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.. La belle vie

Couverture du livre La belle vie

Auteur : Jay McInerney

Traducteur : Agnès Desarthe

Date de saisie : 00/00/0000

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Ed. de l'Olivier, Paris, France

Collection : Littérature étrangère

Prix : 22.00 €

ISBN : 2-87929-533-5

GENCOD : 9782879295336

Charlotte Etasse - 01/06/2007


Mélanie Couillaud - 21/03/2007


David Geselson - 12/03/2007


  • Les présentations des éditeurs : 04/03/2007

Ils avaient trente ans et des poussières.
Le monde leur appartenait. Ils étaient, disait-on, le plus beau couple de New York. C'était en 1987. Quatorze ans plus tard, Corrine et Russell Calloway ont deux enfants et vivent dans un loft, à TriBeCa. Ce soir-là, ils ont invité des amis à dîner (Salman Rushdie vient de se décommander). Nous sommes le 10 septembre 2001. Dans quelques heures, le monde va basculer dans l'horreur. Cette horreur, Jay McInerney se garde bien de nous la montrer.
Ce livre n'est pas le roman du 11-Septembre. Il nous parle de ce qui se passe après, quand l'onde de choc de l'attentat du World Trade Center vient percuter des millions d'existences. Une étrange atmosphère se répand, mélange de chaos et de responsabilité collective, d'angoisse et d'euphorie. L'impossible est devenu possible. Désormais, tout peut arriver. Corrine fait du bénévolat sur le site de Ground Zero.
Elle y rencontre Luke. C'est le début d'une passion qui, elle aussi, va tout balayer sur son passage. Dans cette ville qui ne ressemble plus à rien, sinon, peut-être, au Londres de La Fin d'une liaison, ils cachent leurs amours clandestines, au point d'oublier ce qui les entoure : le fric, le toc et le chic du milieu auquel ils appartiennent, l'érosion des sentiments, le poids des habitudes. Jusqu'au moment où...
On retrouve dans ce livre tout ce qui a fait de Jay McInerney un des écrivains les plus brillants de sa génération : l'humour, la légèreté, l'élégance, et cet art de croquer avec férocité la comédie sociale, à une époque où tout le monde rêve de devenir riche et célèbre. Avec, en plus, une touche de gravité, un zeste de mélancolie qui donnent à ce roman magnifique une couleur plus sombre, à laquelle Jay McInerney ne nous avait pas habitués.

Né en 1955 à Hartford (Connecticut), Jay McInerney vit aujourd'hui à New York. Il est l'auteur, aux Éditions de l'Olivier, de Bright Lights, Big City, Trente Ans et des poussières, Le Dernier des Savage, Glamour Attitude et La Fin de tout.



  • La revue de presse Philippe Lançon - Libération du 17 mai 2007

McInerney est assez délicat pour ne pas raconter les attentats du 11 septembre 2001 : il en décrit les effets psychologiques et sociaux. Par un «cut», on passe directement de la veille au soir aux heures qui suivent...
Chaque amant acquiert «la sagesse triste du coupable» et se demande, peu à peu, si une routine, d'autres trahisons ne remplaceront pas celles qu'ils imposent et subissent : ils s'aiment, mais ça ne suffit pas. Le seul amour solide est finalement celui qui unit ces coeurs solitaires à leurs enfants. Chacun retournera vers les siens avec le sentiment probable, et justifié, qu'il a vécu et ne pouvait mieux faire. La passion est, sinon éteinte, du moins désactivée par la résignation. Le dernier mot du livre est : voilà. C'est aussi le titre d'une vieille chanson de Françoise Hardy : «Voilà. Je suis avec les autres./ Et le temps passe plus mal que bien.» C'est exactement ça, la belle vie.


  • La revue de presse Gilles Martin-Chauffier - Paris-Match du 5 avril 2007

Attention fragile. L'Amérique souffre. D'où les précautions pour parler du dernier roman de Jay McInerney...
McInerney est à son affaire. Aucun des ridicules du Tout-Manhattan ne lui échappe. Chacun des V.i.p. est enfermé dans son statut comme un cachet dans son tube. Ils cherchent tous l'amour - mais comme on cherche une villa en Toscane, juste pour quelques semaines. En vérité, tous s'ennuient, mais aucun ne verrait la vérité, même si elle lui sautait au visage. Sauf que là, justement, elle leur éclate en pleine poire : les deux tours du World Trade Center s'effondrent !...
On a beau être sur la 5e Avenue, une Yankee authentique se comporte comme ses soeurs du comté de Madison. Family first ! Donc, pour nous, Français, la déception est grande. Mais c'est l'Amérique. Et Jay McInerney est un grand écrivain américain. Un peu plus moral qu'on ne le pensait. Mais formidable quand même !


  • La revue de presse Michel Schneider - Le Point du 22 mars 2007

Usant d'une belle écriture, souple, tactile, faisant toucher les sentiments comme des choses, McInerney décrit les effets de cette désillusion avec une minutie de chirurgien des sentiments...
Constat tragique : même lorsque l'Histoire se noue aux histoires, on peut vivre comme avant, plus englué encore dans le quotidien et le mensonge. Comme si, pour ces quadragénaires, le grand trou dans leurs vies et dans leur ville s'était cicatrisé sous la cendre de la banalité. Comme si ce rien n'était rien. La poudre blanche de l'excitation, qui était partout dans les romans de McInerney, fait place à la poudre noire de la désolation. «L'amour n'est pas aimé», disait saint François. Ce n'est pas ça. Dans «La belle vie», il est à terre. Comme une poussière de métal et de béton, il recouvre les survivants. Allez savoir qui vous êtes, au niveau zéro


  • La revue de presseFrançois Busnel - L'Express du 22 mars 2007

Là où bat le coeur de la ville : tel est, précisément, le sujet du nouveau roman - un chef-d'oeuvre ! - de cet écrivain inconstant et inconscient...
«Quel avenir peut-on construire sur des ruines ?» demande donc Jay McInerney dans La Belle Vie. Les ruines, ce sont celles du World Trade Center, bien sûr. Ce sont, aussi, celles de la vie domestique de deux couples qui avaient pourtant tout pour être heureux...
McInerney a réussi un roman capital sur le 11 septembre : au lieu de raconter ce qui advint ce matin-là («Tous les reporters l'ont fait, se justifie-t-il, et plutôt très bien, puis les éditorialistes et experts du monde entier ont disséqué l'événement jusqu'à le vider de son sens - s'il en a un»), il s'attache à décrire les conséquences spirituelles de ce traumatisme sur la vie des New-Yorkais, ces individus supposés futiles, arrivistes, cyniques et dont la vie ne serait guidée, dit-on, que par l'intérêt...
Sans doute faut-il que le vent de l'Histoire souffle enfin sur nos vies pour que l'on ose prendre appui sur nos fêlures et changer d'existence. «Le 11 septembre, ce sont nos certitudes qui se sont écroulées, conclut Jay McInerney. Du moins chez ceux qui, comme mes personnages, ont eu le courage de se poser les bonnes questions. Pour les autres, en effet, rien n'a changé.» A la fin du siècle dernier, alors qu'il était en chute libre, Jay McInerney, ex-romancier surdoué, disait vouloir «se réinventer comme écrivain». Avec La Belle Vie, extraordinaire plongée dans la psychologie de ce début de siècle, c'est chose faite.


  • La revue de presse Raphaëlle Rérolle - Le Monde du 16 mars 2007

Roman du 11-Septembre, ou plutôt de ses suites, La Belle Vie est un livre typique de McInerney (autrement dit brillant, drôle, extraordinairement pointu dans la satire sociale) sur lequel serait tombée une bombe. A travers les figures urbaines qui lui sont familières, l'écrivain fouille à son tour dans les décombres de Ground Zero. Et naturellement, ce qu'il en tire ne ressemble pas tout à fait au monument d'héroïsme dressé sur les ruines par l'opinion publique, les politiques et les médias...
Là où la mémoire collective a tendance à simplifier, le roman cherche donc à remettre de la complexité. Quitte à poser des questions parfaitement gênantes, difficiles à entendre, pénibles même - petits cailloux coincés dans la chaussure...
Ce qu'il essaie de montrer, en moraliste qu'il est finalement, c'est de quelle manière cette ville qu'il aime passionnément retourna vite à ses anciens tics. A ses illusions, son vertige de représentation (tout est transformé en spectacle), ses angoisses et ce que le romancier pointe, depuis des années déjà, comme une forme de décadence. Même en ayant pris conscience, l'espace de quelques semaines, qu'elle aussi était mortelle.


  • La revue de presse Nathalie Crom - Télérama du 14 mars 2007

Souvenons-nous du narrateur de Bright Lights, Big City, déambulant sans but, dans la clarté de l'aube, au pied des tours encore neuves du World Trade Center. C'est dans leurs décombres, ébranlés corps et âme par le grand traumatisme du 11 septembre 2001, qu'évoluent les personnages de La Belle Vie, le nouveau roman de McInerney...
C'est l'enjeu très subtil qui porte la narration de McInerney, fin observateur des choses humaines - gestes, sentiments, hésitations, égarements... - dans ce qu'elles ont de plus intime, de plus intangible. Il aurait été plus simple, assurément, pour le romancier, de mettre en scène un grand chambardement. De miser sur le spectaculaire. De viser une ambition visionnaire. Mais non, il se trouve que les choses ne vont pas ainsi, que les habitudes et la vie ordinaire reprennent peu à peu leurs droits, en dépit des haussements de ton de l'Histoire.


  • La revue de presse Bruno Corty - Le Figaro du 22 février 2007

L'auteur de Trente ans et des poussières revient avec un splendide roman d'amour sur fond de 11 Septembre...
On l'aura compris, La Belle Vie est moins un roman sur le 11 Septembre que sur ses conséquences. Une ville et ses habitants redécouvrent la solidarité, n'ont plus honte de pleurer en public et de se regarder dans les yeux. Une «tombe géante» et les sirènes des ambulances, auxquelles ils ne prêtaient plus attention, sont là, pour leur rappeler leur nouvelle vulnérabilité. McInerney n'a jamais été plus juste dans sa description, ses portraits fouillés d'une communauté qu'il connaît par coeur. Avec ses bégaiements, sa tendresse, ses emportements, son histoire d'amour est sacrément crédible. Sur la paternité, ses joies et ses doutes, il fait également mouche. Le mauvais garçon a pris de la bouteille. Il était drôle, léger, féroce, le voilà, en plus, capable de gravité, de sagesse. La cinquantaine venue, McInerney semble, enfin, s'être trouvé. C'est plutôt une bonne nouvelle.


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