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.. La vie secrète de Robert E. Pendleton

Couverture du livre La vie secrète de Robert E. Pendleton

Auteur : Michael Collins

Traducteur : Jean Guiloineau

Date de saisie : 00/00/0000

Genre : Romans et nouvelles - étranger

Editeur : Bourgois, Paris, France

Collection : Littérature étrangère

Prix : 26.00 €

ISBN : 978-2-267-01888-2

GENCOD : 9782267018882

Xavier Brossard - 09/05/2007


Joachim Salinger - 26/04/2007


Mélanie Couillaud - 21/03/2007


Charlotte Thomas - 09/03/2007


  • Les présentations des éditeurs : 10/03/2007

Après le suicide bâclé du professeur Pendleton, écrivain raté sur le point de perdre sa chaire de Creative Writing, Adi, l'une de ses étudiantes rongée par la culpabilité, s'installe chez lui pour jouer les gardes-malades. Elle découvre dans la cave un livre écrit par Pendleton des années auparavant. Immédiatement elle perçoit dans Le Cri un chef d'oeuvre où «Nietzsche rencontre Charles Manson». Adi s'associe avec l'ennemi intime de Pendleton pour le faire republier. Le succès est immédiat. Un seul détail la trouble : l'effroyable meurtre d'une adolescente relaté dans Le Cri ressemble étrangement à un crime jamais élucidé, qui eut lieu dans la région quelques années plus tôt... Simple coïncidence ? Ou bien Pendleton aurait-il quelque lien trouble avec ce macabre fait divers ?

«La vie secrète de Robert Pendleton est aussi brillant que caustique par ce méli-mélo de satire universitaire, de philosophie allemande et de critique littéraire tandis qu'un mystérieux meurtre vous désorientera - et vous amusera profondément. Collins enquête sur les dessous de la gloire et du bonheur tout en exposant l'hyperbole et l'hypocrisie du monde universitaire.» (The Washington Post).



  • La revue de presse Astrid Eliard - Le Figaro du 5 avril 2007

Son nouveau roman, un thriller littéraire et philosophique, La Vie secrète de E. Robert Pendleton, se passe à Bannockburn, une université entourée de douves. C'est dans cette île que les doctorants enterrent leurs ambitions, et les étudiants leurs vies de jeunes filles ou de garçons. Pour la fête annuelle, tous se déguisent en trolls, pèlerins ou fermiers du XVIIIe siècle dans un spectacle affligeant. Ça vous brise un homme, toutes ces mascarades universitaires...
Dans la première partie, il y a du Hitchcock dans ce Michael Collins, qui installe avec trois fois rien un suspense psychologique intenable. La deuxième partie, où un flic en bout de course, veuf et dépressif, s'embourbe dans l'affaire Amber Jewel, est digne de James Ellroy. Le tout fait penser à Dostoïevski, le suspense étant chez Michael Collins un alibi pour servir dans un même roman un propos philosophique et une satire sociale corrosive.


  • La revue de presse Josyane Savigneau - Le Monde du 27 avril 2007

Ce n'est certainement pas avec cette Vie secrète de E. Robert Pendleton que Michael Collins va perdre sa réputation d'observateur pessimiste et ironique de la société américaine contemporaine. On avait déjà vu Collins à l'oeuvre, notamment dans La Filière émeraude et Les Gardiens de la vérité (tous deux aux éditions Christian Bourgois), décrivant un monde miné par "l'abandon de toute intelligence et solidarité collective". Mais cette fois, c'est un vrai festival, où il manie la satire, la parodie, la critique sociale avec la même allégresse...
Alors, en terminant la lecture de l'épilogue, peut-on répondre enfin à ces deux questions : qui a tué la jeune Amber ? Qui a vraiment écrit Le Cri ? C'est possible. En revanche, comment répondre aux questions qui sous-tendent tout le récit de Michael Collins : que reste-t-il de l'intelligence, du savoir, de la compétence ? L'interrogation, évidemment, ne vaut pas seulement pour l'Amérique. Il reste à s'estimer heureux qu'existent encore, pour dénoncer les vanités et peindre le désastre avec humour, des écrivains.


  • La revue de presse Philippe Lançon - Libération du 19 avril 2007

Le romancier irlandais Michael Collins met en scène la crise d'un écrivain dans une petite université de l'Indiana. Suicide raté, oeuvre réussie.
Un écrivain, c'est une pochette surprise : on entre dans les plis du papier, on n'en sort plus. A l'intérieur, les sensations qu'il provoque élèvent les promesses qu'il ne tient pas : l'écrivain n'est pas là où les autres l'attendent. Il arrive que ça change leur vie. Dans l'université où il travaille, personne n'attend plus rien de Robert Pendleton, antihéros du cinquième roman de l'Irlandais Michael Collins. Célibataire, cultivé, dépressif, il digère cette phrase de Garcia Márquez : «Les hommes vivent pendant un instant, puis passent le reste de leur vie à y mettre fin.» Quel a été l'instant de Pendleton ?...
L'essentiel du roman de Collins tourne autour d'un écrivain privé de parole, de geste et d'autonomie dépossédé de son oeuvre par la vie des autres. Ce sont eux qui parlent à sa place. Ils font entrer leurs malheurs, leurs désirs, leurs névroses, leurs théories, leurs bavardages dans un roman qu'il n'est plus là pour défendre et qu'il ne pourrait sans doute pas expliquer.


  • La revue de presse André Clavel - L'Express du 15 mars 2007

Il n'est donc pas un romancier comme les autres mais, avec son minois de black angel, une sorte d'exorciste qui court pour se fuir et écrit pour se retrouver. Quand on le lit, on le sent traqué, menacé, comme à cette sombre époque où, à 19 ans, il quitta Limerick, sa ville natale, et s'embarqua clandestinement pour les Etats-Unis...
Spéléologue de nos ténèbres, Collins fait preuve d'une tendresse magnifique pour ses personnages. Mais jamais pour le pays où ils pataugent lamentablement...
Robert Pendleton est-il le coupable ? On le saura au terme d'une remarquable enquête, où Collins prouve qu'il peut aussi chasser sur les terres de James Ellroy et de Stephen King. Tout en restant le chroniqueur d'une Amérique comateuse qui dissimule ses blessures sous l'étouffoir de secrets trop lourds.


  • La revue de presse Baptiste Liger - Lire, mars 2007

Auteur caméléon changeant toujours de registre littéraire (lisez La filière émeraude et Les gardiens de la vérité !), Michael Collins se montre très à l'aise dans ce cocktail de roman noir et de satire universitaire. Hommage à la fois à Dostoïevski, Nabokov et Stephen King, La vie secrète... nous captive sur plus de cinq cents pages avec une histoire qui aurait pu n'être qu'une savoureuse nouvelle.


  • Les courts extraits de livres : 14/03/2007

Adi détourna le regard et Pendleton comprit qu'il avait exagéré. Il s'éloigna vers l'obscurité. Des lampes éclairaient une piste d'atterrissage au milieu des ténèbres. Il vit son propre reflet dans la vitre. Et il eut l'impression d'être aussi étranger à ce reflet qu'au livre qu'il avait tenu quelques instants auparavant. Qui le regardait ? Pourquoi avait-il raté sa chance avec elle ? Elle avait vu quelque chose dans son roman, même après toutes ces années, cela était toujours apparent, ce qu'il avait été autrefois, le fantôme désincarné de son être ancien, son âme. N'était-ce pas pour cela qu'il avait commencé à écrire, pour cène transmutation magique de la platitude des mots en quelque chose de plus, pour l'immortalité ?
Si, cette fois, il avait pu l'expliquer à Adi ou à lui-même, peut-être aurait-il pu trouver un moyen de faire demi-tour. À cette époque, il avait utilisé sa propre pauvreté à son avantage, ce sentiment de désespoir, en disparaissant entre les immeubles de la ville, dans une marée de chair humaine, en recherchant l'anonymat, la chose qu'il redoutait le plus. Pendant l'hiver, il était rentré sous terre, dans l'horrible lumière du métro, avec la vie qui ne revenait qu'aux stations, et il avait laissé entrer dans sa tête des visages entraperçus, de beauté ou de tristesse, et avait inventé des vies à ces épaves de réfugiés. C'était ainsi qu'il avait créé Winterland, dans le labyrinthe des tunnels du métro de New York, en filant littéralement la métaphore du voyage dans les ténèbres. S'il pouvait seulement exprimer cela, pourrait-il guérir, pourrait-il trouver le moyen de se remettre à écrire ?


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