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.. La vie sexuelle à Rome

Couverture du livre La vie sexuelle à Rome

Auteur : Géraldine Puccini-Delbey

Date de saisie : 01/02/2007

Genre : Histoire

Editeur : Tallandier, Paris, France

Collection : Antiquité

Prix : 25.00 €

ISBN : 2-84734-209-5

GENCOD : 9782847342093

Sorti le : 01/02/2007

Nathalie Bruthiaux - 22/03/2007


Sylvain Elie - 20/02/2007


  • Les présentations des éditeurs : 10/02/2007

Les sociétés modernes fondent leur conception de la sexualité sur la distinction biologique et reconnaissent trois catégories de personnes : les hétérosexuels, les homosexuels et les bisexuels. Or ces notions n'ont pas cours dans la Rome antique, où tout est affaire de statut social et de classe d'âge. Pour simplifier, les citoyens mâles pénètrent et ne sont jamais pénétrés, tous les autres sont pénétrables, dans des conditions et des proportions variables selon qu'il s'agit de matrones respectables, de coquettes libérées, de prostitués et d'esclaves des deux sexes. À quoi s'ajoute le cas très particulier des empereurs libidineux, comme Tibère, Caligula ou Néron.

Il s'ensuit une morale et des comportement bien différents des nôtres, au reste difficiles à se représenter car, pour les Romains, la sexualité relève de l'intime et doit rester cachée. Géraldine Puccini-Delbey, forte de sa parfaite connaissance de la littérature latine, de Cicéron à Ulpien, parvient à taire parler les textes, et à démêler les possibles rapports entre la pratique sexuelle, le plaisir féminin et le sentiment amoureux. Là encore, rien n'est alors comme aujourd'hui. Ainsi la sexualité en dit long sur la culture et la société romaines, que l'auteur analyse et décrit sans aucune inhibition, mue seulement par la volonté de savoir et de comprendre.

Géraldine Puccini-Delbey, ancienne élève de l'École normale supérieure de Fontenay-Saint-Cloud, est maître de conférences de langue et littérature latine à l'université de Bordeaux III. Elle se consacre particulièrement à cet auteur étonnant qu'est Apulée, romancier du IIIe siècle de notre ère.


  • Les courts extraits de livres : 10/02/2007

Lucrèce, à la fin de l'époque républicaine, témoigne que le sexe de l'objet de désir est indifférent : «Ainsi, celui qui a été frappé des traits de Vénus, soit qu'un garçon aux membres féminins le frappe, soit une femme qui répand de tout son corps l'amour, se tourne vers l'endroit d'où il est frappé et désire ardemment s'y unir.» Horace confirme cette idéologie pour l'époque augustéenne et montre qu'on peut «brûler de désir soit pour les tendres garçons soit pour les jeunes filles». Le jeune Marathus, qui apparaît dans les Élégies écrites par Tibulle, aime une jeune fille du nom de Pholoé, tout en étant le mignon d'un vieil homme riche. À l'époque impériale, Quintilien rappelle que, dans toute famille aisée, les enfants «voient nos maîtresses, nos mignons» (nostros concubinos) et fait de la possession d'esclaves alexandrins, servant de «délices» au maître, un phénomène général.
Pour recourir à une catégorie inappropriée, la «bisexualité» est donc le comportement sexuel ordinaire du citoyen romain libre, avec cette réserve que, dans la relation avec un autre homme, il doit tenir le rôle actif, comme dans son rapport sexuel avec une femme. Pour reprendre la formule choc de Paul Veyne, «être actif, c'est être un mâle, quel que soit le sexe du partenaire passif». Le schéma sexuel romain est phallocentrique. L'action normative est la pénétration d'un orifice du corps par un pénis. Les Romains ont devant les yeux un modèle d'identification que n'eurent pas les Grecs, le dieu Priape, ithyphallique, dont le sexe démesuré est toujours prêt à pénétrer n'importe qui - garçons, femmes, hommes même adultes. Priape, dont le lieu de culte primitif se trouvait à Lampsaque, a été adopté dans la religion romaine tardivement mais avec facilité, car il existait une divinité italique ancienne du phallus, Mutunus Tutunus, qu'il a pu aisément remplacer. Le phallus occupe une place essentielle dans la culture romaine comme symbole de l'autorité masculine, comme ins­trument de pénétration et de domination, comme garantie de fertilité, de fécondité, d'énergie vitale, ou comme moyen apotropaïque de protection. Le citoyen romain peut ainsi pratiquer des relations sexuelles avec son épouse, ses esclaves, des prostitués des deux sexes et de n'importe quel âge. Et nous verrons que ces différentes configurations ne relèvent pas toutes de traditions grecques.


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