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.. Guide de Mongolie

Couverture du livre Guide de Mongolie

Auteur : Svetislav Basara

Traducteur : Gabriel Iaculli | Gojko Lukic

Date de saisie : 25/01/2007

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : LES ALLUSIFS, Montréal, Canada

Prix : 13.00 €

GENCOD : 9782922868524

Sorti le : 25/01/2007

Mélanie Couillaud - 09/05/2007


Mélanie Couillaud - 21/03/2007


  • Les présentations des éditeurs : 28/01/2007

Un écrivain venu d'un "pays merdique" à qui il arrive de se prendre pour une mouche, un évêque hollandais égaré dans un rêve, un officier russe devenu lama, un journaliste américain, correspondant d'un journal éteint depuis belle lurette, un mort-vivant français au passé lubrique et un psychanalyste italien tiennent leurs colloques au bar de l'hôtel Gengis Khan à Oulan-Bator, en Mongolie, où la vodka coule à flots. Svetislav Basara, l'écrivain le plus incontrôlable de la littérature serbe d'aujourd'hui, nous livre ici un conte philosophique hilarant où la seule certitude est qu'il n'y en a aucune.



  • La revue de presse Clémence Boulouque - Le Figaro du 15 mars 2007

Son guide n'est pas un guide, sa Mongolie pourrait être un décor en carton-pâte : dès les premières pages de Guide de Mongolie, le roman de Svetislav Basara surligne les indices d'un conte philosophique, trempé à l'eau-de-vie et semant de puissants effluves d'absurde balkanique. En un peu plus de cent pages, souvent euphorisantes, il convoque la transmigration des âmes, Confucius, saint Thomas d'Aquin ou l'Otan pour se moquer de lui-même, de son érudition comme excès de bagage, de son nihilisme de paresseux et des illusions qui poussent à changer d'horizon pour se fausser compagnie...
Mais personne n'a de leçon à donner, ni à recevoir - telle serait la morale de ce conte. L'érudition de Svetsislav Basara est une joyeuseté, la métaphysique et la théologie sont une bulle de savon, qui éclate, comme toutes les certitudes, comme dans Le Miroir fêlé, précédent roman traduit en français, dans lequel le héros se rend compte que l'homme ne descend pas du singe mais du néant et que, par conséquent, il n'existe pas. Avec Svetislav Basara, l'homme est toujours sur le point de ne pas exister. Né en 1953, il est avec Vladmir Tasic et David Albahari l'un des auteurs serbes majeurs, qui, réfléchissant sur l'effacement de l'individu et des nations, tracent, avec sûreté, leur place parmi les grands de la littérature européenne.


  • La revue de presse Martine Laval - Télérama du 27 janvier 2007

Hôtel Gengis Khan, Oulan-Bator, Mongolie, une nuit. Le bar, décati, tendance postsoviétique, est un repère d'épaves, gens d'outre-monde échoués là, eux-mêmes ne savent par quel hasard. Apparaissent (dans le désordre) un évêque hollandais sous perfusion alcoolisée, amateur de poissonneries et de bordels ; un ex-officier russe devenu lama ; un reporter américain envoyé spécial d'un journal qui n'existe plus ; une racaille libidineuse échappée d'un livre du marquis de Sade ; un docteur italien disciple de Jung ; la belle Charlotte Rampling en état d'hibernation qui fait de l'oeil à ses comparses ; et enfin Svetislav Basara lui-même, auteur de cet hymne à la déjante intitulé Guide de Mongolie. Basara y joue le narrateur et acteur, journaliste foireux et écrivain miteux. La littérature en général, et la sienne en particulier (six de ses livres sont traduits en français), en prend pour son grade. Il se met en scène, s'arrêtant d'écrire rien que pour provoquer le lecteur (voir s'il suit), rêve de pondre un roman d'amour d'au moins dix mille pages, et se ressert quelques verres afin de reprendre ses esprits... Guide de Mongolie a été écrit en 1992, pas vraiment en temps de paix donc, dans ce bout d'Europe centrale. Et c'est plutôt un «antiguide» contre le conformisme, le crétinisme. Basara est à la littérature ce que Kusturica est au cinéma : un fou, un génie, un libertaire, un amuseur, un effronté, un sentimental. Un électron libre dans la fournaise qui nous sert d'humanité.


  • Les courts extraits de livres : 23/03/2007

Guide de Mongolie

Bügd Nayramadakh Mongol Ard Uls - République populaire de Mongolie - 1 565 000 km2, 1 710 000 habitants. Pays perdu d'Asie centrale, habité par les descendants de Gengis Khan, des esprits et de rares colons européens. Limitrophe de la République populaire de Chine et de l'URSS. À quelque endroit que l'on s'y trouve, il n'y a jusqu'à nulle part qu'une journée de marche.
Pourquoi suis-je venu en Mongolie ? me suis-je demandé comme le douanier qui m'a posé la même question. Officiellement, j'y suis venu pour écrire un guide, un reportage commandé par la revue ÉPOQUE, dont le premier numéro paraîtra dans quelques années. S'il se trouve quelqu'un pour le publier et si l'on trouve l'argent nécessaire, ce dont je doute. Comme de tout le reste, d'ailleurs. Mais mon travail doit être accompli. L'éthique professionnelle l'exige. Et puis, c'est aussi une obligation envers mon défunt ami et, pour finir, c'est suffisamment loin de l'endroit merdique où je vis. Et alors ? Me voilà arrivé à Oulan-Bator où je constate qu'il s'agit aussi d'un endroit merdique, bien que lointain. C'était la destination la plus improbable de l'agence GLOBTOUR. Pour retrouver un dépliant, l'employée a dû pousser ses recherches jusqu'à l'extrême-orient de l'agence. Mais le monde est ainsi fait : un endroit merdique à côté d'un autre ; et c'est peut-être mieux ainsi, car, comme dit Luther, «là où ça va mieux - ça va deux fois plus mal».
Un endroit, disais-je, aussi merdique que n'importe quel autre, et chacun de ces endroits nanti d'un assez grand nombre d'oisifs et d'idiots disposés à parler pendant des heures de l'origine, de l'histoire et des perspectives de leur ville, à entasser détails, noms, années et siècles afin de s'assurer une couverture ontologique, une continuité et une justification du fait de vivre dans cette bauge. Seuls les touristes japonais en sont dupes. Ils mitraillent avec leur Nikon, prennent des photos de poules dans les rues boueuses, de mendiants, d'enfants sales, de vieilles femmes ridées, de douzaines de jeunes gens ivres. Les Occidentaux, les rares originaux qui y vivent, se gardent bien de l'ontologie, en vérité, et avec un geste de dédain, sachant que tout cela n'est que du cinéma pour étrangers, rentrent à leur hôtel pour noyer leur ennui dans l'alcool.


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