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.. Comment Castro a tué Kennedy

Couverture du livre Comment Castro a tué Kennedy

Auteur : Igor Efimov

Traducteur : Pierre Lorrain

Date de saisie : 16/11/2006

Genre : Documents Essais d'actualité

Editeur : Rocher, Monaco, France

Collection : Documents

Prix : 23.00 €

ISBN : 978-2-268-05998-3

GENCOD : 9782268059983

Sorti le : 16/11/2006

Claire Lamarre - 19/03/2007


  • Les présentations des éditeurs : 31/12/2006

Et si Castro avait fait assassiner J.F.K. ? En reprenant l'enquête sous un angle totalement inédit, Igor Efimov offre pour la première fois une thèse qui permet de clarifier les relations entre Oswald, les Soviétiques et Cuba. Si tous les éléments tendent à prouver qu'Oswald travaillait pour le compte des services soviétiques jusqu'à son retour aux États-Unis, peu de sources expliquent comment il a sympathisé avec la cause cubaine et participé au complot visant à tuer le président Kennedy.
Selon l'auteur, l'assassinat était un contrat mafieux commandité par les services secrets cubains et plus précisément Raúl Castro, le frère de Fidel. L'organisateur pour le compte de la mafia était Jack Ruby, un homme de confiance d'un des principaux parrains, tous deux liés aux castristes.
Efimov démontre que si dans le plan initial il était prévu d'éliminer Oswald tout de suite après la fusillade, son arrestation a obligé Ruby à «réparer» personnellement l'erreur de ses hommes en se chargeant de liquider Oswald au sein même du Q.G. de la police de Dallas...

Un document saisissant qui ne laisse aucune zone d'ombre et qui tient compte de la totalité des témoignages recueillis à l'époque, y compris ceux de la Commission Warren.
Ecrivain russe émigré aux États-Unis, Igor Efimov a longtemps publié sous le nom d'André) Moscovit. Auteur de plusieurs romans et essais, il dirige également une maison d'édition spécialisée dans la publication de livres en langue russe.


  • Les courts extraits de livres : 31/12/2006

Le matin du 24 novembre 1963 à Dallas

Jesse Curry, le chef de la police de Dallas, arriva au travail à 8 h 30. La première chose qu'il vit dans le garage du sous-sol du quartier général de la police fut une grande caméra de télévision. Elle bloquait l'entrée du bureau des détentions et des cellules ; des câbles épais couraient vers elle depuis l'entrée sur Commerce Street. Curry appela le lieutenant Wiggins pour lui ordonner d'éloigner la caméra.
«Maintenant, si les médias arrivent et veulent entrer, placez-les derrière la rampe.»
Il donna d'autres instructions à ses adjoints avant de monter au deuxième étage. Des caméras de télévision et des projecteurs étaient également installés là. Bien qu'il eût annoncé lui-même aux journalistes, la veille, qu'Oswald ne serait pas transféré avant 10 heures, ils avaient déjà envahi le couloir où ils harcelaient les policiers de questions en jetant des coups d'oeil par les portes entrouvertes. Ils n'étaient encore que trente, mais combien seraient-ils une heure plus tard ? Qu'à Dieu ne plaise de voir réapparaître une foule comme celle de la soirée du 22, lorsque le capitaine Fritz s'était trouvé dans l'obligation d'appeler une escorte de flics chaque fois qu'il devait se rendre de son bureau à celui de son patron...
«Une meute, une vraie meute», marmonna-t-il en se dégageant des journalistes qui le harcelaient et en s'ouvrant un chemin à travers la forêt de micros pointés vers lui de toutes les directions.
Au cours de ces journées, les journalistes étaient devenus une véritable malédiction pour la police. Mais que pouvait-on faire ? La veille, Curry et ses adjoints avaient dressé des plans pour le transfert du suspect appréhendé. Quelqu'un avait suggéré de le faire sortir tranquillement la nuit, en évitant ainsi les médias. Mais personne n'avait soutenu cette idée. On accusait déjà la police de Dallas de négligence dans la protection du président, elle n'avait pas besoin de se mettre en plus la presse à dos. Les médias ne manqueraient pas de prétendre qu'on torturait le suspect pour le faire avouer, qu'on le dissimulait à la presse pour cacher ses liens avec la police ou d'autres idioties similaires.
Et d'ailleurs, n'était-ce pas Curry lui-même qui avait fait publier un ordre, au début de l'année, obligeant les policiers à collaborer de leur mieux avec les journalistes ?


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