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.. Walter Benjamin : 1892-1940

Couverture du livre Walter Benjamin : 1892-1940

Auteur : Hannah Arendt

Traducteur : Patrick Lévy | Agnès Oppenheimer-Faure

Date de saisie : 15/02/2007

Genre : Philosophie

Editeur : Allia, Paris, France

Collection : Petite collection

Prix : 6.10 €

ISBN : 2-84485-235-1

GENCOD : 9782844852359

Sorti le : 15/02/2007

Claire Lamarre - 08/03/2007


  • Les présentations des éditeurs : 01/03/2007

Cet homme n'avait appris à nager ni avec le courant ni contre le courant.
HANNAH ARENDT

La gloire posthume est le lot des inclassables. On n'a mesuré l'importance de Walter Benjamin qu'après sa mort. Au croise­ment de la biographie, de la philosophie politique et de la critique lit­téraire, Hannah Arendt retrace dans cet essai daté de 1971 le destin individuel et l'itinéraire spirituel d'un homme pris dans "les sombres temps". La vie de Benjamin ne fut qu'un "entassement de débris", placée sous le signe de la malchance. Ce mélange de faiblesse et de génie le rendait totalement incapable de faire face aux difficultés de l'existence. Arendt, fidèle aux grands thèmes qui structurent sa pensée, analyse ses rapports tourmentés avec la judéité et le marxisme, son amour de Paris et de la flânerie ainsi que ses relations complexes avec les intellectuels de son temps. Plongeant au plus intime de l'oeuvre, elle décortique la façon unique en son genre qu'il avait de "penser poétiquement". Philosophe elle-même inclassable, Hannah Arendt était la mieux à même de saisir la subtilité de la figure de Walter Benjamin. Le portrait sensible qu'elle dresse de "cet homme qui n'avait appris à nager ni avec le courant ni contre le courant" constitue sans conteste la meilleure introduction à son oeuvre.



  • La revue de presse Nathalie Crom - Télérama du 25 avril 2007

Sur l'oeuvre de Walter Benjamin, parfois jugée obscure ou insaisissable, évaluée comme relevant tant de la philosophie que de l'analyse littéraire et de la création pure, la concision et la précision de Hannah Arendt font merveille. Tout y est : l'ambition de Benjamin de refonder la critique littéraire allemande, son goût du fragment et de la citation, ses influences romantiques et ses attaches théologiques, ses liens avec l'école de Francfort (notamment Adorno), la façon dont s'articulèrent chez lui les influences antagonistes du sionisme et du marxisme - incarnées respectivement en ses amitiés fortes avec Gershom Scholem et Bertolt Brecht... Pourquoi a-t-on peu lu Benjamin de son vivant ? Pourquoi l'a-t-on souvent mal lu par la suite ? Tout simplement parce que, «sans être poète, il pensait poétiquement», répond et insiste Arendt. C'est ainsi qu'il convient de le lire, de le comprendre.


  • Les courts extraits de livres : 01/03/2007

Si irritante, si blessante qu'ait pu être cette expérience, la ville elle-même compensait tout, tant est grand le charme de la ville intérieure construite par Haussmann, avec ses boulevards, formés de maisons qui "ne semblent pas destinées à l'habitation, mais sont comme des coulisses de pierre entre lesquelles on marche" (Briefe, 1, 56) - comme Benjamin l'avait découvert dès 1913. Cette ville dont on peut faire le tour en suivant (de l'extérieur) les vieilles portes, est restée ce qu'étaient jadis les villes du Moyen Age qu'un mur protégeait en les séparant rigoureusement de l'extérieur - un espace intérieur, mais sans l'étroitesse des ruelles, une sorte d'intérieur à l'air libre, ample dans son plan et ses constructions, et au-dessus duquel le "toit céleste" prend une réalité concrètement perceptible. "Le plus beau ici dans tout l'art et dans toute l'activité est qu'ils laissent leur splendeur aux quelques restes de l'original et du naturel" (Briefe, I, 421). Ils leur permettent même de gagner un lustre nouveau. Les façades uniformes, bordant les rues comme des murs intérieurs, font que l'on éprouve dans cette ville la sensation physique d'être mieux protégé que dans aucune autre. Les passages qui relient les grands boulevards et offrent un abri contre les intempéries ont exercé sur Benjamin une fascination si énorme qu'il l'évoquait dans l'oeuvre majeure qu'il projetait sur le XIXe siècle et sa capitale sous ce simple titre : "Les passages" (Passagenarbeit) ; et ces galeries de passage sont vraiment comme un symbole de Paris, parce qu'elles incarnent en même temps l'intérieur et l'extérieur, et, ainsi la quintessence de l'espace parisien. A Paris, un étranger se sent chez lui parce qu'on peut habiter cette ville comme on habite ailleurs ses quatre murs.


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