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.. A feu et à sang : de la guerre civile européenne 1914-1945

Couverture du livre A feu et à sang : de la guerre civile européenne 1914-1945

Auteur : Enzo Traverso

Date de saisie : 24/01/2007

Genre : Histoire

Editeur : Stock, Paris, France

Collection : Un ordre d'idées

Prix : 20.99 €

GENCOD : 9782234059184

Sorti le : 24/01/2007

Mélanie Couillaud - 21/03/2007


  • Le journal sonore des livres : Alban Guyon - 15/03/2007

Alban Guyon - 15/03/2007


  • Les présentations des éditeurs : 02/02/2007

La première moitié du XXe siècle, de 1914 à 1945, fut une époque de guerres, de destructions et de révolutions qui mit l'Europe à feu et à sang. Pour Enzo Traverso, la notion de «guerre civile européenne» permet de rendre compte de cette terrible combinaison de guerre totale sans lois ni limites, de guerres civiles locales et de génocides, qui vit aussi l'affrontement de visions opposées du monde.
Dans une ample perspective solidement documentée, il en brosse les principaux traits : le mélange de violence archaïque, de violence administrative froide et de technologie moderne pour anéantir l'ennemi, la brutalisation de populations jetées dans l'exode ou l'exil, le déchaînement émotionnel des conflits entre civils au sein de sociétés déchirées (URSS 1917-1923, Espagne 1936-1939, Résistance 1939-1945) ou encore l'irruption de la peur et l'effroi de la mort dans l'esprit des hommes. Restituant également leur place aux protagonistes engagés, il analyse les positions de ces intellectuels de l'entre-deux-guerres qui, à partir d'un égal rejet du monde en l'état, optèrent de façon opposée pour le communisme ou pour la révolution conservatrice. Il revient de même sur le combat des militants et résistants antifascistes, sans pour autant esquiver la question des liens avec le stalinisme ou celle de l'aveuglement face au génocide.
Ce livre s'inscrit ainsi contre une relecture de cette période de l'histoire qui, sous couvert d'une critique des horreurs du totalitarisme, tend à rejeter les acteurs, fascistes ou antifascistes, dans le purgatoire indistinct des idéologies, comme si, derrière les victimes, aujourd'hui célébrées, tous les chats du passé étaient gris.

Enzo Traverse) est maître de conférences en sciences politiques à l'université de Picardie. Il a publié plusieurs ouvrages, parmi lesquels Le Totalitarisme. Le XXe siècle en débat et La Violence nazie. Une généalogie européenne.



  • La revue de presse Clémence Boulouque - Le Figaro du 10 mai 2007

Refusant de voir une opposition systématique des camps du stalinisme et du nazisme, Enzo Traverso préfère observer ce qu'il définit comme les «zones grises», celles des individus sans idéologie qui, finalement, composent la majorité des populations européennes. Par ailleurs, en se penchant sur la guerre civile et en y voyant un paradigme récurrent, il replace l'histoire du continent dans le temps long et il trouve des analogies entre l'Europe de 1914 à 1945 et celle de la guerre de Trente Ans, ou de la Révolution française. Et les réflexions d'Enzo Traverso sur les cycles historiques, les cultures de la guerre, le carnavalesque des conflits, la violence faite aux populations entre archaïsme et nouvelles technologies, se révèlent être des horizons d'analyse féconds et sensibles.


  • La revue de presse André Burguière - Le Nouvel Observateur du 8 mars 2007

Encadrée par deux guerres mondiales, la première moitié du XXe siècle a été l'une des périodes les plus sombres de l'histoire de l'Europe. Et nul ne se risquerait à prétendre que la suite et la fin en ont été idylliques. Mais le partage en deux blocs et l'équilibre de la terreur fondé sur la menace nucléaire ont permis à l'Europe d'exporter au loin les guerres d'extermination. Pour comprendre ce que la fureur du XXe siècle a eu de singulier, Enzo Traverso n'hésite pas à utiliser le concept de «guerre civile européenne» formulé sinon réinventé (Arno Mayer l'avait déjà utilisé pour la Première Guerre mondiale) par Ernst Nolte, un historien qui sent le soufre. Traverso rejette le raisonnement négationniste de Nolte selon lequel le génocide nazi n'aurait été qu'une réponse catastrophique au génocide bolchevik piloté par des révolutionnaires souvent d'origine juive qui prônaient la liquidation des ennemis de classe. Mais il retient l'idée d'une gémellité du communisme et du nazisme.


  • La revue de presse Jean-Baptiste Marongiu - Libération du 15 mars 2007

Si la matière de l'histoire est la mémoire du passé, celle-ci est néanmoins sélective et changeante, bref historique pour Enzo Traverso. D'où une certaine fonction de sentinelle du temps qui doit revenir à l'historien...
Enzo Traverso (maître de conférences en sciences politiques à l'université de Picardie) est hanté par l'Holocauste, par ce qui l'a rendu possible, et par ce qu'il devient depuis, au fil du temps qui s'en éloigne...
Comme Walter Benjamin, Enzo Traverso continue à penser que, si les nazis avaient gagné, les luttes des vaincus auraient été effacées à jamais des tablettes de l'histoire. Or, comment continuer à témoigner pour les vaincus sans mentionner ceux qui les ont accablés souvent jusqu'à leur destruction ? L'histoire fait des victimes innocentes mais elle est aussi faite de vaincus qui n'ont pas accepté de l'être, victimes.


  • Les courts extraits de livres : 02/02/2007

Extrait de l'ouverture

Interprétations

Pendant la première moitié du XXe siècle, l'Europe a connu un extraordinaire enchevêtrement de conflits : guerres «classiques» entre États, révolutions, guerres civiles, guerres de libération nationale, génocides, affrontements violents surgis de clivages de classes, nationaux, religieux, politiques et idéologiques. Plusieurs observateurs contemporains et, dans leur sillage, de nombreux historiens ont essayé de restituer le sens de cet âge turbulent en le plaçant sous le signe d'une «guerre civile européenne». Le caractère synthétique et la force évocatrice de cette formule lui ont assuré un certain succès, mais son statut demeure flou, incertain. Son usage est assez courant, mais elle a rarement fait l'objet d'une conceptualisation rigoureuse ou d'une étude d'ensemble. Son inventeur fut sans doute le peintre allemand Franz Marc, dans une lettre écrite du front, peu avant sa mort à Verdun. Contrairement à ce que prétendait la propagande, observait-il, la guerre mondiale n'était ni une guerre contre un ennemi éternel ni un conflit de races mais «une guerre civile européenne, une guerre contre l'ennemi invisible de l'esprit européen».
Des formules analogues apparaissent chez plusieurs auteurs de l'après-guerre. Dans les premières pages de son essai sur «La mobilisation totale» (1930), Ernst Jünger soulignait le lien unissant «la guerre mondiale et la révolution mondiale», deux phénomènes entre lesquels il existait «une intrication profonde». Les deux, écrivait-il, n'étaient que les «versants d'un même événement d'envergure planétaire, [...] corrélatifs l'un de l'autre, tant en ce qui concerne leur origine que la manière dont ils sont apparus». Au fond, la guerre de 14 n'avait été qu'une apocalypse montrant «l'Europe qui luttait contre l'Europe», dans un climat de «guerre civile». En novembre 1942, Ernst Jünger, alors affecté au haut commandement de la Wehrmacht à Paris, décrivait le conflit en cours, dans les pages de son journal, comme une «guerre civile à l'échelle mondiale» (Welt-bürgerkrieg). Cette guerre dépassait de loin le cadre d'un affrontement traditionnel entre puissances pour se transformer en un embrasement mondial terriblement dévastateur.


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