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.. Ce sera notre secret, monsieur Watteau

Couverture du livre Ce sera notre secret, monsieur Watteau

Auteur : Michel Nuridsany

Date de saisie : 03/11/2006

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Flammarion, Paris, France

Prix : 18.00 €

ISBN : 978-20806897032

GENCOD : 9782080689702

Sorti le : 03/11/2006

Charlotte Etasse - 23/01/2007


  • Les présentations des éditeurs : 10/11/2006

Louis XIV vient de mourir. Le lendemain, Philippe d'Orléans, son neveu, devient régent. Soudain c'est la jeunesse, l'intelligence, le bonheur au pouvoir. Une époque brillante commence. On fait la paix partout en Europe. On sollicite Law pour repenser l'économie, les finances. On demande à Watteau d'incarner l'esprit de la Régence, sa dynamique, son allégresse. Mais Watteau refuse.
Il ne veut ni devenir un peintre officiel, ni même se rendre «plus visible» comme on le lui demande avec insistance. Ombrageux, indépendant, avançant en aveugle dans son art, il ne s'estime pas prêt. Dans l'embellie d'une époque qui bascule, il se préoccupe d'abord de ses propres bouleversements car il est en train de s'inventer lui-même. Mais ses amis, ses proches, librement ou subtilement instrumentalisés, vont chercher à le persuader... Situant son histoire, pleine de charme, de merveilles mais aussi d'abîmes, entre la mort de Louis XIV (1715) et la réalisation de L'Embarquement pour Cythère (1717), Michel Nuridsany nous fait vivre de l'intérieur, au présent, une époque fascinante et l'invention d'un art enchanté. Son roman, écrit avec délicatesse et subtilité, est un petit bijou aussi raffiné que les tableaux de watteau.

Michel Nuridsany est critique d'art, commissaire d'expositions. Il a déjà publié plusieurs beaux livres sur ce thème chez Flammarion, ainsi que deux biographies remarquées sur Dali et Warhol (republication prévue en 2007)



  • La revue de presse Mohammed Aïssaoui - Le Figaro du 14 décembre 2006

En racontant les deux années les plus intenses d'Antoine Watteau, Michel Nuridsany s'attache plus au personnage - méconnu - qu'à ses célèbres tableaux...
Dès les premières lignes, on sent la proximité de l'auteur avec son sujet. Comme s'il avait fréquenté de près le maître, même si trois siècles les séparent...
En filigrane, il décrit aussi ce siècle fantasque et fantastique. Bien sûr, il connaît son sujet. Il a porté haut la critique d'art, a été organisateur d'expositions, a assuré la direction artistique du Festival d'Arles, et il vient de publier Les 100 chefs-d'oeuvre de la peinture (Flammarion). Un fil directeur guide toutes ses activités : Nuridsany cultive l'art de partager ses passions, ses émotions. Avec ce conseil qu'il emprunte à Watteau : «Ne pas chercher la poésie : s'ouvrir pour qu'elle arrive.»


  • Les courts extraits de livres : 10/11/2006

Ah, qu'arrive, ah, que vienne un peu moins d'hypocrisie, de visages compassés, de confessions et d'Ave. Du plaisir ! Du plaisir franc. Du plaisir vrai.
Du mouvement. De la jeunesse. Assez de vieillards ! Du rire !
Le visage de Watteau accroche un miroir : il est pâle. Dans ces temps dévots, on apprécie ces «teints de couvent». Cela passe pour «distingué» ! Distingué ? Autrefois, au début du règne, quand la Maintenon ne commandait pas encore au roi, du temps de la Montespan, le goût était à la céruse et à l'incarnat. On en utilisait presque trop. La distinction, alors, était à ce prix. Le roi, lui-même, mettait du rose et du rouge quand il paraissait sur scène et dansait. Et, sorti de là, il le gardait.
En ce temps-là, les hommes l'imitaient, mettaient des petits bouts de taffetas découpés en étoile, en lune, en comètes sur leur visage. On appelait cela des «mouches».
Le roi, sur scène, était une étoile, un soleil ! Il faisait trois pas devant une noblesse matée, spectatrice. Et elle admirait ! Il se montra ainsi plus de soixante-dix fois en ses premières années de règne. Il aimait alors le faste, les femmes jeunes et jolies et les plaisirs enchantés.
Aujourd'hui, à la Cour si l'on peut appeler une Cour ce qui reste à Marly, on aime donc le teint blanc...
Devant son miroir Watteau s'efforce de sourire ; rien ne vient. Visage long, décrète-t-il. Allez savoir pourquoi, il aime ses sourcils.
Il attrape une chemise qu'il enfile en hâte, un corset qu'il serre autour de sa taille.


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