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.. Psychanalyse, n° 8. Les mots et la chose

Couverture du livre Psychanalyse, n° 8. Les mots et la chose

Date de saisie : 25/01/2007

Genre : Psychologie, Psychanalyse

Editeur : Erès, Toulouse, France

Prix : 20.00 €

GENCOD : 9782749207070

Sorti le : 25/01/2007

François Attia 100407 - 12/04/2007


  • Les présentations des éditeurs : 08/02/2007

PSYCHANALYSE 8

Les thérapies (quel que soit leur mérite, ou démérite) entendent supprimer ce qui ne va pas. Une psychanalyse s'en distingue puisqu'elle vise l'émergence de ce qui va. Cependant, ce qui explique le malentendu qu'elle peut susciter dans le monde tient au fait que cette émergence n'a lieu qu'à la condition de l'accoucher de ce qui ne va pas - soit le symptôme.


  • Les courts extraits de livres : 08/02/2007

L'évidement du savoir et le style de l'inconscient
Luz Zapata-Reinert

Comment s'enseigne la psychanalyse aujourd'hui ? Répondre à cette question suppose d'affronter au moins deux paradoxes que je vais essayer de présenter en les mettant en perspective avec mon propre parcours dans la psychanalyse et dans l'enseignement.
Le premier paradoxe est évident. Lacan lui-même l'évoque : il réside dans le fait que la psychanalyse ne s'enseigne pas, elle se fait. Mais comme toute pratique, tout art, la question subsidiaire demeure toutefois : «Ce que la psychanalyse nous enseigne, comment l'enseigner ?» De la fonction d'universitaire, l'analysante que je suis n'enseigne pas la psychanalyse, mais cherche à transmettre ce qu'elle lui apprend. Est-ce qu'elle y arrive ? Cela n'est pas sûr... et c'est une autre question. Il y a déjà là une tension certaine entre vérité et savoir.
Le savoir serait, selon Lacan, ce que le discours de l'universitaire «avoue vouloir maîtriser» : heureusement, la psychanalyse apprend à l'analysant qu'un sujet ne se réduit pas à un signifiant. Sans l'effet de l'analyse, comment serait-il possible de s'exprimer sous le signifiant «maître de conférences» - dont l'université désigne certains de ces enseignants - sans s'y réduire pour autant ? Il s'agit de faire place dans cette fonction aux significations qui sont les miennes, celles du sujet analysant qui enseigne, et pour cela il me faut tenter de vider d'un trop plein de sens le signifiant d'une fonction qui en est toujours déjà naturellement chargée. Le problème du savoir est qu'il y en a toujours un, réellement ou de façon supposée, et que dans tous les cas on ne peut s'y appuyer que de façon provisoire. Freud parlait de «succédané d'amour» pour le transfert. Pour le savoir, ne pourrait-on parler aussi de succédané, d'«ersatz» ? Le savoir vient en effet à la place de «quelque chose». Ces caractéristiques-là suffisent déjà pour dire la remise en question systématique du savoir inhérente à la psychanalyse même.


  • Les courts extraits de livres : 08/02/2007

L'opération de soustraction, que je nomme ici d'évidement, est la condition même de l'émergence du sujet par l'action du langage. Dans ces premiers écrits, Freud avait utilisé l'expression «opération du langage» pour indiquer la mortification de la chose par extraction, et l'émergence alors possible du mot. D'où le lien possible entre représentation de chose et représentation de mot. Déjà à cette époque Freud avait mis l'accent sur le fait que ce lien était le «point faible» de «l'opération du langage». Lacan s'y est appuyé pour dire que le langage introduit un manque qui est un manque à être. Nous pouvons dire aussi que le sujet, perdant son être de jouissance, appelle le savoir pour compenser. C'est en cela que le savoir a un rapport primitif à la jouissance. Cela dit, de même que la chose n'est pas le mot, la vérité n'est pas le savoir. Il y a donc une antinomie fondamentale propre à la division du sujet : une antinomie entre ce qu'il est et ce qu'il représente, entre le plus singulier de son être de jouissance et les signifiants par lesquels il se fait représenter sous la forme d'un savoir. Constater les limites du signifiant pour dire l'être peut être un premier mouvement vers l'évidement du savoir. Mais pour cela, il faut d'abord le parcourir, l'épuiser, le réduire à un «rogaton de savoir» comme l'avance encore Lacan.
C'est en quoi l'opération du langage rejoint l'opération analytique car toutes les deux creusent (opèrent comme le sculpteur, dirait Freud : «per via di levare») : la première pour fonder le sujet, la seconde pour le restituer comme être désirant.
Revenons à la question de l'enseignement : il me semble qu'un enseignement possible de la psychanalyse s'attelle à décompléter les savoirs existants, mais cela en montrant comment une psychanalyse évide le savoir qu'elle-même produit. Il s'agirait donc de mettre en relief cette tension propre à la constitution de l'inconscient.


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