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.. Emir Kusturica : le renouveau du cinéma baroque qui sait si bien peindre l'amour, la musique et la joie dans un monde de bruit et de fureur

Couverture du livre Emir Kusturica : le renouveau du cinéma baroque qui sait si bien peindre l'amour, la musique et la joie dans un monde de bruit et de fureur

Auteur : Jean-Max Méjean

Date de saisie : 30/01/2007

Genre : Cinéma, Télévision

Editeur : Gremese, Rome, Italie

Collection : Grands cinéastes de notre temps

Prix : 19.80 €

GENCOD : 9788873016250

Sorti le : 30/01/2007

Joachim Salinger - 10/04/2007


  • Les présentations des éditeurs : 09/02/2007

Avec seulement huit films à son actif Kusturica a réussi à se faire aimer, autant pour ses images que pour sa musique, même s'il a la réputation d'être un géant barbu pas si tendre que ça. Un géant créateur d'images, inventeur d'un monde magique où résonnent les voix des femmes, et les orchestres des mariages et des enterrements. Un univers où Chagall et Fellini auraient rencontré les Gitans. Kusturica est devenu l'un des cinéastes les plus fidèles à ses idées et à ses engagements, à Cannes en mai 2005 et, plus récemment, en novembre 2005 en Argentine pour critiquer la politique américaine. Délibérément provocateur, poète, humaniste, inventeur d'un monde magique et décalé, il n'hésite pas à jouer avec la vie et les sentiments dans des films devenus depuis longtemps cultes : Papa est en voyage d'affaires (Palme d'Or à Cannes en 1985), Le Temps des Gitans (Prix de la mise en scène à Cannes en 1989), Arizona Dream, y Underground (Palme d'Or à Cannes en 1995), La Vie est un miracle. Jean-Max Méjean a tenté de mieux cerner son oeuvre, film par film - y compris ceux en voie de réalisation, comme Promets-le moi et Maradona -, dans une perspective à la fois poétique, politique et sincère.

Jean-Max Méjean est docteur de troisième cycle en Littérature française, docteur d'État en Sciences des textes et documents pour une thèse sur Federico Fellini. Auteur de Fellini, un rêve, une vie, il a également dirigé le n° 94 de CinémAction consacré à «Philosophie et cinéma» (janvier 2000) et plusieurs dossiers de Médiamorphoses. Il est également auteur de livres sur Woody Allen et sur Pedro Almodovar publiés chez Gianni Gremese. Formateur en analyse filmique et nouvelles technologies, il collabore également à des revues de cinéma.


  • Les courts extraits de livres : 09/02/2007

UN CINEMA DANS LA TEMPETE

Lorsqu'éclate le conflit des Balkans au début des années quatre-vingt-dix, Emir Kusturica est déjà célèbre dans le monde entier. Il a remporté de nombreux prix dans les plus prestigieux festivals internationaux, dont la très convoitée Palme d'or pour Papa est en voyage d'affaires et le Prix de la mise en scène (sans doute parce qu'il ne pouvait pas obtenir deux Palmes consécutives !) pour Le Temps des Gitans à Cannes. On peut dire qu'il se retrouve propulsé, comme nombre de ses concitoyens d'ailleurs, en plein dans le conflit, obligé par sa notoriété à prendre position. Dès 1988, quand les premières hostilités éclatent, il enseigne à la Columbia University à New York, depuis 3 ans. Après cet épisode new-yorkais, il tourne Arizona Dream, et c'est pendant le tournage que la guerre se déroule vraiment. Emir Kusturica a donc effectué plusieurs déplacements en Europe, et bien sûr à Sarajevo, bravant les attaques et son angoisse pour aider ses parents à se réfugier au Monténégro en 1992, au plus fort des combats. En 1995 enfin, avec Underground, Emir Kusturica nous livre ses impressions sur cette guerre que personne n'a bien comprise. Les Français y ont surtout vu la proximité de la mort et le retour de la guerre civile dans un pays proche où, naguère, les Allemands et certains Français, Guide du routard en main, allaient passer leurs vacances. De ce fait, ce conflit, surtout lorsqu'il gagne la Bosnie, devient hautement polémique, notamment en France, et cela brouille les pistes. La France, qui a toujours été depuis le début du XXe siècle, l'alliée des Serbes, - très largement résistants au nazisme -, et ne s'est jamais gênée pour critiquer l'attitude des Croates et des Slovènes pendant la Seconde Guerre mondiale, se trouve alors dans une situation délicate. L'attitude de ses intellectuels - dont Bernard-Henry Lévy et Alain Finkielkraut, chacun optant pour une position extrême sur la guerre, prenant parti contre les Serbes et entraînant ainsi toute la pensée française - radicalise la situation, d'autant que la communauté internationale s'implique de plus en plus dans le conflit, notamment lorsque les Serbes de Bosnie sont nommément accusés de commettre des génocides sur les Bosniaques musulmans. La FORPRONU, les chaînes de télévision américaines par exemple, les reporters de guerre, etc., tout le monde est sur place et commente en direct une guerre montrée dans toute son atrocité. On se souviendra toujours des tirs isolés sur la ville de Sarajevo et de ces passants obligés de courir pour traverser une place à découvert. Sarajevo est devenu l'emblème de la ville martyre, avant d'être détrôné par d'autres atrocités, notamment celles subies par Kaboul et Bagdad, même s'il s'agit de conflits fort différents, mais que les médias traitent de manière toujours fort spectaculaire.


  • Les courts extraits de livres : 09/02/2007

En plein socialisme titiste, Pépère - puisque tel est son surnom en raison sans doute de son grand âge et de son paternalisme -, vient de réaliser que la ville rencontre un grave problème de délinquance et pour pallier ce phénomène, il propose la création d'un orchestre supplémentaire dans le quartier qu'il désigne sur la carte d'un air entendu, approuvé à l'unanimité par les membres qui l'écoutent sagement. L'évocation de ce problème indique quand même la teneur de la politique menée alors en Yougoslavie et qui constituait son aspect quelque peu atypique, par rapport au socialisme tel que le concevait alors l'URSS. Pour les Balkans, Jean-Arnault Dérens utilise le terme de «socialismes atypiques» qui me semble particulièrement bien adapté.
Ainsi, nous découvrons donc Pépère, mais aussi Binoclard, le directeur de la maison de la culture, personnage frêle, entre Woody Allen et Roberto Benigni. Le plan qui suit cette sage et énergique décision plénière nous fait découvrir, par un superbe panoramique en plongée, une fête foraine sur les hauteurs de Sarajevo, nous donnant l'occasion, sur le générique de début, de découvrir un autre protagoniste du film, Dino, appuyé contre un pilier, en légère plongée, tel un personnage pasolinien d'une beauté qui s'ignore et qui chante pour lui les paroles de Ventiquattromila baci. Dino est jeune et cette scène de fête, à l'ambiance plus tarkovskienne que fellinienne, est l'occasion de nous faire découvrir une communauté bien étrange. En effet, dans le plan, on découvre alors des jeunes qui brûlent des livres et qui pissent sur le feu pour l'éteindre, un adolescent aux oreilles bandées comme un blessé de guerre, un autre qui marche en s'aidant de béquilles, un pickpocket et Dino, au visage d'archange, qui déambule avec ces voyous, qui fume avec eux, et que son frère accompagné de sa petite amie surprend.


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