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.. Le père adopté

Couverture du livre Le père adopté

Auteur : Didier van Cauwelaert

Date de saisie : 01/03/2007

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Albin Michel, Paris, France

Collection : Romans français

Prix : 19.50 €

ISBN : 978-2-226-17688-2

GENCOD : 9782226176882

Sorti le : 01/03/2007

CharlotteThomas - 03/04/2007


Claire Lamarre - 08/03/2007


  • Les présentations des éditeurs : 01/03/2007

«La première fois que tu es mort, j'avais sept ans et demi.»

Quels drames et quels enjeux faut-il pour qu'un enfant décide de gagner sa vie comme écrivain, à l'âge où l'on perd ses dents de lait ?
En révélant ses rapports avec son père, Didier van Cauwelaert nous donne les clés de son oeuvre, et nous offre son plus beau personnage de roman. Un père à l'énergie démesurée, à l'humour sans bornes et aux détresses insondables, qui a passé sa vie à mourir et renaître sans cesse. Un père redresseur de torts et fauteur de troubles, qui réenchanta le monde par l'incroyable force de son destin, de ses talents et de ses folies au service des autres.
Drôle, bouleversant, généreux et tonique, Le Père adopté est à la fois un merveilleux récit des origines et un irrésistible appel à inventer sa vie en travaillant ses rêves.

Prix Del Duca en 1982 pour Vingt ans et des poussières, prix Roger Nimier en 1984 pour Poisson d'amour, prix Gutenberg en 1987 pour Les Vacances du fantôme, prix Goncourt en 1994 pour Un Aller simple, Molière 1997 du meilleur spectacle musical pour son adaptation du Passe-muraille, Grand Prix du théâtre de l'Académie française pour l'ensemble de son oeuvre, Grand Prix des lecteurs du Livre de poche en 1999 pour La Vie interdite, Prix Femina Hebdo du Livre de Poche en 2001 pour La Demi-pensionnaire, Prix Science Frontières de la vulgarisation scientifique en 2002 pour L'Apparition, Didier van Cauwelaert a également publié en 2005 un essai retentissant, Cloner le Christ ?

Ses romans Hors de moi et L'Evangile de Jimmy sont en cours d'adaptation cinématographique aux Etats-Unis.



  • La revue de presse - Le Monde du 13 juillet 2007

«Le présent livre est un chantier d'amour.» Didier van Cauwelaert se déboutonne et c'est émouvant. L'exercice est périlleux mais l'écrivain est habile, rusé et léger, ce qui suppose une certaine profondeur. Pour la liberté de sa confession, il choisit d'écrire un roman, genre qui, selon le Littré, consiste en une histoire feinte où l'auteur cherche à exciter l'intérêt par la peinture des passions : le romancier d'Un aller simple (prix Goncourt 1994, Albin Michel) a retrouvé les couleurs. Elles sont indélébiles ; ce sont celles de son enfance niçoise pour le moins singulière, celles d'un passé heureux dont le souvenir demeure intact. Il les fixe dans ces pages qui sont un hommage adressé, au-delà de la mort, à son père disparu en 2005.


  • La revue de presse Christian Authier - Le Figaro du 29 mars 2007

Dans ce beau roman débarrassé de tout pathos, l'écrivain poursuit le dialogue avec cet absent si présent et retrace ses débuts en littérature...
Dans la plupart de ses livres, l'auteur de Corps étranger et de La Vie interdite entraîne le lecteur sur la piste des origines et des identités de ses personnages ainsi que sur l'univers des possibles qui pourraient les réécrire. On retrouve tout cela ici, mais aussi le rêve d'une conversation ininterrompue entre les morts et les vivants. À la manière de Pascal Jardin dans Le Nain jaune, van Cauwelaert signe le portrait émouvant et drôle d'un homme qui savait réconcilier «le chagrin et le rire, le désir et l'eau froide, le suicide et la vie». Ce père qui pratiquait l'humour comme une morale de l'allure restera toujours son souffleur, nous confie-t-il. Belle équipe.


  • La revue de presse Delphine Peras - Lire, mars 2007

.Après Cheyenne, paru en 1993, qui rapportait un épisode de sa jeunesse, c'est le livre le plus autobiographique de Didier van Cauwelaert, 46 ans, écrivain à succès depuis son prix Goncourt en 1994, pour Un aller simple, et touche-à-tout prolifique - seize romans, plusieurs scénarios pour le cinéma, des pièces de théâtre, une comédie musicale, une bande dessinée...
Mais là encore, c'est écrit «roman» sur la couverture et, justement, Le père adopté se lit comme un roman. Les anecdotes s'enchaînent, toutes plus pittoresques les unes que les autres, entre coïncidences invraisemblables et mystifications désopilantes. Pourtant, tout est vrai, comme dirait l'autre...
La suite du Père adopté est à l'avenant, surprenante et divertissante dans les circonstances les plus graves. «Je ne pouvais parler de lui que de cette façon, renchérit le romancier. Sa vie était un tel matériau de roman que le plus important pour moi était de la transmettre.» Ce qui explique pourquoi Le père adopté relève moins de l'hommage que d'un dialogue malicieux, poursuivi au-delà de la mort, dont le lecteur ne se sent jamais exclu. C'est que Didier van Cauwelaert est fidèle à cet «antinombrilisme viscéral» qu'il revendique.


  • La revue de presseFrançois Busnel - L'Express du 1er mars 2007

A première vue, il s'agit de la énième confession d'un écrivain, genre «mon père, ce héros». A première vue seulement. Car Didier van Cauwelaert, auteur d'une poignée de romans pétillants où l'imaginaire mène la vie dure à la réalité, n'est pas de ceux qui se complaisent dans l'examen de leur nombril. S'il raconte l'itinéraire de son père, ce «père adopté», c'est parce que ce dernier est, au sens le plus littéraire qui soit, l'auteur de ses jours...
En effet, en racontant les aventures de son père, Didier van Cauwelaert explique de quelle manière il devint romancier. Sur les bancs de l'école, il inventa ses premières histoires, reniant auprès de ses copains ce père boiteux et pas assez bien mis qu'il avait accepté, finalement, d' «adopter». Etait-ce le mensonge d'un futur romancier ou la mystification d'un garnement ? On découvre, grâce à ce livre surprenant, que la mythomanie et le goût des canulars conduisent à la littérature. Et à la bonne !...
Ce roman familial est un défi à la sinistrose ambiante. Didier van Cauwelaert, au meilleur de son art, transmet au lecteur l'extraordinaire énergie des êtres solaires. Par bonheur, ce livre est contagieux !


  • Les courts extraits de livres : 01/03/2007

Grande gueule et mur de silence, courant d'air et monolithique, invulnérable et trop sensible, redresseur de torts et ployant sous l'injustice, tu as fini par te fabriquer un cancer de colère pour une histoire de voisinage en Savoie, une servitude de passage indûment contestée. Trahi sur ton propre terrain par l'incurie d'une consoeur, tu as vécu tes derniers mois dans un combat de paperasses, de procédures et de pièces à conviction antédiluviennes. Des mois d'obsession furieuse et de ressassement parano : les actes de propriété du XIXe siècle que tu avais exhumés, et qui légalement te donnaient raison de manière indéniable, pourquoi donc ton avocate avait-elle renoncé à les produire dans ses conclusions, sous l'aberrant prétexte que les photocopies n'étaient pas très lisibles ? Toujours porté par tes victoires au service des autres, tu as été laminé par la défaite inex­plicable ou volontaire de ceux qui prétendaient défendre tes intérêts. En perdant ton procès, tu t'es perdu toi-même.
Les germes de la trahison, présents autour de toi tout au long de ta vie, ont fini par avoir raison de tes anticorps : la fantaisie, le détachement des choses matérielles et la force du pardon. Je n'ai rien pu faire. Moi qui ai toujours essayé de rallumer ton soleil quand il menaçait de s'éteindre, mes tentatives pour dissiper les ténèbres de rage dans lesquelles tu t'enfonçais de toutes tes dernières forces n'ont fait que raccourcir tes jours. Tu ne te sentais plus compris. Tu ne voulais plus être distrait de cette ultime bataille. Tu ne voulais plus être soutenu. Pas comme ça.


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