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.. Je t'appartiens

Couverture du livre Je t'appartiens

Auteur : Alain Paucard

Date de saisie : 15/02/2007

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Rocher, Monaco, France

Collection : Littérature

Prix : 15.00 €

ISBN : 978-2-268-06100-9

GENCOD : 9782268061009

Sorti le : 15/02/2007

François Attia - 23/05/2007


  • Les présentations des éditeurs : 22/02/2007

Le personnage masculin du roman est un fonctionnaire timide, égocentrique et chauve.

" Inadapté chronique à la vie sentimentale ", il se croit masochiste et impuissant jusqu'à ce qu'il rencontre Martine, alias Patricia, prostituée intellectuelle de la rue Saint-Denis. Petit à petit, elle accepte une liaison avec lui, quoique payante, et il doit claquer son argent, trouvant dans cette chute une autre forme de jouissance.

Mais Patricia / Martine disparaît, punie et séquestrée par le souteneur.
Il la retrouve, délivre manu militari, ce qui fait de lui par un retournement dialectique, de l'ancien esclave, un nouveau maître.

Roman de l'enfermement, de l'esprit buté, borné, il n'en atteint pas moins, à travers son " héros " à, une forme de grâce, celle d'un homme qui trouve dans son asservissement le ressort de son émancipation.

Alain Paucard est né en 1945 et ne vit qu'à Paris, Président à vie du Club des Ronchons, il manifeste sa joyeuse mauvaise humeur dans près de trente titres comme Les Criminels du béton (1991) ou La Crétinisation par la culture (1998). Il signe ici son cinquième roman.


  • Les courts extraits de livres : 09/06/2009

Je ne regrette pas d'avoir fait des études. Je n'y ai rien appris de vraiment passionnant, ni même d'intéressant, mais aujourd'hui, grâce à elles, j'ai un bureau pour moi tout seul. Il fait moins de trois mètres sur trois, mais j'y suis seul et comme je donne satisfaction, personne n'y vient sauf pour papoter. Il y en a de moins en moins qui viennent pour ça, car je sais prendre une mine renfrognée, une attitude revêche, et, au risque de les brusquer, je sais aussi, quand ils ne comprennent pas, par une parole sèche, coupante, parfois brutale leur indiquer qu'ils me prennent mon temps. Ils n'insistent pas ; je suis sur mon territoire ; je ne vais jamais sur les leurs. Le couloir, élargi à cet endroit, où se trouve la machine à café, est ample­ment suffisant pour échanger des banalités. Je les aime, d'ailleurs, les banalités ; elles me reposent, et l'apparente nullité des pensées, loin de m'accabler devant le faible niveau intellectuel de mes collègues, me calme, m'apaise me raffermissant dans l'idée que ce qui est le plus important, ce n'est pas de rencontrer des gens avec qui parler, mais au contraire, avec qui ne rien dire, avec qui se taire. Je préfère, et de loin, la brave dactylo -encore que ce ne soit plus sous ce terme qu'on la désigne - qui me parle de ses dimanches en famille, au cadre cherchant à m'expliquer ce que je sais par ailleurs sur le pouvoir, les hommes, l'argent et toutes ces fariboles qu'on nomme engagement. La différence, c'est que mon chef de service change d'avis souvent, alors que la mère de famille rarement. Je n'ai pas la télévision, je ne lis pas la presse mais je regarde les manchettes et c'est très instructif. Elles changent, insensiblement pendant des mois, puis radicalement en quelques jours, parfois en un seul, enfin il n'est pas rare - et c'est même le cas le plus fréquent - qu'elles accomplissent une révolution en se replaçant - sagement, presque en catimini - à la position qu'elles occupaient auparavant. Mes collègues suivent fidèlement ce mouvement, quoique avec un léger retard dû à un allumage un peu lent. Le tour sur eux-mêmes est tout autant rassurant que leurs poncifs. Ils sont sans surprise et c'est très bien ainsi. Us ne changent pas et je suis ainsi consolidé dans la tour d'ivoire que j'ai su m'aménager.


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