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.. La vie aux aguets

Couverture du livre La vie aux aguets

Auteur : William Boyd

Traducteur : Christiane Besse

Date de saisie : 01/02/2007

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Seuil, Paris, France

Collection : Cadre vert

Prix : 23.00 €

ISBN : 2-02-087232-3

GENCOD : 9782020872324

Sorti le : 01/02/2007

"Est-ce que Granny est ta vraie maman ?" demande Jochen, à sa mère. Bien sûr. Pourquoi ? Je ne sais pas. Elle est si étrange. "
Nous sommes au coeur de l'interminable vague de chaleur de l'été 1976 qui suffoque l'Angleterre. Ruth Gilmartin, qui est revenue d'Allemagne pour terminer sa thèse à Oxford, rend visite à sa mère qui vit tranquillement dans un petit cottage cerné par une haie sauvage et ondulée de roses grimpantes et de clématites. La pelouse tondue à la main était d'un vert vif indécent, une insulte au soleil implacable.
Ce jour-là sa mère remet à Ruth un épais dossier intitulé L'histoire d'Eva Delectorskaya. Et lui demande de le lire. Il s'agit de sa propre histoire, celle d'une émigrée russe devenue agent des services secrets britanniques durant la seconde guerre mondiale. En 1940 un bureau dénommé le British Security Coordination fut installé au Rockefeller Center avec pour mission de persuader par tous les moyens - y compris la manipulation de nouvelles - les États-Unis à rentrer en guerre aux côtés de la Grande-Bretagne, alors même que le Congrès américain était anti-interventionniste et l'opinion américaine à 80% opposée à la guerre. Eva travailla pour cette organisation sous l'égide du séduisant Lucas Romer.
Pourquoi Eva demande-t-elle à Ruth aujourd'hui seulement de lire son histoire ? Quelles incidences cette découverte auront-elles sur la vie de Ruth ?
Une intense histoire d'espionnage, d'amour, de trahison, par un des très grands romanciers anglais contemporains, auteur, entre autres, de "Un anglais sous les tropiques", "Comme neige au soleil", "Les Nouvelles Confessions", "Brazzaville plage"...


Charlotte Etasse - 23/02/2007


  • Les présentations des éditeurs : 06/02/2007

Sénilité précoce, paranoïa ? Comment ne pas y penser quand, par un jour de canicule de l'été 1976, votre mère, si anglaise et si digne, vous annonce tout de go qu'elle est en réalité Eva Delectorskaya, une émigrée russe et une ex-espionne de haut vol ? Et pourtant, Ruth Gilmartin doit s'y résoudre : tout est vrai.
Depuis trente et quelques années, pour tenter de retrouver la sécurité, Sally-Eva a échafaudé avec soin le plus vraisemblable des mensonges. Au fil de la lecture du manuscrit que lui remet sa mère, Ruth - revenue d'Allemagne pour terminer sa thèse à Oxford et y élever son petit garçon - voit sa vie basculer. A qui se fier ? A personne, justement, comme le voulait la règle numéro 1 de Lucas Romer, le séduisant mentor d'Eva dans les services secrets britanniques.
Et si Eva se découvre maintenant, c'est contrainte par la nécessité absolue d'obtenir l'aide de sa fille pour accomplir sa dernière mission : régler enfin son compte à un passé qui, du Nouveau-Mexique à un petit village anglais perdu, s'acharne à vouloir rattraper une vie déjà habitée par la peur. Une vie aux aguets... sur fond de conflit mondial et de manipulations internationales, mais aussi une magnifique histoire d'amour et de trahison racontée par le plus doué des romanciers anglais contemporains.

William Boyd, né à Accra (Ghâna, en 1952, a étudié à Glasgow Nice et Oxford, où il a également enseigné la littérature. Il est l'auteur de quatre recueils de nouvelles - La Chasse au lézard, Le Destin de Nathalie X Visions fugitives, volume comprenant la monographie fictive Nat Tate : un artiste américain (1928. 1960), La femme sur la plage avec un chien - et de huit autres romans - Un Anglais sous les tropiques, Comme neige au soleil, La Croix et la Bannière, Les Nouvelle ; Confessions, Brazzaville plage, L'Après-midi bleu, Armadillo, et A livre ouvert couronné par le Grand Prix Littéraire des lectrices de Elle et le prix Jean-Monnet. Pour le cinéma, il a adapté Mister Johnson de Joyce Carey, La Tante Julia et le scribouillard de Mario Vargas Llosa, et a lui-même réalisé le film La Tranchée en 2000.



  • La revue de presse André Clavel - L'Express du 15 février 2007

Dans son dernier livre, La Vie aux aguets, Boyd s'attaque de nouveau à la guerre - celle de 1939-1945. Et signe un récit qui mêle reconstitution historique et littérature d'espionnage, dans le sillage de John le Carré...
A cette histoire Boyd ajoute une analyse impeccable des intrigues géopolitiques entre l'Europe et l'Amérique, dans les coulisses de la dernière guerre. Nous voilà donc comblés par un virtuose qui, une fois encore, a su renouveler son inspiration. Et troquer sa légendaire ironie contre d'irrésistibles élans de tendresse, entre les bras d'une petite soeur de Mata Hari.


  • La revue de presse Nils C. Ahl - Le Monde du 16 février 2007

L'intime et son style étaient, jusqu'à présent, au coeur de la démarche boydienne. Avec ce livre, on change de paradigme. En s'emparant d'un genre systématique et stéréotypique - le roman d'espionnage -, Boyd inscrit ses personnages dans une construction méticuleuse, où les vérités de l'intime glissent sur le murmure des dissimulations. Plus de borborygmes mais, sous la maîtrise des gestes et des paroles, les sentiments, toujours.


  • La revue de presse Frédéric Vitoux - Le Nouvel Observateur du 15 février 2007

Certes, William Boyd n'est ni un jeune ni un artiste mais un écrivain confirmé. Il n'empêche que son dernier roman, «la Vie aux aguets», permet de mieux cerner son originalité. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il a voulu se placer devant un grand écrivain et l'imiter. Qu'il a tenté, pour être plus précis, d'écrire un roman à la manière de John le Carré...
Comment croire par exemple qu'un agent britannique puisse se faire assassiner pour avoir infiltré une réunion publique de l'Action française dans le Paris d'avant-guerre ? C'est farfelu. Jamais le Carré ne se serait autorisé cela. Mais voilà pourquoi l'on aime Boyd. Pour ses couleurs et non pour ses noirs et blancs. Pour son goût lumineux du farfelu et non pour la grisaille venue du froid.


  • La revue de presse Eric Neuhoff - Le Figaro du 1er février 2007

Soudain, les certitudes s'effondrent, le passé déteint sur le présent. On n'est plus sûr de rien...
La vie ne sera plus jamais pareille. Boyd sème le doute. Les chapitres s'entrecroisent, éclairent certaines zones d'ombre, épaississent d'autres mystères. Avec le brio d'un Graham Greene, il mêle le suspense et la mélancolie, brosse le portrait d'une taupe et décrit un Noël solitaire dans une chambre d'hôtel à Ottawa, les cafétérias de la Ve Avenue, le langage codé au téléphone, saute d'une manifestation contre le Shah à une rencontre tendue dans un club londonien interdit aux dames. Ces pages respirent la clandestinité et l'excitation, la confiance déçue et l'inquiétude, la fragilité des serments, les espoirs cabossés et le réconfort d'une bouteille de mateus rosé. Et puis il y a la page 202, cette formidable trouvaille d'écrivain, ces lignes où le père de la narratrice, durant le mois qui précéda sa mort, ne pouvait s'empêcher d'éteindre une à une les ampoules de la maison. On dirait une séquence fameuse de La Peau douce de Truffaut.


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