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.. Cinq ans en Chine : chronique d'une Chine en ébullition

Couverture du livre Cinq ans en Chine : chronique d'une Chine en ébullition

Auteur : Pierre Haski

Date de saisie : 00/00/0000

Genre : Documents Essais d'actualité

Editeur : Les Arènes, Paris, France

Prix : 29.80 € / 195.48 F

ISBN : 978-2-35204-006-4

GENCOD : 9782352040064

  • Les présentations des éditeurs : 11/10/2006

80 portraits et reportages, 5 portfolios, 150 photographies, le florilège de «Mon journal de Chine» le blog aux 900 000 visiteurs, La grande aventure du correspondant de Libération en Chine.

Pendant cinq ans, Pierre Haski a été le correspondant de Libération à Pékin.
En Chine, il est facile de prédire tout et son contraire. Pierre Haski a choisi de raconter ce qu'il a vu et de peindre, par petites touches, des destins, des histoires étonnantes ou ses «choses vues».

Parcourant le pays, il a enquêté chez les oubliés du pouvoir, sans voix et sans droits, chez les résistants comme parmi les néocapitalistes de Shanghai qui inventent leurs valeurs en marchant ; dans les campagnes traversées de jacqueries comme dans les usines de l'atelier du monde, irriguées chaque jour par les migrants qui affluent en masse ; auprès des écrivains et des artistes qui cherchent à trouver un sens à leur histoire comme dans les coulisses de l'immense machinerie bureaucratique...

Une fois assemblé, le puzzle dessine le visage de la Chine d'aujourd'hui.
La dernière année, il a tenu un blog, «Mon Journal de Chine», qui a connu un succès foudroyant. Ce livre en reproduit également les extraits les plus forts, y compris les débats houleux qu'il a suscités.

Un livre foisonnant et chaleureux sur une Chine sans apprêt, mais pleine d'humanité.

Pierre Haski est directeur adjoint de la rédaction de Libération. Il est notamment le coauteur du Journal de Ma Yan (Ramsay), traduit dans 19 langues, dont la publication a permis de scolariser des milliers d'écoliers, et du Sang de la Chine (Grasset), prix Joseph-Kessel, qui a eu un écho dans les plus grands journaux internationaux.

Dialoguez avec l'auteur sur www.arenes.fr



  • La revue de presse Marc Epstein - L'Express du 2 novembre 2006

A la manière d'une éponge gorgée d'eau que l'on serre dans sa main, son livre restitue, en un joyeux florilège, cinq ans de reportages et d'enquêtes, où les textes se mêlent aux images, sans oublier les extraits d'un blog qui compta de nombreux fans, Mon journal de Chine. L'ensemble rappelle la tradition anglo-saxonne du scrapbook : un grand cahier qui tient à la fois de l'album photo, du carnet de bord et, par endroits, du journal intime. Epatant.


  • Les courts extraits de livres : 11/10/2006

Cui Jian dénonce la commercialisation à outrance du show-biz chinois, un danger devenu encore plus grand à ses yeux que la censure officielle. «Aujourd'hui il y a les pressions politiques, mais il y a aussi la tentation. C'est un problème pour tous les artistes. Ce n'est pas aussi simple que la question politique, à laquelle nous avons beaucoup réfléchi depuis dix ans. Aujourd'hui, les valeurs des gens ont changé. On doit se demander si on continue sur notre idéal de départ, ou si on tolère les imperfections d'une société en évolution. Beaucoup ont oublié leur idéal de départ, ont succombé aux tentations, et profitent de la vie facile. Le rock veut rester dans l'idéal.» Dans un texte publié par le magazine Time l'an dernier, il était même plus violent : «Certains sont devenus esclaves de la musique occidentale, d'autres regardent vers l'Orient. Je leur dis "allez vous faire foutre et soyez vous-mêmes. "»

Vers le rap

Pour être «lui-même», Cui Jian voudrait bien se débarrasser des éti­quettes qui lui collent à la peau. «Je suis fatigué d'être le père du rock chinois», disait-il le mois dernier, en réponse à l'ambassadeur des Pays-Bas qui venait de lui remettre une décoration dans un club de jazz pékinois... Il se plaint également qu'on le prenne trop «comme un symbole rebelle» au lieu de s'intéresser à sa musique. «On me met trop dans ce rôle, mais je tente de résister, nous confie-t-il. La musique est un art qui rend l'homme plus humain, plus libre. Ce n'est pas de la politique, mais ça peut le devenir. Je n'ai pas de but politique, mais ce que je fais devient politique.»


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