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.. Le dieu du carnage

Couverture du livre Le dieu du carnage

Auteur : Yasmina Reza

Date de saisie : 03/01/2007

Genre : Théâtre

Editeur : Albin Michel, Paris, France

Prix : 10.00 € / 65.60 F

ISBN : 2-226-17374-9

GENCOD : 9782226173744

Sorti le : 03/01/2007

Mélanie Couillaud - 01/03/2007


  • Le journal sonore des livres : Lu par Sylvain Elie - 20/02/2007

Sylvain Elie - 20/02/2007


  • Les présentations des éditeurs : 22/02/2007

" On a voulu être sympathiques, on a acheté des tulipes, ma femme m'a déguisé en type de gauche, mais la vérité est que je n'ai aucun self control, je suis un caractériel pur."



  • La revue de presse Fabienne Pascaud - Télérama du 28 février 2008

Le Dieu du carnage est du même cru, explosive danse de mots au burlesque leitmotiv...
Comment échapper à la tentation du carnage, du Darfour aux quartiers chics ? C'est la question que se pose Yasmina Reza avec une lucidité ravageuse (et un pessimisme fondamental) qui lie petite et grande histoire, philosophie et divertissement, Ionesco et Sarraute. On rêve de voir porter en scène cet électrique plaisir de lecture.


  • La revue de presse Jérôme Serri - L'Express du 22 février 2007

Pour régler leur différend, deux couples s'enferment dans un huis clos poli qui vire au carnage. L'humour féroce de Yasmina Reza fait à nouveau mouche...
Oui, la vie est d'un égoïsme effrayant. Tant pis pour ceux qui veulent l'ignorer ! Leur angélisme de mauvaise foi continuera de faire rire les lecteurs de la cruelle et très drôle Yasmina Reza.


  • La revue de presse Franck Nouchi - Le Monde du 2 février 2007

Sauf qu'on est ici dans l'univers de Yasmina Reza. La situation initiale n'est qu'un prétexte : le désastre est inéluctable. Un mot malencontreux, le moindre malentendu sont autant d'étincelles qui finiront par provoquer un véritable carnage. Tout se passe par glissement progressif des sentiments, d'une conversation tout ce qu'il y a de plus policée on passe à une sorte de huis clos barbare...
Attention, les apparences sont parfois trompeuses, l'oeuvre ici avance masquée. Derrière un premier niveau, disons boulevardier, très réussi, très drôle, avec de formidables trouvailles, affleure un propos passionnant sur la nature humaine et le monde contemporain (quoi de plus emblématique de la barbarie technologique qui nous envahit que cette irruption constante du portable d'Alain dans la conversation ?). Le rhum aidant, la violence est là, omniprésente, à fleur de peau, prête à jaillir au moindre dérapage. Les personnages sont sous pression (sociale, psychologique, sexuelle...) avec une envie irrépressible d'en découdre...
Puisse-t-elle trouver les grands acteurs qui sauront incarner cette pièce formidable qu'est Le dieu du carnage.


  • La revue de presse Etienne de Montety - Le Figaro du 1er février 2007

Sur scène, les différences d'éducation entre les deux couples, leur appréciation des situations, leurs tempéraments deviennent autant de bombes à retardement, qui font du huis clos une véritable Cocotte-minute. Par le génie de Yasmina, le bel appartement d'une métropole de l'Union européenne connaît la loi de l'ouest du Pecos. C'est ainsi. Depuis Art, elle en dit plus sur notre société, ses conformismes, son pédantisme, la chimère d'une culture rempart-contre-la-barbarie, l'intolérance, le racisme, la violence - biffez les mentions inutiles - que tous les graves essayistes de notre temps. Yasmina Reza est notre meilleur auteur de comédie contemporain : des fous rires ponctuent ses pièces, entre deux grincements de dents. Et sa dernière charge ne fait pas exception : ainsi cette discussion à propos du Darfour, commencée avec componction sur «le martyre africain» s'achevant à coups d'invectives sur les «nègres du Soudan». Elle ne passe rien à ses contemporains, appuie sur leurs petites faiblesses. Hypocrite spectateur, mon semblable, etc.


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