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.. Trois wagons à bestiaux : d'une guerre à l'autre à travers l'Europe centrale (1914-1946)

Couverture du livre Trois wagons à bestiaux : d'une guerre à l'autre à travers l'Europe centrale (1914-1946)

Auteur : Zila Rennert

Date de saisie : 01/02/2007

Genre : Biographies, mémoires, correspondances...

Editeur : Phébus, Paris, France

Collection : Le vif du sujet

Prix : 19.00 €

ISBN : 2-7529-0235-2

GENCOD : 9782752902351

Sorti le : 01/02/2007

François Attia - 02/03/2007


Charlotte Etasse - 23/02/2007


  • Les présentations des éditeurs : 15/02/2007

Lorsque la Première Guerre mondiale éclate.
en 1914. Zila Rennert a six ans. Lorsque s'achèvent ces Trois wagons à bestiaux, en juillet 1946. Elle a trente-huit ans, trois nationalités - russe, autrichienne et polonaise - mais aucune patrie à elle. Entre ces deux dates, elle a vécu un temps l'existence joyeuse et insouciante d'une famille juive de la bourgeoisie aisée en Europe centrale, avec ses parents, puis avec son mari et sa fille, Ina, avant de connaître l'irrésistible montée de l'antisémitisme et du nazisme, l'exil, la fuite perpétuelle, les tourments de la guerre et de la déportation, la menace permanente et sans pitié.
Ce récit qui nous entraîne jusqu'aux portes d'Auschwitz, en passant par le ghetto de Bochnia et Varsovie insurgée, Zila Fa écrit pour ses petits-enfants. Pour qu'ils sachent quelle fut l'horreur de la guerre, ce que furent le nazisme et la Shoah. Pourtant, au travers de ces épreuves, de ce témoignage terrible et poignant, jamais Zila ne fait montre de haine ou d'esprit de vengeance pour les bourreaux, et ce qui nous frappe peut-être le plus ici, c'est ce portrait d'une femme d'un courage et d'une ténacité exemplaires qui s'acharne à survivre et à saliver les siens...



  • La revue de presse Marianne Payot - L'Express du 15 février 2007

D'exil en déportation, Zila Rennert a subi les fureurs des deux conflits mondiaux. Et en livre un saisissant récit.
En 1976, juste avant de mourir, Zila Rennert achevait l'écriture du récit de son passé tumultueux à l'intention de ses seuls petits-enfants. En 620 pages serrées, elle retraçait, dans un français approximatif, trois décennies de fureur en Europe centrale. C'est ce manuscrit, heureusement remis en forme, avec l'assentiment de sa fille, Ina, par un couple d'amis, qui est aujourd'hui publié. Un témoignage unique.


  • Les courts extraits de livres : 23/02/2007

C'est le jour de cette première course en fiacre que j'ai compris que j'étais juive.
Dans ma mémoire d'enfant, c'était un grand fiacre plein de valises, avec cinq personnes assises dessus. Les automobiles étaient rares en ce temps-là, et surtout occupées par des militaires. Le cocher nous arrêta devant un hôtel, ma mère descendit pour s'enquérir de chambres. Il n'y en avait pas. Deuxième, troisième, quatrième hôtel, toujours la même réponse ! Le cocher comprit enfin le motif de ces refus systématiques : nous étions juifs. Et malgré la carte de privilégiés' que maman possédait, on préférait ne pas nous accueillir. Finalement, le cocher nous emmena dans un autre hôtel où on nous accepta. Il y avait même plusieurs chambres libres pour toute la famille. C'était un bon hôtel où habitaient surtout des Juifs réfugiés comme nous. Plus tard, j'appris que le prix des chambres était trois fois plus élevé que celui d un hôtel de luxe. Encouragé par cet exemple, le cocher en profita pour nous escroquer à son tour. Mais le principal était que nous soyons installés. Nous avons vite trouvé des amis et fini par nous sentir chez nous dans cet hôtel coûteux pour «Juifs de première catégorie».
Quelques semaines passèrent ainsi, durant lesquelles maman se mit à la recherche d'un appartement. Une dame juive nous sous-loua une partie de sa maison à deux étages sur la rive gauche de la Neva. Le quartier était agréable, l'appartement confortable mais pas sympathique, la propriétaire non plus, et il n'y avait pas de concierge. Bien qu'elle fût notre coreligionnaire, elle se comportait plutôt mal envers nous et, je dois l'avouer sincèrement, nous ne l'aimions pas. Son visage de vieille sorcière était désagréable et sa voix de crécelle effrayait tout le monde. Pourtant nous étions des locataires très calmes. Le prix élevé de ce logement prouvait qu'elle savait profiter aussi de notre appartenance à la communauté juive. Par quelle faveur avait-elle obtenu le droit de vivre à Petrograd, je l'ignore.


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