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.. Autopsie d'un complexe

Couverture du livre Autopsie d'un complexe

Auteur : Ahmed Dich

Date de saisie : 00/00/0000

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Rocher, Monaco, France

Collection : Littérature

Prix : 17.00 €

ISBN : 2-268-06087-X

GENCOD : 9782268060873

CharlotteThomas - 03/04/2007


Claire Lamarre - 08/03/2007


  • Les présentations des éditeurs : 01/03/2007

«J'étais bien dans ma peau, même s'il fallait jongler en permanence avec les paradoxes. Je n'aspirais qu'à être un Français normal. Mon prénom arabe n'était pas une contradiction rédhibitoire. Il fallait surtout chasser les petits complexes endogènes. Après tout, Ali valait aussi bien qu'Alain ou André. Mon héritage marocain n'était pas plus encombrant qu'un autocollant. Les sentiments sont la seule couleur qui compte vraiment. D'où que l'on vienne, et en dépit de toutes les épreuves et les douleurs que subissent les peuples, les hommes auront toujours une terre pour vivre et y être enterrés. Et quand bien même serait-on étranger dans un pays, le caractère sacré et universel de la vie octroie à chacun une citoyenneté d'âme qu'aucun autochtone ne saurait lui refuser. C'est encore plus simple quand on vit dans ce pays, pensai-je ! Et pourtant.»
Autopsie d'un complexe, c'est l'histoire du jeune Ali, devenu policier pour prouver que l'on pouvait être arabe et du bon côté de la société. C'est surtout le roman de la désillusion d'une génération, que les attentats du 11-Septembre ont stigmatisée davantage. Mais l'espoir est au bout de la quête, qui mènera Ali et son ami Siki de la Gascogne à Roubaix, de Paris à New York, de la France au Sénégal.

«Quand l'animal est blessé, il n'est pas nécessaire de refermer la cage. Dans la souffrance, on perd avant tout le goût de la liberté pour se contenter de survivre.»

Ahmed Dich est écrivain. Il n'a pas d'autre métier.



  • La revue de presse Gilles Martin-Chauffier - Paris-Match du 29 mars 2007

Ses deux héros, Ali et Siki, un Beur et un Black, sont flics à Roubaix. Ils ne se prennent pas trop la tête avec les petits enquiquineurs qu'ils retrouvent tous les quatre matins dans leurs filets...
Le vin, la bière, les filles ne manquent pas. L'Occident a beau être décadent, ils l'adorent. Si le diable est inquiétant, il est lointain et rien, ni personne, n'empêche d'amender la charia. C'est simple : ni l'un ni l'autre n'a jamais eu le sentiment d'appartenir à un autre pays que la France...
Ce sont bien des gens de chez nous, toujours à poser des mots sur les sujets qui fâchent comme ailleurs on passe de la pommade sur les écorchures qui blessent. Résultat : le lecteur prend son pied. Cet Ali, le narrateur, est un vrai griot. Si, à son âge, son père n'avait que ses lacets pour signe apparent de richesse, lui fait du français un coffre sans fond. Et de la France un trésor inépuisable. Au moment où on parle de ministère de l'Immigration, on devrait donner ce livre à tous les candidats à la présidentielle. C'est la vie, c'est juste, c'est rassurant et c'est de la vraie littérature.


  • Les courts extraits de livres : 01/03/2007

Mon père se fichait éperdument de ces considé­rations. La tête haute et le buste droit, il regardait seulement vers l'avant. Il ne regrettait jamais rien. Depuis le jour où il a quitté le Maroc pour venir en France, il n'a jamais nourri d'autre ambition que d'améliorer notre sort. Il s'était tracé un chemin à la hauteur de ses moyens, et il ne l'a plus quitté. Rien ni personne ne l'aurait détourné de son objectif. Papa était un homme déterminé. Tout glissait sur lui, sa peau était imperméable. Dès qu'il avait posé les pieds dans ce pays, il avait deviné qu'il devait se protéger contre les coups bas. C'était l'époque où le travailleur maghrébin était classé parmi les derniers dans l'échelle de l'estime ; il était placé entre l'ouvrier portugais et l'Africain noir. Et qu'importe l'ordre de ces trois. Ces gens braves s'étaient forgés une carapace soudée au chalumeau du stoïcisme. Ils formaient une confrérie ouvrière qui ressemblait à sa devan­cière, celle des artilleurs sacrifiés sur l'autel de la liberté. Et qu'importe s'ils n'ont eu aucune gloire. Mon papa appartenait à la génération qui ne se déplaçait qu'en Motobécane. La bleue. Sur leurs machines, ils avaient des allures de Dark Vador inoffensif. Ces gens s'étaient construit une per­sonnalité sur le modèle des poupées russes. Ils intériorisaient chaque jour davantage jusqu'à l'effacement. Us avaient accepté l'idée que leurs plus belles fleurs pousseraient avant tout dans le champ de leurs sacrifices. Chacun avait accepté cette règle du je. Ils avaient parfaitement cons­cience de l'aubaine de vivre en France, comparé à la misère qu'ils avaient fuie.


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