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.. Une jeunesse difficile : portrait économique et social de la jeunesse française

Couverture du livre Une jeunesse difficile : portrait économique et social de la jeunesse française

Auteur : Daniel Cohen

Préface : Marcel Boiteux

Date de saisie : 13/01/2007

Genre : Documents Essais d'actualité

Editeur : Rue d'Ulm, Paris, France

Collection : Collection du Cepremap

Prix : 12.00 €

GENCOD : 9782728803804

Sorti le : 13/01/2007

Charlotte Thomas - 12/02/2007


  • Les présentations des éditeurs : 30/01/2007

UNE JEUNESSE DIFFICILE
Portrait économique et social de la jeunesse française
Études coordonnées par DANIEL COHEN

À quelques mois d'intervalle, deux visages de la jeunesse française ont fait irruption dans le débat politique : la jeunesse des banlieues à l'automne 2005, puis la jeunesse étudiante, au printemps 2006. Ils ont rappelé à l'opinion publique ce que sociologues et économistes soulignaient depuis longtemps : la jeunesse est en première ligne des ruptures qui ont accompagné les mutations de la société.
Cet ouvrage vise à approfondir le diagnostic. Deux thèmes principaux sont analysés : la précarité de l'emploi pour les jeunes, l'allongement de la durée des études. Contrairement à une idée qui tend à prévaloir, l'allongement des études a été une bonne chose, en moyenne, tant du point de vue des salaires que de celui des emplois. Mais son effet principal pour les jeunes est de retarder l'âge où l'on dispose d'un emploi stable : l'insertion hier réservée aux 20-25 ans s'est désormais décalée dans le temps, parfois jusqu'à l'âge de 32 ans. Et cet effet se conjugue avec la précarité de l'emploi.
Comment être jeune si longtemps ? Grâce aux solidarités familiales, mais à condition d'en bénéficier. Dès lors que s'allonge la durée d'accès à un emploi stable, la dépendance à l'égard de la famille se trouve renforcée. Aider les jeunes, aujourd'hui plus encore qu'hier, c'est leur donner les moyens d'échapper aux inégalités familiales.

Avec la collaboration de LUC ARRONDEL, CHRISTIAN BAUDELOT, ROGER ESTABLET, FABRICE ÉTILÉ, DOMINIQUE GOUX, MARC GURGAND, ANDRÉ MASSON, ÉRIC MAURIN, CYRIL NOUVEAU

Préface de MARCEL BOITEUX


  • Les courts extraits de livres : 30/01/2007

École : espoirs et désillusions

C'est à l'aune de la formation et du titre scolaire que se mesure aujourd'hui l'essentiel de la valeur d'un homme au moment décisif où il cherche à trouver sa place dans la société. La part croissante occupée par l'institution scolaire dans le placement des individus sur le marché du travail, et, plus largement encore, dans la vie des familles et des individus par l'attribution à chacun d'une valeur scolaire propre, constitue l'une des transformations majeures de la vie sociale depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale.
Diverses raisons expliquent ce fait social de vaste ampleur dont les origines précèdent largement le défi - «80 % de bacheliers à l'an 2000» - que lancent à l'école les autorités politiques au début des années 1980. Vivement accéléré par la montée du chômage, ce mouvement plonge ses racines dans les premières années de croissance. Il s'agissait alors, pour les responsables de la politique économique, de doter le pays d'une force de travail hautement qualifiée, capable de moderniser l'économie française et de rivaliser avec les puissances les plus compétitives. Les modèles japonais et allemand ont persuadé tous les acteurs économiques de la pertinence pratique de la théorie américaine du capital humain. La formation des hommes est à la fois un facteur économique global de croissance et un placement rentable au niveau individuel. Il s'agit dans les deux cas d'un investissement.
Avec les chocs pétroliers, s'ajoute la volonté de lutte contre le chômage. C'est à coup sûr la mesure «anticrise» qui a le plus vite convaincu et mobilisé les familles, y compris les plus défavorisées. L'idée juste selon laquelle le niveau du chômage est inversement proportionnel au diplôme s'est rapidement popularisée. Face à la dégradation des conditions d'insertion des jeunes, chacun a compris, dans tous les milieux sociaux, que l'école représentait une planche de salut puisque les risques de chômage étaient inversement proportionnels au niveau de diplôme atteint.


  • Les courts extraits de livres : 30/01/2007

Dans le régime ancien, l'institution scolaire demeurait largement étrangère à l'univers familial et professionnel des ouvriers. Seule une minorité d'enfants d'ouvriers accédait au cycle long des lycées. Véritables «miraculés» scolaires, ils obtenaient, quand ils réussissaient, des diplômes rares qui consacraient leur droit d'entrer dans des professions relevant de la sphère des classes moyennes ou supérieures. Il s'agissait pour eux et pour leurs parents d'une promotion sociale objective. Quels que soient les déchirements et les ruptures endurés au cours de cette métamorphose parfois vécue sur le mode de la trahison, le résultat était là : l'investissement scolaire avait payé ce qu'on en attendait en termes de profits économiques et sociaux. Encore ne s'agissait-il que d'une infime minorité d'enfants d'origine populaire.
Pour l'immense majorité des autres, une voie traditionnelle était tracée : un enseignement professionnel court et une mise au travail précoce. La majorité des fils d'ouvriers devenaient ouvriers à leur tour
Cette transmission du statut entre les générations sous la forme de reproduction est aujourd'hui en partie interdite par la montée du chômage mais surtout l'objet d'un refus déterminé par les pères comme par les fils. La dévalorisation de la condition ouvrière, l'intensification des conditions de travail, la précarisation des statuts et la montée du chômage font de l'usine un pôle répulsif, pour les pères qui y travaillent comme pour leurs enfants qui feront tout pour ne pas y travailler Le refus de l'usine n'est pas nouveau. Les parents ouvriers ont toujours souhaité que leurs enfants fassent mieux qu'eux. Mais ce refus n'a jamais connu l'ampleur et la dramatisation qu'il revêt aujourd'hui.
Il faut «continuer». Aller le plus loin possible et s'accrocher coûte que coûte au lycée afin d'éviter le chômage et de bénéficier d'un meilleur salaire. «Continuer...», l'infinitif est un impératif : il faut continuer Mais la forme intransitive de la formule est révélatrice de l'absence d'objectif concret en matière de formation ou de profession. Parents et enfants partagent cette aspiration. La nouvelle donne du système scolaire et l'abaissement des barrières à l'entrée du lycée favorisent largement dans un premier temps la réalisation de ces désirs.


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