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.. Hyperrêve

Couverture du livre Hyperrêve

Auteur : Hélène Cixous

Date de saisie : 00/00/0000

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Galilée, Paris, France

Collection : Lignes fictives

Prix : 25.00 €

ISBN : 978-2-7186-0716-0

GENCOD : 9782718607160

Hélène Cixous - 15/09/2006



  • La revue de presse Marine Landrot - Télérama du 4 octobre 2006

Au lieu de s'égarer, de s'éparpiller, Hélène Cixous se ramasse et se condense. A force de distance, elle développe une proximité envers ses défunts d'hier et de demain, qui lui dispensent leur enseignement essentiel. Son angoisse de la perte change alors de nature : après avoir craint la disparition des vivants, elle craint l'évaporation des morts. Agrippée aux revenants qu'elle convoque avec une tendresse affolée, la voilà qui savoure chaque minute de la vie avec une frénésie loufoque. Car il y a beaucoup de malice dans ce livre essentiel, beaucoup d'humour sous la douleur poétique. Hélène Cixous est spirituelle, dans tous les sens du terme. Elle s'élève en toute humilité, mue par une conviction : «Ne pas se prendre pour plus vivant ni plus capable que ceux de l'autre côté. Voilà le secret.»


  • La revue de presse René de Ceccatty - Le Monde du 8 septembre 2006

Certains lecteurs ont perdu le sens musical, celui qui leur permettrait de retrouver, chez un auteur, les tonalités familières qui leur donneraient le sentiment d'être en sécurité, le temps de la lecture. Les mélomanes connaissent bien cette sensation qui fait que, entendant pour la première fois une pièce musicale, ils l'attribuent sans difficulté à un compositeur. Hélène Cixous, pour être lue et aimée, demande que les lecteurs récupèrent cette faculté. Elle a construit son oeuvre, contrairement aux préjugés qui traînent encore et qui en ont interdit l'accès à ceux qui seraient prêts à y entrer, avec une parfaite liberté [...]
Le vieillissement d'un être cher ne peut être aussi que le nôtre. La Peau d'Eve devient alors l'image visible du temps. "Tu es le temps", répète Hélène à sa mère. Et le livre tout entier apparaît comme un chant lyrique adressé au temps. "Quand je peins ma mère, je peins la peau du siècle. Ce vingtième siècle si grand vu de loin, si petit vu de l'intérieur quand on est dans son wagon archiplein à ramper pour trouver une couchette et qui n'a pas arrêté un instant de faire l'histoire de ma mère. Chaque fois qu'un ulcère cicatrise il y en a un autre qui prend la suite du pus. On ne peut pas guérir." De ce temps circulaire se détachent quelques dates, quelques événements. Non pas seulement l'année 1971 où Eve Klein a dû quitter l'Algérie où elle avait vécu, en exerçant le métier de sage-femme. Mais des dates qui appartiennent à un "patrimoine de l'humanité". La particularité du "ton Cixous" est qu'avec le plus grand naturel, l'écrivain passe de tableaux intimes et familiaux à des analyses politiques et culturelles. De la scène intime à la scène publique. C'est, du reste, une des leçons du Théâtre du Soleil, qui pour toute évocation d'un drame historique ou politique a, en général, préféré le langage individuel, de personnages obscurs à la représentation démonstrative des grands de ce monde [...]


  • Les courts extraits de livres : 15/09/2006

Ça donne à penser qu'on meurt trop vite. Le temps devient menaçant. Le pire arrive. Pendant quarante ans nous avons pensé à la mort à la vie à la mort à la mort à la vie puis après à la mort puis à la vie après la mort puis à la mort après la mort à la vie à l'aller puis au retour, nous nous éloignons d'elle, plus nous nous éloignons plus nous nous rapprochons nous courons à toutes les fenêtres c'est la même tempête pendant quarante ans, chaque fois que nous nous éloignons d'elle nous pensons à la mort, nous donnons la vie à la mort, disais-je nous donnons la mort à la mort disait mon ami, n'en parlons plus disait-il, nous donnons la vie à la mort, chaque fois que nous en parlons on n'en parle plus disait mon ami, on n'en parle plus.
On n'en parle plus. J'y pense tout le temps. Tout ce que je dis tout ce que je pense longe le chemin étroit comme l'arête de la dune, on dérape d'un côté de l'autre, on n'en parle plus, dès qu'on pense on n'en parle plus on pense de plus en plus à ne pas y penser et il nous faut toujours recommencer disait J. D., puissions-nous devoir toujours recommencer disait-il, d'abord aller, moins vite, plus loin plus lentement, ralentis, je suis toujours, disait-il je suis toujours à te rappeler à la mort disait-il, à la fin il me faudra
toujours te rappeler qu'on meurt trop vite de mon côté, quand de ton côté on vit trop vite, me disait-il, tu ne te rappelles pas, jusqu'à trois fois par semaine, il me rappelait, tu ne me crois pas, tu le sais et tu ne le vois pas disait-il au téléphone, il me rappelait il avançait la voix dans le noir, tu ne te rappelles pas disait-il, non non disais-je, je ne me rappelle pas jusqu'à deux ou trois fois, avec les années.


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