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.. Le malaise de la culture : essai sur la crise du modèle culturel français

Couverture du livre Le malaise de la culture : essai sur la crise du modèle culturel français

Auteur : Marc Bélit

Date de saisie : 31/10/2006

Genre : Documents Essais d'actualité

Editeur : Séguier, Biarritz, France

Prix : 20.00 €

GENCOD : 9782840495031

Sorti le : 31/10/2006

Sylvain Elie - 27/02/2007


  • Les présentations des éditeurs : 09/02/2007

Le Malaise de la culture revisite l'histoire des politiques culturelles publiques en France depuis l'époque du Front populaire, s'attarde sur le «moment» fondateur de la création d'un ministère de la Culture au temps d'André Malraux, examine l'enjeu de la démocratisation culturelle, ses difficultés et ses obstacles qui aboutissent à ce qu'on désigne aujourd'hui comme «l'échec de la démocratisation». L'auteur décrit les changements qui ont affecté le domaine culturel ainsi que l'attitude des nouveaux usagers de biens culturels soudain plus accessibles et analyse les changements dans les comportements culturels qui en découlent. Face à ces mutations de l'environnement, il décrit un État «encombré» qui a empilé les priorités successives et doit faire face aujourd'hui à une situation bloquée par l'absence de financements nouveaux.
Il analyse une situation sur laquelle pèse la crise des intermittents du spectacle, observe le déclin de la politique culturelle à l'étranger et la difficulté qu'éprouve notre pays à «promotionner» ses artistes au-delà des frontières et sur la scène internationale. Enfin, il invite à nommer ce «malaise» pour l'identifier et à changer de discours, il esquisse quelques pistes pour «sauver la culture» en lui redonnant une visibilité et une ambition renouvelée au prix d'une sérieuse remise en question de ses présupposés. Ce livre roboratif fera peut-être grincer quelques dents, mais il est dans le contexte actuel d'une actualité nécessaire dans un pays qui a fait de la culture un enjeu national identitaire.

Philosophe de formation, ayant écrit de nombreux textes sur le théâtre, Marc Bélit est directeur d'une Scène nationale. Il a également publié Le défi culturel en 1992 et Fragments d'un discours culturel chez Séguier en 2003.


  • Les courts extraits de livres : 09/02/2007

«Notre monde moderne dans son ensemble n'a pas l'air si solidement bâti et durable que l'on puisse prophétiser au concept de sa culture une durée éternelle. «Nietzsche : Considérations inactuelles III.

En France, le mot de culture bénéficie d'une aura indiscutable tant et si bien que si on accepte d'en disputer, toute critique se donne comme un outrage. Il est donc bien difficile d'introduire dans ce domaine une attitude sans complaisance. Pourtant c'est ce qu'il convient de faire si l'on veut savoir où l'on en est après plus d'un siècle de débats culturels et près d'un demi-siècle d'une politique culturelle engagée par l'Etat, puis relayée par les collectivités locales qui ont modifié notre environnement et jusqu'à notre façon de vivre.
Car il s'agit bien de politique culturelle, fruit d'une histoire culturelle nationale qui commence sérieusement au xvif siècle et qui fait de la monarchie d'abord, puis de l'État républicain le garant de l'intérêt commun en matière d'art et de culture. Dire qu'au vingtième siècle ce fut la grande affaire de l'Etat serait sans doute exagéré, néanmoins c'est en ce siècle que s'est établie pour longtemps, avec la création d'un Ministère de la culture, l'administration publique de ce domaine. La France devenait de fait ou redevenait, le pays qui accordait aux activités artistiques et intellectuelles un intérêt public en les soutenant, les subventionnant et les promotionnant. Le modèle intérieur étant celui de ces «maisons de la culture» chargées de «mettre la culture à disposition de chacun» et le modèle extérieur celui des exportations de nos chefs d'oeuvre comme la «Joconde» aux États-Unis ou au Japon dans les années soixante.
Or sur le plan intérieur, les choses n'iront pas exactement comme prévu et la crise de 1968 révélera le fossé existant entre les intentions et les réalités entre une culture offerte à tous et seulement pratiquée par quelques-uns dans un climat de critique politique dure. La sortie de crise ne pouvait se faire que par une demande de plus de médiation, de plus d'action culturelle, en un mot de démocratisation.

Extrait de l'introduction


  • Les courts extraits de livres : 09/02/2007

Extrait de l'introduction :

C'est que, bénéficiant d'une opinion favorable, la culture apparaît comme un droit à beaucoup, ses services sont appréciés pour la qualité de la vie qu'ils favorisent et la culture est vue comme l'Éducation nationale sous l'angle d'une ouverture, d'un épanouissement individuel ou collectif. Dans le meilleur des cas, elle est émancipatrice, dans le pire, elle est ségrégative, mais c'est pour de bons motifs. On dit alors qu'elle est élitiste.
Pourtant ces dernières années, la culture engendre aussi une impression d'insatisfaction croissante. Le sentiment se répand qu'au fond la «grande culture» qui faisait l'objet des politiques culturelles a sinon échoué, du moins elle ne semble pas avoir significativement élargi le cercle des amateurs et reste réservée à une catégorie de gens dits cultivés. D'autre part, le réseau des établissements et outils culturels dont s'est parsemé le territoire a le sentiment de vivre un mouvement arrêté : crédits reconduits à l'identique, absence de perspectives, frilosité des partenaires publics, mécénat même encouragé par des lois plus favorables, la situation semble bloquée. En même temps la demande sociale reste forte d'une attente de loisirs culturels beaucoup plus large que la simple définition artistique qu'on donnait traditionnelle­ment à ce terme. Comme telle la politique culturelle des cinquante dernières années paraît sinon achevée, du moins en voie d'achèvement, l'intérêt qu'on lui porte n'est plus le même, les attentes sociales n'en sont pas réduites pour autant. Devenue séculière elle peine à y répondre laissant planer l'impression d'un lent déclin de l'État culturel.
C'est bien là ce qui se manifeste comme malaise. Ce sentiment naît du fait qu'on ne voie pas d'issue, pas d'alternative. Le problème posé n'est pas celui du moins, mais du trop de culture, de la culture partout et à toutes les sauces, de cette «culture culturelle» qui comme la mauvaise monnaie chasse la bonne. Le mot culture est ainsi devenu le sésame de toutes les impasses sociales décrites comme «culturelles».


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