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.. Le marin de Dublin

Couverture du livre Le marin de Dublin

Auteur : Hugo Hamilton

Préface : Joseph O'Connor

Traducteur : Katia Holmes

Date de saisie : 11/01/2007

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Phébus, Paris, France

Collection : D'aujourd'hui. Etranger

Prix : 19.00 €

GENCOD : 9782752902283

Sorti le : 11/01/2007

Claire Lamarre - 01/06/2007


Mélanie Couillaud - 01/03/2007


  • Les présentations des éditeurs : 19/01/2007

A la fin des années 60, alors que Dublin résonne des sanglants conflits en Irlande du Nord, le héros de Sang impur, en grandissant, doit lui aussi affronter ses multiples démons : son père, le nationaliste autocrate qui interdit que Ton parle chez lui une autre langue que le gaélique, et sa mère, dont les origines allemandes le font traiter de «nazi» à l'école, et alourdissent encore le sentiment d'exclusion de l'adolescent.

Chargé contre son gré du poids des souvenirs et des héritages parentaux, sommé de «choisir» entre John Lennon et Elisabeth Schwarzkopf, le jeune Hugo ne peut que se débattre, et ses déchirements font écho à ceux qui agitent le monde autour de lui. Car même dans ce port où il se réfugie pour trouver dans la nature et la pêche un apaisement à ses questions, la violence et la peur le rattrapent...
Cet été-là le verra partir pour [Europe, avant de s installer et travailler en Allemagne... Car l'adolescence n est-elle rien d'autre que cela, le passage obligé par le reniement de ses origines pour en revenir à l'acceptation de sa propre histoire ?

Hugo Hamilton est né à Dublin en 1953. Auteur du sulfureux Berlin sous la Baltique (Phébus «Libretto». 2005) et de polars (Déjanté. Phébus. 2006). il rencontre avec Sang impur un succès international (Prix Femina étranger 2004, Phébus), et confirme ici qu'il est un des plus importants écrivains irlandais contemporains.



  • La revue de presse Nathalie Crom - Télérama du 23 mai 2007

La réussite de ce roman d'apprentissage sensible, peuplé de personnages dotés d'une belle épaisseur, tient avant tout à la qualité de cette voix, qui semble effectivement émaner directement de l'adolescence de l'auteur, vive et intacte - tout comme ses émotions retrouvées.


  • La revue de presse André Clavel - L'Express du 22 février 2007

Poursuivant le récit autobiographique de Sang Impur, Hugo Hamilton largue les amarres et son tyran de père avec Marin de Dublin. Emouvant et talentueux...
Dans cette odyssée sans Ithaque, où l'on voit un petit frère d'Ulysse rompre les amarres pour devenir «un expert en oubli», il y a aussi des pages d'une irrésistible drôlerie. Celles où Hamilton, par exemple, revient sur ce père foutraque qui fulmine devant un microsillon de John Lennon et qui va jusqu'à «vider les pneus de sa voiture de leur air usé, pour les remplacer par de l'air frais»... On se croirait alors chez Pagnol, ou chez Wodehouse, avant de replonger dans les tristes souvenirs d'un naufragé qui s'escrima à être «le fils de personne» afin de découvrir son vrai visage : celui d'un Irlandais volant, dont la seule patrie est la littérature. Sur ce terrain, Hamilton, l'éternel perdant, a raflé la mise.


  • La revue de presse Astrid Eliard - Le Figaro du 25 janvier 2007

De sa jeunesse muette, Hugo Hamilton a conservé une certaine réserve, et une voix pleine de silences. Il s'entraîne à devenir bavard, dit-il de passage à Paris, parce que rien ne l'effraie plus que le mutisme. C'est justement pour le briser qu'il s'est pris à écrire des romans, dont le remarqué Sang impur, un récit autobiographique puisé dans ses origines bigarrées.

Voici Le Marin de Dublin, la suite. Ou plutôt le retour, parce que, d'un livre à l'autre, rien n'a changé dans la vie du narrateur oppressé par son pedigree, fils d'une émigrée allemande et d'un père irlandais. Chez les Hamilton, c'est la guerre des portes claquées. Les gifles s'abattent sur les joues des enfants, quand ce ne sont pas des saladiers de compote fumante. Les hostilités sont rondement menées par le père, nationaliste fanatique, en croisade contre la langue ennemie : l'anglais. (...)
En travaillant au port avec le vieux Dan, Hugo trouve un début de rédemption. Dans la langue interdite, il remonte les filets, pêche les homards, se gorge des légendes de son ami Packer. À l'école, moins clémente que la mer, Hugo essaie de jouer au héros national dans des joutes qui se soldent par des insultes racistes. Ces souvenirs, qui balancent entre tendresse et violence, laisseront peut-être aux lecteurs de Sang impur une impression de déjà-vu. Pourtant, le ton a changé, la fausse naïveté a fait place à une voix plus sereine. C'est celle pleine de sagesse de Hugo Hamilton adulte, qui, enfin réconcilié avec ses racines, a choisi de vivre un pied à Dublin et un autre à Berlin.


  • Les courts extraits de livres : 19/01/2007

En apparence, plus rien ne bougeait. On sentait le bateau dériver, on entendait les gargouillis de l'eau sous la coque. Tout se balançait et pourtant on avait l'impression de faire du surplace, car le soleil brillait à nouveau et on aurait dit un millier de miroirs liquides lançant des éclats de lumière à la surface de l'eau. Tout était blanc et vide, on ne distinguait même plus la terre, comme si le pays d'où l'on venait avait disparu et qu'on n'en avait plus d'autre où revenir. On savait qu'il était là, devant nous. On pouvait en imaginer la forme dans sa tête - la colline, le port, les clochers des églises. Des tas de sons familiers parvenaient de la côte - une moto, un train entrant en ville. Des ouvriers maniaient le marteau-piqueur quelque part sur une route mais on ne percevait pas ce bruit-là, ça sonnait plutôt comme des clochettes à nos oreilles. Tout était lointain, juste Dan et moi à la dérive, tirant sur les lignes ou leur donnant du mou sans dire grand-chose, à croire qu'il régnait dans la barque une sorte de loi du silence du pêcheur. Nous n'avons pas tardé à nous rendre compte qu'en fait nous n'étions pas du tout immobiles et que la marée nous avait déjà amenés près de l'île. Dan a marmonné des paroles et on a remonté les lignes. Le bateau a fendu les vagues en bondissant, des embruns giclant sur l'étrave et aspergeant mes bras nus et, lorsqu'on s'est retrouvés à la hauteur du port, Dan a coupé le moteur. On a relancé les lignes et on a recommencé à dériver, écoutant l'eau ricaner sous la coque jusqu'à ce qu'on tombe sur un banc de maquereaux et que le bateau, soudain, se peuple de battements de nageoires.
C'est alors que j'ai entendu une voix crier du rivage :
- Turley !


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