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.. La guerre des serpents. Volume 1, L'ombre d'une reine noire

Couverture du livre La guerre des serpents. Volume 1, L'ombre d'une reine noire

Auteur : Raymond Elias Feist

Date de saisie : 26/01/2007

Genre : Science-fiction, Fantastique

Editeur : J'ai lu, Paris, France

Collection : J'ai lu. Fantasy, n° 8187

Prix : 8.90 €

GENCOD : 9782290357026

Sorti le : 26/01/2007

Sylvain Elie - 27/02/2007


  • Les présentations des éditeurs : 09/02/2007

Humble apprenti forgeron de quinze ans, Erik n'en porte pas moins le nom du Baron de la Lande Noire dont il est le bâtard, celui-ci n'ayant jamais désavoué officiellement sa paternité.
Le jeune garçon s'intéresse cependant bien plus à son métier qu'aux arcanes de la politique. Mais le jour où une jeune femme de ses amies devient la victime du fils aîné du Baron, Erik perd le contrôle de lui-même et se retrouve, bien malgré lui, coupable de meurtre. La fuite est devenue sa seule option. C'est en compagnie de son ami Rod qu'il se lance alors sur les routes de Midkemia. ET tandis que l'ombre d'une reine noire s'étend peu à peu sur tout le pays, le destin d'Erik emprunte une direction qu'il n'aurait jamais imaginée, ni souhaitée.

Né en Californie en 1945, Raymond E. Feist vit aujourd'hui à San Diego. Grand amateur de jeux de rôles, il a créé l'univers Midkemia, dans lequel se situent Les chroniques de Krondor dont il publie le premier tome en 1982. La guerre des serpents en est une des nombreuses suites mais peut se lire de manière indépendante.


  • Les courts extraits de livres : 09/02/2007

LE DÉFI

Une trompette retentit.

Erik s'essuya les mains sur son tablier. Il ne travaillait pas vraiment, depuis qu'il avait fini ses corvées matina­les : il se contentait de laisser couver le feu pour ne pas avoir à relancer la forge, au cas où on lui donnerait de nouveau du travail d'ici la fin de la journée. C'était peu probable, car tous les habitants de la ville risquaient de s'attarder sur la place après l'arrivée du baron. Mais les chevaux étaient des créatures perverses, qui perdaient un fer au moment le plus inopportun, et les chariots se brisaient toujours quand on s'y attendait le moins - c'était en tout cas ce qu'il avait appris, depuis cinq ans qu'il assistait le forgeron. Il jeta un coup d'oeil vers l'endroit où dormait Tyndal, le bras amoureusement passé autour d'un pichet de cognac particulièrement fort. Le vieil homme avait commencé à boire juste après le petit déjeuner - «levant quelques verres à la santé du baron», comme il disait. Il s'était endormi une heure plus tôt, tandis qu'Erik terminait à sa place le travail de la forge. Heureusement, il n'y avait pas grand-chose qu'il ne sût faire, car il était fort pour son âge et habitué à remédier aux défaillances du forgeron.
Il finissait de couvrir le charbon avec des cendres lorsqu'il entendit sa mère l'appeler depuis la cuisine. Elle lui ordonna de se dépêcher mais il l'ignora, car ils avaient largement le temps. Inutile de se presser : le baron ne devait même pas avoir atteint les portes de la ville. La trompette annonçait son approche et non son arrivée.
Erik s'inquiétait rarement de son apparence physique, mais il savait qu'aujourd'hui il allait se trouver projeté sur le devant de la scène sous le regard curieux des badauds. Il avait l'impression qu'il était de son devoir d'essayer de se rendre présentable. À cette pensée, il s'arrêta pour enlever son tablier et le suspendit avec soin à un crochet avant d'aller plonger les bras dans un baquet d'eau non loin de là. Il frotta vigoureusement pour ôter le plus de suie et de poussière possible et se passa de l'eau sur la figure. Puis il attrapa un grand morceau de tissu propre parmi la pile de chiffons qui lui servaient à polir l'acier et se frictionna pour se sécher et finir d'enlever ce que l'eau avait laissé.


  • Les courts extraits de livres : 09/02/2007

Le jeune homme aperçut sa mère dans l'encadrement de la porte de derrière, celle qui s'ouvrait sur la cuisine de l'Auberge du Canard Pilet. Petite, mais dotée d'une force et d'une volonté d'acier, Freida avait autrefois été jolie. Mais un dur labeur et les soucis de ce monde avaient laissé leur empreinte. Elle n'avait pas encore quarante ans mais paraissait pourtant plus proche des soixante. Sa chevelure, autrefois d'un brun luisant, était désormais entièrement grise, et ses yeux verts brillaient au sein d'un visage tout en rides et en angles. Cependant, elle affichait un air de détermination.
- Dépêche-toi, lui ordonna-t-elle.
- Il n'arrivera pas avant un moment, répliqua Erik, qui avait bien du mal à dissimuler son irritation.
- Mais si nous ratons ce moment, nous n'aurons plus jamais l'occasion de lui parler. Il est malade et ne reviendra peut-être plus ici.
Erik fronça les sourcils à cause de la signification implicite de cette phrase, mais sa mère n'en dit pas plus. Désormais, le baron quittait rarement la capitale, sauf à l'occasion de cérémonies ponctuelles. En effet, lors des vendanges, il avait pour coutume de se rendre dans l'une des villes ou l'un des villages qui produisaient le meilleur raisin et le meilleur vin du monde, et dont la lande Noire tirait la plus grande partie de sa richesse. Mais le baron ne visitait qu'une seule halle aux vignerons par an, et celle de Ravensburg faisait partie des moins importantes. De plus, Erik était convaincu que, depuis dix ans, le baron évitait tout particulièrement cette ville, et pensait savoir pourquoi.
Il regarda sa mère et se rappela, un goût amer dans la bouche, comment, dix ans plus tôt, elle l'avait traîné au milieu de la foule venue assister à l'arrivée du baron. Erik se souvenait des regards étonnés et horrifiés des dignitaires de la ville, des maîtres de guilde et des vigne­rons lorsque Freida avait demandé au baron de recon­naître leur fils. La joie qui aurait dû accompagner la fête en l'honneur des vendanges s'était transformée en gêne pour tous les habitants de la ville et surtout le petit Erik. Après cela, des hommes influents étaient venus trouver Freida à plusieurs reprises pour la supplier de se montrer plus patiente à l'avenir, mais elle n'avait fait que les écouter poliment, sans émettre le moindre commentaire ou la moindre promesse.


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