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.. Michel-Ange : la chapelle Sixtine, Dies Irae de la peinture

Couverture du livre Michel-Ange : la chapelle Sixtine, Dies Irae de la peinture

Auteur : Marie-José Mondzain

Date de saisie : 00/00/0000

Genre : Art - Peinture

Editeur : le Passage, Paris, France

Collection : essais beaux arts

Prix : 22.00 €

ISBN : 978-2-84742-078-4

GENCOD : 9782847420784

Célia Nogues - 08/02/2007


  • Les présentations des éditeurs : 23/10/2006

Un plafond devient livre...

Véritable déambulation sous la voûte de la chapelle Sixtine, l'ouvrage de Marie-José Mondzain propose :-une analyse détaillée et une réflexion sur les forces en jeu, sur les hypothèses autour d'un programme, dans le chef-d'oeuvre de Michel-Ange. Michel-Ange ouvre le regard moderne où la peinture n'est pas seulement invention d'espace et de formes mais instauration mélancolique de ce qui fait l'orgueil de la pensée. Orgueil qui n'est plus luciférien car il est la grandeur de l'homme dans son défi titanesque face au pouvoir et face aux dieux. L'effroi du sacré fait place à la rage. Colère des formes intempestives. L'oeuvre que l'on peut voir est une insurrection du geste contre tous les empires qui menacent notre liberté. Le peintre conquiert un royaume : c'est son jour de colère.

Marie-José Mondzain est philosophe, directrice de recherches au CNRS. Elle est notamment l'auteur de Image, icône, économie, 1996, Van Gogh ou la peinture comme tauromachie, 1996, Transparence, opacité ?, 1999, L'Image peut-elle tuer ?, 2002, Le Commerce des regards, 2003.


  • Les courts extraits de livres : 23/10/2006

Quand il eut achevé cet ouvrage, Michel-Ange, qui, pour le peindre, avait tenu si longtemps les yeux levés vers la voûte, avait fini par y voir peu en regardant la terre.

Ascanio Condivi

Jour de colère
Pénétrer en ce lieu - celui de nos pas sur la terre, qui nous conduisent, le cou tendu, les yeux levés, sous l'image. Voici la caverne lumineuse qui fait basculer dans une ombre impalpable le monde désormais illusoire ou simplement oublié que nous laissons dans notre dos.
Renversement ou accomplissement de l'allégorie platonicienne. L'un et l'autre sans doute; ce sera cela être peintre, bousculer avec enthousiasme et méthode l'ordre des ténèbres et de la lumière, inverser les régimes du visible et de l'invisible ou plutôt faire advenir une invisibilité nouvelle. L'invisible ne sera plus une donnée impérieuse et lointaine qui nous ramène à notre impuissance face à la transcendance. L'invisible prend le chemin qui conduit aux Lumières, c'est-à-dire à nous-mêmes. Il est la tâche qui nous incombe au coeur du visible. La voûte se creuse et transforme notre première prison en spectacle des idées désormais écloses au sensible sur la paroi nocturne où le regard apprend à produire le monde. Mais cet invisible, inscrit à la portée des yeux, restera pour toujours lointain puisqu'il nous surplombe, hors d'atteinte des mains, loin du corps. Les mains de l'artiste fabriquent notre horizon. Aucun pas jamais ne nous en rapproche. Il en est de cette voûte comme du ciel qu'aucune déambulation terrestre ne ramènera près des corps et dont seule la nuit peut découvrir les figures illuminantes. Le ciel n'est lisible que la nuit.
«Représente-toi donc les hommes qui vivent dans une sorte de demeure souterraine en forme de caverne [...] à l'intérieur de cette demeure ils sont, depuis leur enfance, enchaînés par les jambes et par le cou, en sorte qu'ils restent à la même place [...] quant à la lumière elle leur vient d'un feu qui brûle en arrière d'eux, vers le haut et loin.»
Le feu n'est pas derrière nous mais devant nous dans la froide incandescence de sa polychromie.
L'oeuvre est là-haut en son unité colossale et distante. Elle déploie comme le geste du Dieu qui créa le ciel, la substance innombrable d'un Fiat Lux qui a failli périr. Elle éclate au-dessus de nos crânes, voile de l'éternité tissé par ceux qui se savent mortels. Contraints d'abandonner le monde pour y voir surgir la vérité de notre propre regard peut-être saurons-nous «y voir un peu en regardant la terre».
«Quand l'un de ces hommes aura été délivré et forcé soudainement à se lever, à tourner le cou, à marcher, à regarder du côté de la lumière [...] il souffrira [...].
«[...] une fois venu au jour, les yeux tout remplis de son éclat, ne serait-il pas incapable de voir même un seul de ces objets qu'à présent nous disons véritables ?
«[...] il aurait donc besoin d'accoutumance pour arriver à voir les choses d'en haut.»


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