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.. Christian Ranucci : ce jeune condamné qui me hante

Couverture du livre Christian Ranucci : ce jeune condamné qui me hante

Auteur : Jean-François Le Forsonney

Date de saisie : 19/10/2006

Genre : Biographies, mémoires, correspondances...

Editeur : Michel Lafon, Neuilly-sur-Seine, France

Prix : 18.00 €

ISBN : 978-2-7499-0561-7

GENCOD : 9782749905617

Sorti le : 19/10/2006

Jean-François Le Forsonney - 13/11/2006


  • Les présentations des éditeurs : 13/11/2006

" Cette affaire me colle à la peau. J'avais vingt-cinq ans, il en avait vingt-deux. Mon client a été condamné et exécuté alors qu'il était peut-être innocent. Il y a là de quoi occuper la vie d'un avocat. On n'en sort pas indemne, il reste une plaie ouverte... Si l'homme est ce qu'il fait, comme dit André Malraux, alors je m'interrogerai encore longtemps. Ma jeunesse et mon inexpérience sont une explication, pas une excuse. J'étais libre de refuser. Je ne l'ai pas fait. Est-ce que je le regrette ? Non. Ça ne servirait pas à grand-chose, et avec le recul je me dis que le peu due je sache du grand bazar judiciaire, des juges, du rôle de l'avocat, de la façon dont il doit défendre, je l'ai puisé dans cette affaire. Peut-être l'homme est-il aussi ce qu'il sait ? Le malheur a voulu due ce soit au prix d'une tête. Comment pourrais-je l'oublier ? " Jean-François Le Forsoney

Jean-François Le Forsonney, avocat au barreau de Marseille depuis trente ans. Christian Ranucci, dont la condamnation à mort au terme d'un procès expéditif continue de troubler les consciences, a été son premier client.


  • Les courts extraits de livres : 17/11/2006

L'EXÉCUTION

«L'opération est fixée à demain, quatre heures. Je vous demanderai comme à vos confrères d'être là à quatre heures moins le quart précises, avec votre carte professionnelle. J'ai donné les instructions nécessaires à la maison d'arrêt...»

Il devait être vingt et une heures, ce 27 juillet 1976. En fin d'après-midi le parquet de Marseille nous avait demandé de laisser nos numéros de téléphone personnels. Visiblement le procureur de la République adjoint voulait faire sobre, dans le ton comme dans le choix des mots. La gêne était toutefois sensible. Annoncer aux avocats d'un condamné à mort le rejet du recours en grâce de leur client et les convoquer pour assister le lendemain matin à son exécution n'est pas une simple formalité.
Dans l'ignorance des événements qui allaient suivre, nous avions prévu avec Paul Lombard de dîner ensemble ce soir-là avec un couple d'amis dans un petit restaurant où il avait ses habitudes. Je l'ai appelé immédiatement après avoir raccroché. Il venait de recevoir un coup de fil identique. Nous sommes tombés d'accord pour ne rien dire à la mère de notre client. Lombard a tenu à maintenir ce dîner, quitte à ce que nous gardions le secret. La soirée risquait d'être quelque peu irréelle, mais au fond il n'avait pas tort. Attendre chacun chez soi que vienne l'heure de cette chose eût été pire encore. Mes parents habitaient dans le neuvième arrondissement, à quelques minutes de voiture de la prison des Baumettes. Je lui ai proposé de nous y retrouver avec notre confrère André Fraticelli, qui faisait partie de la défense, vers trois heures du matin. Tout le monde a été d'accord. Nous éprouvions le besoin d'être ensemble, de faire cercle, peut-être de nous recueillir.
Nous avons dîné comme convenu, parlé un peu de l'affaire, de cette fausse annonce tombée la veille concernant la grâce, due à l'erreur d'une agence de presse qui s'était trompée de dépêche et avait appuyé sur le mauvais bouton. Paul Lombard animait la conversation comme à son ordinaire. Nos convives ne se sont doutés de rien, mais je pouvais voir son trouble, et nous évitions de croiser nos regards. On s'est séparés vers minuit. Une fois rentré chez moi, je l'ai rappelé ainsi qu'André Fraticelli. Aucun de nous ne pouvait dormir.


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