Découvrez sur votre mobile, en exclusivité, les choix des libraires, le courrier des auteurs, la revue de presse des livres, et des milliers d'extraits de livres en cliquant plus bas.
Après avoir émergé, irrémédiablement changés, de la racine de Sagia et avoir appris de la bouche de Llauron ce qu'il est advenu du monde au cours des quatorze siècles qu'ils ont manques, Rhapsody, Achmed et Grunthor poursuivent leur périple de Grynwood à Roland où de mystérieuses disparitions d'enfants plongent le pays dans la consternation. Particulièrement touchée par le drame, la Baptistrelle parvient à entraîner ses compagnons dans une enquête au terme de laquelle se cache une insoutenable vérité. Les deux Bolgs ont cependant d'autres projets en tête, comme la conquête des terres ayant appartenu à leurs ancêtres et l'unification de leur peuple. C'est donc la direction de Canriff, l'antique capitale cymrienne devenue fief des Firbolgs, que prend le groupe, augmenté d'une nouvelle recrue à la langue aussi acérée que les couteaux qu'elle lance...
uvre sensible au souffle épique affirmé, Rhapsody ouvre l'une des plus grandes sagas de fantasy contemporaine, La symphonie des siècles, d'ores et déjà appelée à rejoindre les rayons de la bibliothèque idéale, entre Terry Goodkind, Robert Jordan et Robin Hobb.
Herboriste, harpiste et chanteuse accomplie, Elizabeth Haydon vit sur la côte est des États-Unis. Quand, en 1999, elle rédige Rhapsody, son premier texte de fantasy, personne ne peut se douter qu'il deviendra dans le monde anglo-saxon un best-seller unanimement salué par la presse à la fois spécialisée et généraliste.
Les courts extraits de livres : 11/09/2006
Achmed et Grunthor se glissèrent parmi les arbres pour encercler la maison par les flancs. Rhapsody était toujours émerveillée de constater combien ils étaient silencieux dans les broussailles épaisses, passant inaperçus en dépit de la stature gigantesque de Grunthor. Du regard, elle inspecta les alentours, priant intérieurement pour qu'ils ne se fassent pas surprendre pendant leurs manoeuvres, une fois qu'elle les aurait perdus de vue. Puis elle se tourna vers la maison.
De chaque côté de la porte se tenait un homme portant une longue lance protégée par un fourreau de maille et de cuir. On n'apercevait pas de bougies à travers les fenêtres entrouvertes dans la pénombre croissante. Le seul bruit audible était le frottement des longues branches de bouleau blanchies par la neige, qui se tendaient jusqu'à venir heurter doucement les vitres, les murs et le toit de la Maison du Souvenir. Il lui semblait discerner une plainte assourdie, mais à y mieux écouter elle décida qu'il s'agissait du vent.