Recherche






Recherche multi-critères

Participez à la vie du site

Editeurs, auteurs, valorisez vos livres

Libraires, partagez vos découvertes

Inscrivez-vous à la Lettre des Libraires.

A ne pas manquer

Liliane Zylberstein est allée très loin dans ses souvenirs...

Patrick deWitt vit actuellement à Portland, Oregon.

9782738137975

l'essai biographico-poético-philosophique d'Olivier Haralambon est d'une précision, d'une passion et d'une profondeur extrêmes...

Rotraut Susanne Berner est née à Stuttgart en 1948

Jeanne Benameur creuse son oeuvre dans les silences

Olivier Haralambon

est écrivain, philosophe et ancien coureur

Joséphine Johnson

est née en 1910 à Kirkwood, dans le Missouri.

Alex Capus

est né en Normandie en 1961, d'un père français et d'une mère suisse

Aki Shimazaki

vit à Montréal depuis 1991

Rebecca Lighieri

publie aussi sous le nom d'Emmanuelle Bayamack-Tam.

Viken Berberian

dessine un portrait grotesque de notre monde.

Claudia Piñeiro

est née dans la province de Buenos Aires

Anna Gavalda

nous touche en plein coeur

François

est le premier pape jésuite et latino-américain de l'histoire

Pascal Quignard

a obtenu le prix Goncourt en 2002 pour Les Ombres errantes

Née en 1962 en Écosse,

Ali Smith est l'auteur de plusieurs romans

Louis-Philippe Dalembert

est lauréat du Prix France-Bleu/Page des libraires 2017

Francis Scott Fitzgerald

fut un nouvelliste hors pair

Fanny Dreyer

est née à Fribourg en Suisse Romande.

Sema Kaygusuz

écrit avec un scalpel

Hervé Le Bras

est un homme de culture, ouvert au monde et à ses mutations

Philippe Priol

est né à Rouen

Agustin Martinez

publie un roman puissant, âpre et vertigineux

Gabriel Fauré

fut le compositeur de l'inouï.

Jean-Louis Fetjaine

est un auteur incontournable pour les amateurs de fantasy.

Loïc Demey

est né en 1977 à Amnéville (Moselle)

Eric Vuillard

raconte les coulisses de l'Anschluss

Giorgio Van Straten

est né à Florence, en 1955

Lucie Desaubliaux

vit à Rennes

Laurent Chalumeau

est l'ancien complice d'Antoine de Caunes

Jean-Pierre Rioux

transmet la connaissance.

Michèle Lesbre

raconte la "Robin des bois bretonne"

Lee Martin

a su créer un monde d'une douloureuse beauté

Michel Onfray

est philosophe, écrivain

Loïc Merle

questionne le sens de la vie

Dominique Fabre

est un rêveur mélancolique

Etienne Perrot

a dédié son oeuvre à l'accomplissement intérieur

C.G. Jung

fut médecin de l'âme

Delphine de Vigan

aime le concerto pour 4 pianos de Bach

Le Cycle d'Oz

fait partie du patrimoine littéraire américain

Delphine de Vigan

et la force mystérieuse (prix Renaudot 2015)

Toni Morrison

est entourée d'artistes contemporains - musiciens, plasticiens, metteurs en scène

Pascale Gautier

partage l'émotion...

Patrick Weil

prend à contre-pied bien des croyances...

Sonja (prononcer Sonia) Delzongle

est auteur de thrillers et va chercher son pain presque tous les jours...

Pour Tristan Savin

le pays de la littérature est aussi celui de la géographie...

l'Australienne Cate Kennedy

compose une partition émouvante sur le choc des générations...

António Lobo Antunes

est l'une des grandes figures de la littérature contemporaine...

Didier Cornaille

est paisible retraité atteint d'une addiction grave à l'écriture...

Adrian McKinty

dans la rue entend des sirènes...

Vincent Lodewick «Dugomier»

est un scénariste de bande dessinée heureux...

Pierre Grillet

lui aussi écrit des chansons de rêve...

A. M. Homes

a reçu pour ce livre le Women's Prize for Fiction 2013...

Valérie Zenatti

reçoit le 41ème Prix du Livre Inter...

Gaëlle Nohant

reçoit le Prix du Livre France Bleu - Page des Libraires...

Rosine Crémieux

résistante dans le Vercors à 16 ans, est rééditée par Anne-Laure Brisac...

Sébastien Raizer

est Cofondateur des éditions du Camion Blanc, traducteur et auteur à la Série Noire...

Jean-Marc Héran

raconte Brel...

Michel Serres

invite ­à inventer, à prendre des risques...

A.M. Homes

fait preuve d'une belle fantaisie...

Marido Viale

Dort beaucoup, et rêve...

Annie Ernaux

a l'impression d'écrire même quand elle n'écrit pas...

Liliane Zylberstein

est allée très loin dans ses souvenirs

Application pour smartphones,
avec Orange et Big5media

Découvrez sur votre mobile (iPhone, Android ou Windows Phone), en exclusivité, les choix des libraires, le courrier des auteurs, la revue de presse des livres, les paroles d'internautes, et des milliers d'extraits de livres.

Le Choix des Libraires sur iDevice

Les choix des libraires sur Android

Les choix des libraires sur Windows Phone

.. Quand notre monde est devenu chrétien (312-394)

Couverture du livre Quand notre monde est devenu chrétien (312-394)

Auteur : Paul Veyne

Date de saisie : 01/03/2007

Genre : Histoire

Editeur : Albin Michel, Paris, France

Collection : Bibliothèque Albin Michel des idées

Prix : 18.00 €

ISBN : 978-2-226-17609-7

GENCOD : 9782226176097

Sorti le : 01/03/2007

Joachim Salinger - 26/04/2007


Nathalie Brutiaux - 13/04/2007


Charlotte Thomas - 09/03/2007


  • Les présentations des éditeurs : 05/03/2007

C'est le livre de bonne foi d'un incroyant qui cherche à comprendre comment le christianisme, ce chef-d'oeuvre de création religieuse, a pu, entre 300 et 400, s'imposer à tout l'Occident.
A sa manière inimitable, érudite et impertinente, Paul Veyne retient trois raisons. Un empereur romain, Constantin, maître de cet Occident, converti sincèrement au christianisme, veut christianiser le monde pour le sauver. Il s'est converti parce qu'à ce grand empereur il fallait une grande religion. Or, face aux dieux païens, le christianisme, bien que secte très minoritaire, était la religion d'avant-garde qui ne ressemblait à rien de connu.
Constantin s'est borné à aider les chrétiens à mettre en place leur Eglise, ce réseau d'évêchés tissé sur l'immense empire romain. Lentement, avec docilité, les foules païennes se sont fait un christianisme à elles. Cette christianisation de cent millions de personnes n'a pas fait de martyrs. Au passage, Paul Veyne évoque d'autres questions : d'où vient le monothéisme ? Faut-il parler ici d'idéologie ? La religion a-t-elle des racines psychologiques ? Avons-nous des origines chrétiennes ?

Professeur honoraire au Collège de France, Paul Veyne a notamment publié Le Pain et le Cirque (1976), Comment on écrit l'histoire (1971), L'Empire gréco-romain (2005), René Char en ses poèmes (1990).



  • La revue de presse Gilles Heuré - Télérama du 30 mai 2007

Paul Veyne, professeur honoraire au Collège de France, spécialiste du monde gréco-romain, est un formidable conteur. Il a une façon inimitable et joyeuse de nouer le dialogue avec les textes classiques et les lecteurs d'aujourd'hui, de prendre ces derniers à témoin en leur offrant, par des analogies éclairantes et audacieuses, un livre passionnant qui examine chaque facette de cette aventure humaine, religieuse et politique extraordinaire...
Cet essai ne cesse d'à la fois tisser et démailloter les questions et les pistes de réflexion sur l'installation d'une religion. Il ouvre aussi des perspectives sur ce qui nous intéresse aujourd'hui : qu'est-ce que le monothéisme, et quelle est la pertinence de vouloir inscrire les racines chrétiennes dans la Constitution européenne ?


  • La revue de presse Mohammed Aïssaoui - Le Figaro du 19 avril 2007

On pensait que le débat autour des racines chrétiennes n'intéressait que quelques érudits. Or, le livre de Paul Veyne démontre tout le contraire...
Pour séduire autant de lecteurs, Paul Veyne a su rendre un sujet sérieux et de haut niveau intellectuel compréhensible au plus grand nombre, grâce notamment à un style captivant. La clé de son succès est sans doute dans la manière avec laquelle il a abordé le sujet : son savoir-faire ne verse jamais dans l'érudition inutile.


  • La revue de presse Jean-Baptiste Marongiu - Libération du 5 avril 2007

Aussi, pour les besoins de sa démonstration et pour nous ouvrir la tête avec bonheur, Veyne revisite-t-il les concepts clés de l'atelier de l'historien : le rôle de l'individu, le poids de l'idéologie, la nature de la religion et de la croyance dans le devenir des sociétés...
Que reste-il, aujourd'hui, de toute cette histoire dans notre monde ? Pas grand-chose, selon Paul Veyne, ou, à tout prendre, les chrétiens qui subsistent parmi nous. Le christianisme est devenu une religion coutumière à laquelle on peut, comme à n'importe quelle coutume, rester attaché. Mais loin d'être une idéologie, la religion n'est qu'une des composantes, plus ou moins importante, d'une civilisation. Dans cette civilisation, le christianisme s'est enraciné, il n'en est pas à la racine. Cependant, pour Paul Veyne, l'Europe dans laquelle nous vivons doit beaucoup moins au christianisme qu'à tous ceux qui l'ont combattu, à partir des Lumières, au nom de l'égalité entre les individus, des droits de l'homme, de la liberté sexuelle, de la démocratie... Plus fondamentalement, «l'Europe n'a pas de racines, chrétiennes ou autres, elle s'est faite par des étapes imprévisibles, aucune de ses composantes n'étant plus originelle qu'une autre».


  • La revue de presse Christian Makarian - L'Express du 29 mars 2007

Paul Veyne explique quelle révolution fut la construction du monde chrétien. Quand un grand travail d'historien se double d'une réflexion spirituelle... On aura rarement vu un incroyant déclaré se montrer aussi fasciné par une religion ! Dans son nouveau livre, Paul Veyne revisite l'apport historiquement révolutionnaire du christianisme jusqu'à le situer au sommet de l'esprit, au terme d'une démonstration aussi rigoureuse qu'enlevée. C'est une revigorante promenade spirituelle, imagée, anticonformiste, passionnante, qui rend le lecteur plus intelligent.


  • La revue de presse Jacques de Saint Victor - Le Figaro du 8 mars 2007

Dans ce nouvel essai, il s'attache à retracer la naissance du christianisme officiel. Quand notre monde est devenu chrétien n'est pas seulement un livre d'histoire, érudit et solide. C'est aussi une mine de réflexions profondes pour notre civilisation. C'est là le propre du grand historien. Nous donner à réfléchir tout en évitant les erreurs d'interprétation du passé dans lesquelles se fourvoient nombre «d'intellectuels», philosophes notamment. Dans le style particulier et captivant qui a toujours été le sien, et qu'il avait su remarquablement illustrer dans son dernier ouvrage, L'Empire gréco-romain, Paul Veyne pose une question : comment une société païenne, dominée par le spectacle et les jeux cruels, la violence et la perversité morale (et physique), en un mot la «première société du spectacle» (qui précède de deux mille ans la nôtre), comment cette société a-t-elle d'un jour à l'autre basculé dans le christianisme, abandonnant les jeux et le stade pour «la douceur évangélique» ?..
Qu'on l'approuve ou non, il faut lire Veyne qui, outre des réflexions très intéressantes sur la naissance de l'antisémitisme à l'époque romaine, propose dans ce livre une très utile réflexion sur notre passé chrétien. Et donc sur notre avenir.


  • La revue de presse Maurice Sartre - Le Monde du 9 mars 2007

Résumer les thèses de Veyne, c'est priver le lecteur d'un foisonnement, d'une liberté de ton inimitable. Car, au-delà du fil directeur qu'indique le titre du livre, Veyne aborde cent questions : l'essence du sentiment religieux, la nature de l'antisémitisme chrétien comparé à l'antijudaïsme païen (quand le païen reprochait au juif d'être autre, le chrétien le condamne pour n'être qu'à moitié son frère), les relations entre le pouvoir et l'avant-gardisme, et même, dans un chapitre lumineux, les illusoires racines chrétiennes de l'Europe. Toujours concret, méfiant à l'égard des idées générales qui sont encore plus souvent fausses que banales, l'historien de Rome nous bouscule, une fois de plus, et, une fois de plus, nous enchante.


  • La revue de presse Marc Riglet - Lire, mars 2007

On a compris qu'il faut lire Paul Veyne pour au moins trois raisons. Parce qu'il n'a pas son pareil pour transformer l'érudition la plus haute en un récit haletant. Parce qu'il nous délivre de la pesante chape des causes profondes et des nécessités supposées de leurs effets. Enfin, parce qu'il exécute au passage quelques grands lieux communs, telle cette séparation entre Dieu et César que nous devrions au christianisme alors que «l'on n'avait pas attendu le Christ pour savoir que Dieu et César faisaient deux». Un bijou de livre...


- Informations légales - Programmation : Olf Software - Accessibilité, CSS et XHTML : Gravelet Multimédia