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.. Le laboratoire des poisons

Couverture du livre Le laboratoire des poisons

Auteur : Arcadi Vaksberg

Date de saisie : 18/01/2007

Genre : Histoire

Editeur : Buchet Chastel, Paris, France

Collection : Documents

Prix : 20.00 €

GENCOD : 9782283021590

Sorti le : 18/01/2007

Celia Nogues - 12/03/2007


Charlotte Etasse - 23/02/2007


  • Les présentations des éditeurs : 09/06/2009

En 1921, Lénine donnait l'ordre de créer un «laboratoire des poisons» en vue de «combattre les ennemis du pouvoir soviétique». Décision était prise de recourir à des méthodes terroristes pour assurer le succès de la révolution, ou du moins le règne de ses maîtres. Nombre d'exécutions extra-judiciaires, en URSS ou à l'étranger, se soldèrent par un simple constat d'«insuffisance cardiaque» ou de suicides suite à une dépression... En fait, toutes les méthodes étaient bonnes. C'est ainsi que certains moururent dans les mains des médecins qui devaient les soigner, que d'autres furent victimes d'étranges accidents de la route... On aurait tort de croire que ces pratiques ont disparu avec la mort de Staline. Dans la longue liste des victimes, on trouve la veuve de Lénine, le général soviétique Frounze, les généraux blancs émigrés Koutepov et Miller, l'écrivain Boris Pilniak, le président tchèque Jan Masaryk, et plus récemment l'ancien maire de Saint-Pétersbourg, Anatoli Sobtchak ou le journaliste Chtchekotchikhine.
Arkadi Vaksberg, au terme d'une longue et minutieuse enquête, retrace ici l'histoire d'une interminable série de meurtres politiques jusqu'à la tentative d'empoisonnement dont fut victime l'actuel président ukrainien Viktor louchtchenko, alors qu'il briguait les suffrages de ses compatriotes contre un candidat qui avait les faveurs de Moscou. Un livre qui fait frémir...

Arkadi Vaksberg est docteur en droit, écrivain, journaliste, dramaturge. À l'époque soviétique, ses textes ont subi la censure à différentes reprises. Il est l'auteur de plus de quarante ouvrages (récits, articles scientifiques, essais, biographies) ainsi que de pièces de théâtre et de scénarios de films. Plusieurs de ses livres ont été traduits en français, notamment Vychinski, le procureur de Staline (Albin Michel, 1991) ; La Mafia russe (Albin Michel, 1992). Hôtel Lux (Fayard, 1998), et Staline et les juifs (Plon, 2003).



  • La revue de presse Marie Jégo - Le Monde du 15 février 2007

Curare, ricin, strychnine, thallium, polonium : de Lénine à Andropov, des poisons divers et variés ont été utilisés sous de multiples formes par les services soviétiques, qui n'hésitaient pas à éliminer "renégats", dissidents, "ennemis du peuple" et opposants potentiels sur le territoire de l'URSS et bien au-delà. Avec l'effondrement de l'URSS, en 1991, le laboratoire de toxicologie n°12 du KGB, créé par Lénine en 1921, semblait être tombé en désuétude. Rien de tel. En fait, la cuisine diabolique de la Loubianka (le nom du siège moscovite du FSB, l'ex-KGB) n'a jamais cessé de fonctionner, explique Arkadi Vaksberg dans un livre passionnant. Une vague de mystérieux empoisonnements survenus récemment en Russie, en Ukraine et en Grande-Bretagne laisse à penser qu'il en est bien ainsi...
La mort du transfuge des services russes de sécurité, Alexandre Litvinenko, victime, selon Scotland Yard, d'un "empoisonnement apparemment délibéré", vient renforcer la thèse du livre. Toutefois, l'intoxication mortelle du colonel Litvinenko, régalé par ses anciens collègues du FSB d'une tasse de thé au polonium 210 dans un hôtel de Londres, n'est pas abordée par l'auteur. Le livre, qui était sous presse à ce moment-là, éclaire pourtant l'affaire d'un jour cru, rappelant combien les services russes n'ont jamais hésité à frapper l'émigration en tous points du globe.


  • Les courts extraits de livres : 20/01/2007

Le Docteur la Mort et ses assistants

La terreur de masse a pour but l'intimidation : qu'importe l'identité des victimes, c'est le nombre qui compte. Pourtant, avant même d'avoir pris le pouvoir, les bolcheviks comprirent que le choix de la personne à liquider n'était pas négligeable. Parfois un seul nom pesait dans la balance davantage que toute une masse anonyme. Il est facile de dater le début de l'époque des éliminations, qui devait durer plusieurs décennies : juillet 1918. C'est alors qu'on assassina la famille impériale et que le provocateur tchékiste Iakov Blumkin tua à Moscou le comte Mirbach, l'ambassadeur d'Allemagne. Un an plus tard, les partis communistes de différents pays, alors clandestins, furent regroupés au sein de l'Internationale communiste (le Komintern), afin d'oeuvrer à la prétendue révolution mondiale. Ayant vite compris que celle-ci ne risquait pas de se produire dans un avenir ni proche ni lointain, Lénine et, à sa suite, Staline transformèrent le Komintern en un instrument de la politique extérieure du Kremlin en l'utilisant pour préparer des coups d'État ou des actes terroristes ponctuels, méthode qui avait déjà fait ses preuves. On créa un Bureau européen absolument secret avec un quartier général à Berlin, qui fonctionna jusqu'en 1933.
Le portrait sociopsychologique des terroristes au service des nouveaux maîtres de la Russie présente un intérêt historique certain. On les choisissait parmi des personnes déracinées, celles que l'on qualifie un peu brutalement, mais non sans fondement, de lie de la société. C'étaient des gens sans instruction, qui n'avaient reçu aucune éducation familiale, orphelins ou enfants abandonnés habitués à vivre dans des greniers et à chercher leur pitance dans des décharges et des bacs à ordures. Des êtres totalement dépourvus de principes moraux, même si ce n'était pas de leur faute. La violence permise, et même encouragée, offrait un exutoire à leurs complexes : l'envie, l'avidité et la fureur aveugle contre ceux qu'ils considéraient comme des chanceux, des veinards, des élus du sort.


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