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.. Le chirurgien

Couverture du livre Le chirurgien

Auteur : Tess Gerritsen

Traducteur : Thierry Piélat

Date de saisie : 11/01/2007

Genre : Policiers

Editeur : Pocket, Paris, France

Collection : Thriller, n° 13094

Prix : 7.00 €

GENCOD : 9782266165716

Sorti le : 11/01/2007

Très efficace vraiment !
Un savant mélange de terreur pure, de suspense, de romantisme et de psychologie.
De plus, les personnages sont plutôt bien campés et l'intrigue très bien conduite.
On laisse le charme opérer avec quand plaisir !


François Attia - 15/02/2007


  • Les présentations des éditeurs : 30/01/2007

A Boston, de nos jours. Des jeunes femmes sont retrouvées à leur domicile, après avoir été torturées et tuées. Même modus operandi que ceux d'un sérial killer qui avait sévi en Géorgie trois ans auparavant.
Mais pour la brillante Jane Rizzoli et son équipier Thomas Moore, inspecteurs de la brigade criminelle, cette nouvelle enquête s'annonce plus déroutante que jamais : le tueur en question a trouvé la mort, de la main même de sa dernière victime, des années auparavant. Ayant miraculeusement survécue, cette dernière, aujourd'hui médecin reconnue, a refait sa vie à Boston, justement. Coïncidence ?
Rizzoli et le très intègre «Saint Thomas» vont tout faire pour éviter que le «Chirurgien» n'opère de nouveau...

«Une histoire terrifiante.»
M.-F. R. - Le Nouvel Observateur

«(...) implacable jusqu'au moindre détail.»
F. F. - Avantages


  • Les courts extraits de livres : 30/01/2007

Moore était sur le trottoir dans le quartier du South End, où Elena Ortiz était morte. C'était naguère une rue de meublés délabrés, un quartier paumé et minable séparé par des voies de chemin de fer de la moitié nord, plus agréable, de Boston. Mais une ville qui se développe est une créature vorace, toujours en quête de terrains nouveaux, et les voies ferrées n'arrêtent pas les promoteurs âpres au gain. Une nouvelle génération de Bostoniens avait découvert le South End, et les vieux meublés avaient été peu à peu transformés en appartements.
Elena Ortiz habitait dans l'un de ces immeubles réhabilités. Bien que la vue du deuxième étage n'ait rien de particulièrement excitant - l'appartement donnait sur une laverie automatique de l'autre côté de la rue -, l'immeuble présentait un avantage que l'on trouve rarement à Boston : la présence d'un parking attenant, aménagé tant bien que mal dans la ruelle adjacente.
Moore remonta la ruelle tout en scrutant les fenêtres des appartements au-dessus, se demandant qui le regardait au même moment de là-haut. Rien ne bougeait derrière les vitres. Les locataires des logements qui donnaient sur cette ruelle avaient déjà été interrogés; aucun n'avait fourni d'informations utiles.
Il s'arrêta sous la fenêtre de la salle de bains d'Elena Ortiz et leva les yeux vers l'échelle de secours qui y conduisait. Elle était repliée. La nuit où Elena Ortiz avait été tuée, la voiture d'un locataire était garée juste sous l'échelle. On avait retrouvé des empreintes de chaussures taille 43 sur le toit de l'auto. L'assassin s'en était servi comme marchepied pour atteindre l'échelle.
La fenêtre de la salle de bains était fermée. Elle ne l'était pas la nuit du crime.
Il ressortit de la ruelle, fit le tour jusqu'à l'entrée de l'immeuble.
Les rubans jaunes de la police pendillaient en travers de la porte de l'appartement. Il tourna la clé et de la poudre à empreintes digitales resta sur sa main. Le ruban jaune glissa sur ses épaules quand il franchit le seuil.


  • Les courts extraits de livres : 30/01/2007

Moore regarda le papier mural, décoré de petits boutons de rose rouges. Un motif bien féminin, que n'aurait jamais choisi un homme. En tout, c'était typiquement une salle de bains de femme, du shampoing parfumé à la fraise, de la boîte de tampons sous le lavabo à l'armoire à pharmacie bourrée de produits cosmétiques. Le genre de fille à ombrer ses paupières de bleu.
Tu grimpes sur la fenêtre et laisses des fibres de chemise bleu marine sur le châssis. Polyester. Tes baskets taille 43 laissent des empreintes sur le sol couvert de linoléum blanc. Il y a des traces de sable mélangé à des cristaux de gypse. Le cocktail habituel qu'on ramasse en marchant dans Boston.
Peut-être t'arrêtes-tu quelques instants pour écouter dans l'obscurité. Pour humer le parfum étrange et doux d'un espace féminin. Ou alors tu ne perds pas de temps et poursuis ton chemin vers ton but.
La chambre.
A mesure qu'il suivait les pas de l'assassin, l'air semblait plus vicié, plus épais. Ce n'était pas seulement la perception imaginaire de la présence du mal, mais une odeur.
Il arriva à la porte de la chambre. Ses cheveux étaient maintenant complètement hérissés. Il savait déjà ce qu'il allait voir à l'intérieur de la pièce, il croyait y être préparé. Pourtant, quand il appuya sur l'interrupteur, l'horreur l'assaillit de nouveau, comme la veille.
Le sang avait à présent plus de deux jours. Les employés du service de nettoyage n'étaient pas encore passés. Mais même avec leurs détergents, leurs nettoyeurs à vapeur et leurs pots de peinture blanche, ils ne pourraient jamais complètement effacer les traces de ce qui s'était produit ici, parce que l'air était à jamais imprégné de terreur.
Tu entres dans la chambre. Les fins rideaux, une simple cotonnade imprimée sans doublure, laissent filtrer la lumière des réverbères, qui tombe sur le lit. Sur la jeune femme endormie. Tu t'attardes certainement un moment pour la regarder, savourer le plaisir de la tâche qui t'attend. Parce qu'elle t'est agréable, n 'est-ce pas ? Ton excitation ne cesse de croître. La sensation se répand dans tes veines comme une drogue, agaçant tous tes nerfs, au point que le bout de tes doigts finit par palpiter.
Elena Ortiz n'avait pas eu le temps de crier.


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