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.. L'obéissance

Couverture du livre L'obéissance

Auteur : François Sureau

Date de saisie : 04/01/2007

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Gallimard, Paris, France

Collection : Blanche

Prix : 11.90 €

ISBN : 978-2-07-078192-8

GENCOD : 9782070781928

Sorti le : 04/01/2007

Joachim Salinger - 19/04/2007


Charlotte Etasse - 23/02/2007


Emma Barcaroli - 23/02/2007


  • Les présentations des éditeurs : 10/01/2007

En mars 1918, la Grande Guerre est tout près d'être perdue, sous les coups de l'armée allemande rassemblée pour un dernier assaut.
Au même moment, le gouvernement belge demande au gouvernement français de lui prêter la guillotine et le bourreau de Paris pour exécuter à Furnes, en zone d'occupation allemande, un condamné à mort. Voici plus de cinquante ans que la Belgique n'exécute plus ses criminels, mais le roi des Belges a décidé de faire un exemple. La France accepte. Deibler, " l'exécuteur des hautes oeuvres ", se met en route vers Furnes, avec sa machine démontée et rangée dans des caisses, sous la protection d'une petite escorte.
Il leur faudra traverser la ligne de front, munis de sauf-conduits délivrés par tous les belligérants. Les Etats se sont mis d'accord, non pour arrêter la tuerie, mais pour permettre à un bourreau d'exécuter un homme de plus. S'inspirant de faits réels, François Sureau nous présente un récit dramatique sur l'obéissance aux ordres, une méditation sur la conscience de ceux qui y consentent malgré tout.

François Sureau est né en 1957 dans le XIV" arrondissement de Paris. Il a récemment publié aux Editions Gallimard Les Alexandrins et La chanson de Passavant.



  • La revue de presseFrançois Busnel - L'Express du 12 avril 2007

Qui est le plus stupide ? Celui qui donne un ordre aberrant ou celui qui s'y soumet ? En guise de réponse, Sureau brosse de beaux portraits. On croise ainsi un lieutenant manchot, ancien anarchiste et écrivain à ses heures qui, tout comme Blaise Cendrars - à qui il ressemble furieusement - laissa son bras dans les plaines de Champagne, lors de l'assaut de la ferme Navarin en septembre 1915. Un capitaine hâbleur à la gueule cassée, aviateur démobilisé et poète à sa manière. Une épouse volage. Un bourreau cocu. Et quelques magistrats aussi incompétents que prétentieux. Le tout compose une troupe d'égarés dont la correspondance fait de ce livre une réussite.


  • La revue de presse Frédéric Ferney - Le Point du 15 février 2007

Ce qu'on admire, chez Sureau, c'est la sûreté du trait, la sévérité du dessin. Ce qu'on savoure, c'est l'art avec lequel l'auteur dénude ses personnages, dévoile une manie ou expose un vice. Il ne décrit pas les âmes, il les décape ; il jette les hommes dans la balance et les pèse, obéissants et nus. Il n'absout ni ne condamne ; il nous restitue seulement, d'un mot, d'une phrase, les frayeurs et les fumées d'un monde oublié, les vaines vaillances et l'humaine veulerie, le goût d'une pipe ou d'un vin chaud sous les balles, tous les contours de solitude et la rudesse d'une époque enfuie...
Ah que la Der des ders est jolie sous la plume de Sureau ! C'est un peu notre «Iliade», la Grande Guerre : là où les soldats meurent, les écrivains renaissent, plus larges de front et d'épaules. De Cocteau («Thomas l'imposteur») à Bernard du Boucheron («Coup-de-fouet»), François Sureau n'est pas le premier à y plonger sa lame, à puiser dans ce réservoir de mythes et d'effrois la matière d'un roman. Le sien est un conte moral infaillible, aberrant, impeccable. Avec une dédicace muette aux fourvoyés des chevaleries déchues. Service inutile ? Non, mission accomplie.


  • La revue de presse Jean-Louis Ezine - Le Nouvel Observateur du 25 janvier 2007

Anatole Deibler, bourreau de Paris pendant quarante ans, 395 exécutions à son palmarès, avait tout d'un héros de roman. Il voyageait avec sa guillotine, pliée dans d'insoupçonnables bagages. Il aurait pu passer pour un musicien d'orchestre. On peut dire de celui-là qu'il vécut marié à «la veuve», ainsi que les condamnés à mort nommaient si poétiquement son bel outil. Ravachol, Landru, c'est lui... C'est donc un personnage à la fois illustre et méconnu que François Sureau exhume des archives françaises. Et de quelle manière ! L'épisode est invraisemblable ? Il est pourtant authentique. En mars 1918, alors que la guerre semble perdue pour les Alliés, le gouvernement belge demande à la France de bien vouloir lui prêter son bourreau et sa machine pour aller exécuter un banal assassin à Furnes, en territoire flamand... alors occupé par les troupes du Kaiser. Il faut constituer une escorte, négocier des sauf-conduits avec les belligérants et d'abord convaincre Deibler, l'artiste de la mort propre, qui s'est retiré du monde, scandalisé par l'universelle et confuse boucherie. On le soudoiera avec un jambon. C'est le récit de cet absurde transport de justice, sous un feu intense, que propose le très épatant François Sureau dans «l'Obéissance», réflexion magistrale sur le non-sens et pur chef-d'oeuvre d'intelligence romanesque...


  • La revue de presse Etienne de Montety - Le Figaro du 18 janvier 2007

L'orfèvre Nourissier a ciselé cette définition du romancier : «Quelqu'un qui aime regarder dans les coins.» Ce mot va à merveille à Sureau, lui tombe sur les épaules, lui prend la taille, comme un treillis bien retaillé...
Dans ce conte, précis comme une note à son supérieur, François Sureau déploie une nouvelle fois son insolent talent d'écrivain à l'aise dans tous les formats, toutes les surfaces, pourrait-on dire : il observe la situation qu'il a amenée avec un oeil littéraire relié à un esprit largement juridique. Il ne cache pas son goût malicieux pour les procédures considérées comme des embellissements de la société des hommes. Son récit est serré, les mots exacts, lourds de sens. Une ironie imperceptible parcourt l'histoire. En creux, il raille notre temps qui préfère l'individu aux institutions, confond justice et égalité, aime la tiédeur - nonobstant la malédiction promise par saint Paul.


  • La revue de presse Nathalie Crom - Télérama du 10 janvier 2007

A Dunkerque, «le sol monte vers les cadavres, les enveloppe, les pétrit, respire. Il faut avoir vu l'aspect mouvant, bleuté, d'un ravin de cadavres», raconte le lieutenant Verbrugge. C'est par les voix, les écrits alternés des protagonistes que se construit pas à pas ce récit sobre et prenant, ponctué d'évocations saisissantes des combats, porteur d'une méditation profonde sur la responsabilité. François Sureau fait ici oeuvre de moraliste, et il convainc pleinement.


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