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.. La mémoire de l'iceberg

Couverture du livre La mémoire de l'iceberg

Auteur : André Rollin

Date de saisie : 00/00/0000

Genre : Biographies, mémoires, correspondances...

Editeur : Sabine Wespieser éditeur, Paris, France

Prix : 16.00 €

ISBN : 978-2848050492

GENCOD : 9782848050492

Joachim Salinger - 26/04/2007


Emma Barcaroli - 23/02/2007


  • Les présentations des éditeurs : 12/12/2006

LA MÉMOIRE DE L'ICEBERG. Tout simplement, je voudrais écrire ces longues années de 1965 à 2005, ces quarante ans de vie parisienne, studieuse et approximative. Dire le déroulement, sans heurts ? Impossible. Les souvenirs sont comme des icebergs disloqués, ils flottent au gré des courants, puis disparaissent. A. R.

Témoin privilégié du monde des lettres, romancier, critique, André Rollin avait la matière de mémoires fourmillant d'anecdotes et de révélations : son récit est plutôt l'aveu d'un désarroi. La Mémoire de l'iceberg est un livre douloureux sur l'écriture, ses procédures, ses impasses et ses pièges.
L'auteur déambule dans le paysage brouillé de ses souvenirs : des jésuites - il fut à son arrivée à Paris secrétaire de rédaction de la revue Études- au Canard enchaîné, aucun événement saillant ne paraît émerger. On croise pourtant dans ces pages Lacan, Sartre, mai 1968, les années 1970, des livres, des silhouettes, célèbres ou anonymes... Promeneur désabusé, «Rollin seul» à Paris, l'année où Satisfaction des Rolling Stones fait fureur, dit le monde qui se défait pendant sa «quarantaine» : de ce pays aphone, de ces politiciens fantoches, de cette société qui entre émeutes et conflits sociaux se délite, le mode épique ne peut rendre compte.
Et c'est finalement comme à l'insu du lecteur que l'écrivain dessine un portrait en creux de ces années-là et de lui-même. Alors qu'il reste dans l'ombre, son humour narquois et son élégance font merveille pour restituer le parfum d'une époque, la nôtre.

ANDRÉ ROLLIN est l'auteur de sept romans, parmi lesquels Cortège dans la ville (Le Seuil, 1978), Le Héros transpercé (Mazarine, 1987) et Quelle soirée (Gallimard, 2002), ainsi que de Ils écrivent : où ? quand ? comment ? (Mazarine, 1986).



  • La revue de presse Jean-Claude Lamy - Le Figaro du 19 avril 2007

À travers le prisme de ses souvenirs fluctuants, André Rollin raconte ses quarante glorieuses. La période 1965-2005...
Exercice de style plus que de mémoire...
Commentaires mordants, une philosophie désabusée, des moments poétiques. On compte les minutes qui nous restent à vivre. Ainsi va le monde d'André Rollin.


  • La revue de presse Christophe Ono-dit-Biot - Le Point du 5 avril 2007

Ça s'appelle «La mémoire de l'iceberg». C'est une tentative pour raconter quarante ans de vie parisienne, littéraire, journalistique, de 1965 à 2005. Une tentative ratée, ce qui donne les meilleurs livres...
Alors, oui, les fêtes tristes s'enchaînent, les rentrées littéraires aussi, mais à la fin c'est quand même Rollin qui gagne, puisqu'il arrive au bout de son livre, plus libre que jamais. Alors, iceberg à la dérive ? Tu parles, André, c'est le lecteur qui fond.


  • La revue de presse Jean-Luc Douin - Le Monde du 16 mars 2007

Et ce témoin qui fait la navette entre 1965 et 2005, entre l'actualité et sa vie parisienne, quarante ans d'aventures intimes et professionnelles, va-et-vient entre hier et aujourd'hui, popote d'échos et pensées narquoises ou désabusées, c'est André Rollin, critique littéraire au Canard enchaîné...
La Mémoire de l'iceberg est un livre de trépanation. On y découvre comment ça coule dans la tête d'André Rollin, sous sa plume, comment l'envie d'écrire le pousse et le bloque, comment s'enchaînent les émotions. C'est un atelier de réminiscences qui se bousculent, de souvenirs concassés, une tentative de contrôle des assauts de la mémoire, une plainte ironique contre une faculté à dépeindre qui se dérobe, une mise à plat du travail : caler, reprendre, assumer les jours sans, esquiver, rager contre le sentiment de ne pas progresser, "phrases saccadées. Rupture de sens", chemins de traverses, bonheur des diversions.


  • La revue de presse Jérôme Garcin - Le Nouvel Observateur du 25 janvier 2007

«La Mémoire de l'iceberg» est un beau livre triste. A coups de phrases lapidaires et bougonnes, Rollin fait le compte, parfois débiteur, des femmes aimées, des livres arrachés au doute, des alcools bus, des anxiolytiques avalés, des articles écrits et du temps perdu à glaner des indiscrétions sur l'édition.... Dans cette chronique d'un temps qui s'éloigne comme un iceberg à la dérive, on croise Claude François dépoitraillé, le cardinal Daniélou qui s'en va chez les filles, et Lacan, intarissable sur le mot «con/cierge». On rencontre surtout André Rollin,...


  • Les courts extraits de livres : 12/12/2006

Ne pas commencer une autre page. Je dois lire, choisir un livre. Michaux ou 1m larmes de Ceylan, ou Mireille Havet (admirable) ou un polar ? Pour quel public ? Quel critère ? Partir, m'envoler. Planer au-dessus de tous ceux qui écrivent en ce moment, à leur table, sur leur écran. Tous. Les humbles comme les pontifes. Les observer ! Pourquoi cette histoire, ces mots, ces personnages ? Et moi, et moi, et moi... comme le chanteur. Attendre. Quoi ? Cette boule dans le ventre, telle une grenade prête à éclater. Dégâts. La jambe qui tremble. 1965 qui s'éloigne. Non, j'avance. J'écris. Alors ? Le monde est meilleur tout d'un coup ! Plus de guerres, plus de terroristes, plus de famines, plus de Bush... Rêver. Chanter. Danser. Au milieu des mots qui ne viennent pas, des souvenirs qui s'effacent, des radios qui s'éteignent, des télévisions qui deviennent toutes floues. C'est ça la mémoire floutée. Méconnaissable. À quoi cela sert-il de continuer ? J'attends l'illumination. L'éclatement de la planète. Toutes les capitales disloquées, les ponts brisés, les tours éventrées. Le ciel serein. La paix. Une colombe noire, un aigle.
Et l'inspiration. Cette magie - comme une sauce au safran - qui donne du goût. De l'intérêt. Car, à force de ratiociner, depuis des livres, depuis des années, tout est devenu sec. Figure ratatinée. Univers microscopique. Alors que si du fin fond des ténèbres surgissaient des personnages, à chapeau, à épée ou à dossiers explosifs. Pour faire tout sauter. Le monde et moi-même. Le pape et sa soeur. Oh, avalanches désirées ! Qu'elles emportent tout sur leur passage, les châteaux et les arbres, les villes et les autoroutes. Désert d'après catastrophe. Seul, une table. Une plume. Tout recommencer à zéro, dans le silence effrayant de l'attente. Que viendrait faire 1965 là-dedans ? Moucheron rubéoleux. Verrue. Une inaptitude totale à dire, à raconter. Partir. Découvrir la face obscure de la page. Derrière les terrils. Les couloirs. Les cimetières de réverbères. Lumière en bouillie, mélangée à la terre. Aux cailloux. Aux déchets multicolores. Vision. Je cours. Je crie. Des oiseaux s'écrasent, le bec ouvert, les ailes déchirées. J'avance. C'est l'aube d'un mois de septembre, d'une année qui se termine. D'une nouvelle vie qui commence. Paris. La capitale. Après Toulouse, Rennes, Brest, Quimper, Cholet, Caen... c'était en 1963.


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