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.. Les allumettes suédoises. Volume 6, Les trompettes guerrières

Couverture du livre Les allumettes suédoises. Volume 6, Les trompettes guerrières

Auteur : Robert Sabatier

Date de saisie : 00/00/0000

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Albin Michel, Paris, France

Collection : Romans français

Prix : 20.90 €

GENCOD : 9782226176776

Mélanie Couillaud - 21/03/2007


  • Les présentations des éditeurs : 26/01/2007

Avec cette émotion, cette simplicité à narrer le quotidien, à raviver la mémoire populaire, à exprimer le désarroi et les petits bonheurs. Robert Sabatier dresse dans Les trompettes guerrières le portrait d'un enfant du siècle, enraciné dans sa culture paysanne, grandi dans le Paris populaire, riche de cet apprentissage du combat, de la liberté, de la camaraderie et de la responsabilité forgé au maquis, ouvert au monde, à ses désillusions, ses mystères, sa beauté.

Ce livre clôt la célèbre série romanesque des Allumettes suédoises - plus de trois millions d exemplaires vendus -oeuvre tendre et généreuse à jamais liée à son attachant héros : Olivier.



  • La revue de presse Jean-Rémi Barland - Lire, avril 2007

Aujourd'hui, avec Les trompettes guerrières, le très beau roman que Robert Sabatier annonce comme le dernier de la saga d'Olivier, notre héros réussira à faire de sa vie un savant mélange de sensualisme et de morale...
On évoque là encore David, le premier camarade d'Olivier, on croise ses nouveaux amis, appelés Clément et Pendule, on brosse le portrait d'une France rurale et d'un Paris populaire, et, au fil des pages, l'auteur privilégie les individus plutôt que les systèmes politiques partisans. Pas d'effets de manche chez le sobre Robert Sabatier, mais des dialogues plus vrais que nature, d'où surgissent des personnages humains, attachants, auxquels on peut s'identifier. C'est aussi cela la force de la littérature et la marque de fabrique d'un Robert Sabatier au sommet de son art.


  • La revue de presse Jean-Claude Lamy - Le Figaro du 15 mars 2007

En été 1944, Olivier rejoint le maquis. Cette belle histoire d'amitié sur fond de guerre clôt la série romanesque inspirée de la vie de l'auteur des Allumettes suédoises...
Comme dans ses précédents récits qui ont suivi les fameuses Allumettes suédoises, tels que Trois sucettes à la menthe, Les Noisettes sauvages, Les Fillettes chantantes, le romancier, en insistant sur des sujets qui lui tiennent à coeur, nous rend sensibles à certains épisodes de son existence qu'Olivier, retiré de l'école à treize ans pour devenir un apprenti, raconte avec son âme de rêveur.


  • La revue de presse Gilles Pudlowski - Le Point du 8 mars 2007

A 80 ans, Robert Sabatier retrouve Olivier, le héros des «Allumettes suédoises», pour un huitième tome de ses aventures, «Les trompettes guerrières». Résistance et naissance d'un enchanteur...
Ce mélange de naïveté et de franchise, de scepticisme et de foi confiante en l'homme et son avenir, qui est bien celui du regard d'Olivier, donne son prix à ce livre rare. Voilà le huitième tome de la série du «roman d'Olivier», le dernier sans nul doute, mais aussi le plus lucide, le plus sincère, le plus franc, le plus porteur d'émotion. Quand Olivier redécouvre in fine la capitale avec les yeux d'un Rubempré sorti des fourrés vellaves, on partage sa vision étonnée. Tiens, la rue Labat est devenue grise et la vie est désormais absente du «quartier», qui fut aussi celui de Cendrars, du Bateau-Lavoir et de Marcel Aymé. Mais Paris renaîtra bien sûr de ses jours ternes et la poésie aussi, sous une forme différente. Le héros de son livre relit ses vers du maquis, en détruit quelques-uns, en place d'autres sur son coeur. Et l'on sent bien qu'un enchanteur est né, là, à cet instant décisif de sa vie. Il n'a pas fini de nous surprendre


  • Les courts extraits de livres : 26/01/2007

DANS la suite des longs jours d'été, le campement sauvage changea souvent de lieu, s'enfonçant parmi les arbres et les buissons des grandes forêts protectrices. Des hommes les rejoignaient. Il fallait prendre garde à ne pas être trop nombreux pour ne pas fragiliser la guérilla comme cela avait été le cas en maints lieux comme le Vercors et le proche mont Mouchet.
La bête du Gévaudan, inoubliable, avait hanté ces lieux. La vieille question se posait toujours : était-ce un grand loup, une troupe de loups, un fauve inconnu dans la région, un garou, on ne savait quoi encore ? Et l'interrogation ne cesserait de se poser durant des dizaines d'années au fil de nombreux livres, aucun n'apportant une réponse. «Une invention de l'Eglise !» disait même Palou qui, en vieil anar, ne cessait de manger du curé - ce Palou qu'Olivier assimilait au Bougras de la rue Labat, l'ami le plus cher de son enfance montmartroise.
Les Chateauneuf étaient originaires du Mazel-de-Grèzes, un hameau, et Olivier avait appris qu'un jeune berger, Jean Chateauneuf, sans aucun doute de sa famille, selon les chroniques, fut une victime de la Bête. Cette remontée dans l'histoire lui plaisait et aussi de savoir que, dans sa famille, on avait battu le fer de père en fils durant des siècles. Il prétendait même avoir hérité des muscles forgés au fil des années par le marteau battant le fer sur l'enclume. Il trouvait là sa plus parfaite forme d'orgueil.
Les divers maquis, pour un temps, se contentaient de patrouiller, de recueillir des informations sur les mouvements de l'ennemi, d'opérer des interventions rapides. Ils restaient dans l'attente d'ordres venus de plus haut, du côté des mystérieux responsables de la Résistance que seuls connaissaient les officiers. Ces der­niers, pour la plupart, n'étaient pas des hommes de carrière sortis des grandes écoles, de Saint-Cyr ou de Saint-Maixent. On trouvait quelques gendarmes, des sous-offs montés en grade, des hommes qui avaient fait leurs preuves sur le terrain, des anciens de la guerre de 14 qui, un quart de siècle plus tôt, avaient connu les charniers des tranchées.


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