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.. Les sorciers blancs : enquête sur les faux amis français de l'Afrique

Couverture du livre Les sorciers blancs : enquête sur les faux amis français de l'Afrique

Auteur : Vincent Hugeux

Date de saisie : 17/01/2007

Genre : Documents Essais d'actualité

Editeur : Fayard, Paris, France

Collection : Documents

Prix : 20.00 €

GENCOD : 9782213626987

Sorti le : 17/01/2007

Charlotte Etasse - 23/02/2007


  • Les présentations des éditeurs : 30/01/2007

Des sorciers blancs pas très clairs, des journalistes 'marron ou grisés, des profs de droit aux noirs desseins : cette enquête est un périple au royaume coloré des faux amis français de l'Afrique. Ces experts, tantôt illustres, tantôt méconnus, qui prétendent servir le continent et se servent de lui pour mieux doper leur ego, leur carrière ou leur compte en banque.
Car l'Afrique, trop aimée pour n'être pas mal aimée, rend fou. Bien peu de ceux qui s'y aventurent échappent au virus : il est tellement facile, en apparence, d'y jouer les conseillers de l'ombre, les faiseurs de rois, les Machiavel tropicaux, les magiciens constitutionnels; et l'on y rapièce tant d'ambitions effilochées sous nos frimas...
Par chance, les sirènes africaines envoûtent souvent des personnages au destin romanesque. On croise donc au fil des pages d'étranges pèlerins, escrocs de haut vol et gourous blancs, dont certains hantent aussi depuis des lustres la scène politique, juridique et médiatique hexagonale. Beaucoup, d'ailleurs, se sont cassé les dents sur l'Afrique, cet autre bûcher des vanités.
Grand reporter au service Monde de L'Express, familier du continent noir, l'auteur pimente de scènes vues et de portraits un récit nourri des confidences glanées à la faveur de près de 80 entretiens.
Un réquisitoire ? Bien sûr. Mais le ton est plus ironique que véhément, plus amusé qu'amer. Pour autant, ce voyage ébauche en filigrane l'acte de décès d'un lien archaïque entre la France et les potentats qui régentent encore son ancien empire colonial.



  • La revue de presse Jean-Pierre Tuquoi - Le Monde du 14 février 2007

A quelques jours du Sommet France-Afrique, on ne saurait trop conseiller aux journalistes chargés de couvrir cette grand-messe de s'y rendre munis du livre de Vincent Hugeux. Ils tiennent là le Who's Who des relations franco-africaines. Ils y trouveront des informations de première main sur nombre des "sorciers blancs" qu'ils croiseront immanquablement à Cannes. Derrière les cartes de visite qui disent si peu, ils reconnaîtront le communicant chargé de vendre à l'extérieur l'image du régime du Sénégal ou de la Libye, le juriste qui a livré clés en main la Constitution révisée du Burkina Faso, le rédacteur en chef venu monnayer un vrai faux reportage sur la Tunisie ou le Niger...
Le bilan est sans appel. Qu'il s'agisse de travestir un putschiste en démocrate, de faire passer un médiocre chef d'Etat pour un intellectuel de haut vol, de maquiller un bilan présidentiel calamiteux, les volontaires ne manquent pas lorsqu'il s'agit de servir une cause détestable. L'appât du gain triomphe de tout, y compris des professions de foi progressistes faites en métropole.


  • Les courts extraits de livres : 30/01/2007

C'est une tribu étrange et méconnue dont l'étoile, naguère au firmament, n'en finit plus de pâlir. Ses membres braconnent encore dans les coulisses des palaces et des palais. Ils vivent souvent de la crédulité des leaders africains, novices, vétérans ou prétendants, leur cédant de l'image au prix fort. Au mieux, ces «sorciers blancs» venus de France vendent d'utiles conseils et d'habiles slogans. Au pire, des illusions. Sur ce terrain de chasse, moins giboyeux qu'hier, se coudoient les bosseurs, les faiseurs, les hâbleurs, les vrais pros et les escrocs. Au Congo-Brazzaville, on a ainsi vu un certain Arnauld - avec un «l», s'il vous plaît - de Poligny conseiller simultanément deux ennemis engagés dans une guerre atroce, Denis Sassou Nguesso et Pascal Lissouba. Il y avait en fait chez le «comte» de Poligny, flambeur patenté et bonimenteur inventif, plus de faux-semblant que de vrai sang bleu. À l'été 1996, le très roturier Patrick Campion, puisque tel était son nom pour l'état civil, avait ainsi extorqué à la présidence congolaise un demi-million de francs (75 000 euros environ) pour un documentaire aussi fictif qu'intimiste sur Lissouba...
Peu importe le client : ses largesses pèsent plus lourd que sa vertu. Le fric qu'on gagne avant l'Afrique qui gagne.
Volontiers vantards, nos gourous ont leurs rites, leurs codes et leur langage. Pour étourdir le «roi nègre» en mal d'audience, le conseiller en communication l'enivre de «stratégie», de «plan média», de «coeur de cible» et de «rétroplannings». Les plus prosaïques volent au secours de la victoire, quitte à déserter, à l'heure où la chance tourne, le camp du vaincu. «Ceux-là vous piquent votre montre pour vous donner l'heure», persifle un initié, illustrant au passage un autre travers de la famille : sa propension à dénigrer la concurrence. À l'heure du scotch ou du Martini, dans la pénombre feutrée du bar d'un hôtel de luxe, on se plaît à égrener des jugements cruels ou condescendants. Le procédé est infaillible : lâchez le nom d'une figure du milieu, la réplique fuse. «Elle ? Moins la conseillère du patron que la dame de compagnie de son épouse», grincent en choeur un porte-parole ivoirien et une ex-rivale française. L'intéressée a du répondant, pour peu qu'on lui livre en pâture un pionnier. «Lui ? Un margoulin. Il traite les Africains comme des Zoulous.» La riposte cingle : «Méfiez-vous des marchands de vent et des pieds nickelés.» Tel autre, prodigue en anathèmes cassants, se fait tailler un boubou pour l'été par un glorieux aîné : «Ce type est un prétentieux sans foi ni loi.» «Un fou furieux, un mythomane», renchérit une consoeur. Et si l'on évoque une icône du milieu, c'est pour apprendre qu'«elle a fait un tort considérable au métier».


  • Les courts extraits de livres : 30/01/2007

Au commencement était la saga des missionnaires laïcs. Dans les palais de l'ex-Afrique-Occidentale française (A-OF) ou de sa cousine équatoriale (A-EF), les pionniers du conseil croisent d'anciens piliers de l'administration coloniale, trop attachés à leur terre d'adoption pour rentrer en «métropole» quand sonne l'heure de l'indépendance. On en est encore aux balbutiements, bien loin de l'éclosion du multipartisme, qui sera si propice à la bonne fortune des marchands de campagnes clés en main. Historien et compagnon de route de l'hebdomadaire Jeune Afrique, Philippe Gaillard se souvient d'avoir officié entre 1969 et 1971 auprès du Sénégalais Léopold Sédar Senghor, doté du titre de «conseiller personnel du président, chef du service de presse et de documentation». «On a inventé quelque chose, avance-t-il. J'invitais de temps à autre une dizaine de rédacteurs en chef de journaux de province, à la faveur d'un congrès. L'occasion de les balader un peu '.» «La formule la plus payante, renchérit Abdou Diouf, aujourd'hui secrétaire général de l'Organisation internationale de la francophonie (OIF). On conviait les journalistes, on leur faisait de bonnes manières afin qu'ils portent sur le pays un regard sympathique. Leurs écrits avaient pour nous bien plus d'intérêt que des publiscopies payées à prix d'or et que personne ne lit2.»
Pour le reste, le «chantre de la négritude», grammairien et poète, soignait très bien son image lui-même. «Fort de son charme et de son pouvoir de séduction, s'amuse Diouf, Senghor excellait dans l'art du retournement des détracteurs.» Il épinglera ainsi à son tableau de chasse l'une des
plumes de Jeune Afrique, longtemps grinçante à son endroit. Comment d'ailleurs croiser le fer sur le front du verbe avec un futur Immortel ? «Rien à dire sur ses textes, concède Gaillard. Lui écrivait presque tout ce qu'il signait. À vrai dire, je n'ai été que très rarement le nègre de Senghor.» À l'époque, sous la houlette de Félix Houphouët-Boigny, la Côte d'Ivoire dispute à Dakar, capitale de l'A-OF, la primauté régionale. «Sur le front du faire-savoir, elle prend d'ailleurs une longueur d'avance, souligne l'africaniste Jean-François Bayart. Au point de réserver à une cellule communication une aile de l'immeuble qu'elle possède avenue Raymond-Poincaré '.» Marabout précoce, l'écrivain et éditeur monégasque Paul Bory aura tour à tour l'oreille de Léon Mba, premier président du Gabon souverain, puis celle de son successeur Albert-Bernard Bongo, prénommé Omar depuis sa conversion à l'islam. Acteur clé de la scène librevilloise, il dirige aujourd'hui la Sonapresse, société éditrice du quotidien national L'Union.


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