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.. L'Afghan

Couverture du livre L'Afghan

Auteur : Frédérick Forsyth

Traducteur : Pierre Girard

Date de saisie : 01/02/2007

Genre : Policiers

Editeur : Albin Michel, Paris, France

Collection : Romans étrangers

Prix : 21.50 € / 141.03 F

GENCOD : 9782226176851

Sorti le : 01/02/2007

Emma Barcaroli - 13/03/2007


  • Les présentations des éditeurs : 13/02/2007

«Terrorisme international, espionnage, suspense... Forsyth est le maître.» Washington Post

Les services secrets britanniques et américains en ont la preuve : Al Qaeda prépare un nouvel attentat.
Infiltrer la nébuleuse ? Impossible. À moins que...
L'Afghan, c'est Izmat Khan, un chef taliban détenu à Guantanamo. Ce sera aussi le colonel Mike Martin, vétéran des SAS, rescapé de tous les conflits.
Élevé en Irak, il est le seul à pouvoir passer pour un Arabe, à pouvoir être substitué au Khan...

Du Jour du Chacal à Icône, Frederick Forsyth a défini les règles du roman d'espionnage moderne. Il nous ouvre les yeux sur le monde tel qu'il est, et il y a de quoi avoir peur. Très peur...

Tous les romans de Frederick Forsyth, ex grand reporter, ont été des best-sellers internationaux : Chacal, L'alternative du diable, Le Poing de Dieu, Icône... ou plus récemment, Le Vengeur.


  • Les courts extraits de livres : 13/02/2007

Il n'y avait rien de plus à demander au sergent. La communication serait entièrement enregistrée pour être étudiée par la suite. Il fallait, dans l'immédiat, localiser l'appel. L'officier de service au centre d'écoute ce jour-là doutait que ce soit possible pour une communication de courte durée. Cet imbécile n'allait certainement pas occuper la ligne très longtemps !
Dans son bureau au-dessus des cellules d'écoute, le major pressa trois boutons, et un téléphone sonna dans le bureau du chef de l'agence du Centre anti-terrorisme de Peshawar.
Quelques années plus tôt, et bien avant le 11 septembre 2001 qui avait vu la destruction des tours du World Trade Center, le Service pakistanais du renseignement, connu sous le sigle d'ISI, avait été copieusement infiltré par les musulmans fondamentalistes de l'armée pakistanaise. D'où son absence totale de fiabilité dans la lutte contre les talibans et leur hôte Al-Qaïda.
Mais le président du Pakistan, le général Musharraf, n'avait guère d'autre choix que d'écouter l'allié américain qui lui «conseillait» avec insistance de faire le ménage chez lui. On avait donc, dans le cadre de ce programme d'épuration, renvoyé vers des activités militaires de base les officiers extrémistes de l'ISI, et on avait nommé à la place l'élite du Centre anti-terrorisme, composée d'une nouvelle fournée de jeunes officiers libres de toute attache avec le terrorisme islamiste, quelle que soit l'ardeur de leur foi religieuse. Le colonel Abdul Razak, ancien commandant de chars d'assaut, en faisait partie. Il dirigeait le Centre anti-terrorisme de Peshawar, et il prit l'appel à deux heures et demie.
Il écouta attentivement son collègue de la capitale, puis demanda :
- Quelle durée ?
- On en est à trois minutes, environ.


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