étudiante. Elle était assise dans un coin, près d'une table, et elle lisait un livre mince à la reliure jaunie.


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