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.. Le droit peut-il se passer de Dieu ? : six leçons sur le désenchantement du droit

Couverture du livre Le droit peut-il se passer de Dieu ? : six leçons sur le désenchantement du droit

Auteur : Paul Martens

Date de saisie : 02/02/2007

Genre : Sciences humaines et sociales

Editeur : Presses universitaires de Namur, Namur, Belgique

Collection : Travaux de la Faculté de droit de Namur, n° 28

Prix : 25.00 €

ISBN : 978-2-87037-543-3

GENCOD : 9782870375433

Sorti le : 02/02/2007

François Attia - 19/03/2007


  • Les présentations des éditeurs : 10/03/2007

En s'affranchissant de la tutelle divine, le droit nous a permis de conquérir les libertés, la tolérance et l'égalité, qui sont des biens irremplaçables de la modernité juridique. Mais en donnant à l'individu la place désertée par la divinité, en laissant les idéologies meurtrières puis l'anomie du marché régler nos existences, n'avons-nous pas précipité l'homme dans une solitude qui risque de ruiner les biens de l'autonomie ? Serait-il possible de retrouver une ferveur de substitution sans retomber dans les aberrations totalitaires ou nationalistes ? Pouvons-nous, pour ce faire, réinventer une éthique de la sollicitude et demander au droit de l'intégrer à ses catégories alors qu'il s'est efforcé, depuis deux cents ans, de s'en affranchir ?
Les six leçons données aux Facultés Notre-Dame de la Paix en 2005, dans le cadre de la Chaire Francqui, sont consacrées à ces questions. Elles analysent six moments de la production juridictionnelle, précisent comment ils ont bouleversé nos routines et tentent de découvrir en quoi ils pourraient inspirer nos pratiques.

Paul Martens est né à Liège le 29 mars 1940. Successivement avocat, juge au tribunal de commerce de Liège, conseiller d'Etat, puis juge à la Cour d'arbitrage, il a enseigné la sociologie juridique à l'Université libre de Bruxelles, ainsi que la théorie du droit aux universités de Liège et de Paris XII. Il est docteur honoris causa de l'Université de Limoges.


  • Les courts extraits de livres : 10/03/2007

Per ornamento corne si fa (la peinture)

La peinture, elle aussi, était «la vitrine de la théologie» : si les corps des hommes étaient représentés, c'est parce qu'ils étaient des «tabernacles de Jésus-Christ». Il s'agissait d'exprimer la sainteté qui les habite par le truchement de la beauté dont ils rayonnent. La supposition de modèles extérieurs à Dieu relevait du blasphème. Lorsque les peintres renaissants représentent Saint-Luc peignant la Vierge, le saint est devenu artiste : la voie est ou­verte vers leur séparation. La corporation des peintres, eux-mêmes dissimulés derrière un anonymat artisanal que l'individualisme moderne s'efforce de leur enlever, ne se distinguait pas jusque-là de celle des saints. Fra Angelico est le dernier exemple de cette unité fonctionnelle. Botticelli exprime tout d'abord la rupture entre la sainteté et la beauté en paganisant son art. Mais le message de Savonarole l'incitera, à la fin de sa vie, à revenir à des sujets dévots. Michel-Ange, né trente ans plus tard, reviendra lui aussi à des «prototypes gothiques» dans ses crucifixions et ses pietà après avoir sacrifié à des thèmes sensuels ou païens pendant qu'il éprou­vait une passion terrestre interdite pour Tommaso Cavalieri. Un siècle plus tard, Le Caravage démontrera qu'on peut être à la fois artiste et criminel !
La Renaissance va réussir à opérer «une synthèse visuelle et émotive entre le passé païen et le présent chrétien» : Durer esti­mait pouvoir s'inspirer d'Apollon pour peindre le Christ et donner à la Vierge les traits de Vénus «mais avec chasteté».
Les récits bibliques deviennent prétexte à nudités roses et tendresses interdites : que de suzannes et de sébastiens expriment, sous l'alibi de la religion, des désirs que celle-ci réprime. Les mo­ralistes de l'époque justifient ces étalages par la considération que, la turpitude de l'amour n'étant jamais cachée, il est licite de la montrer par la nudité des corps qu'elle habite ou encore par l'affirmation qu'un corps dépourvu de riches atours exprime le mépris des valeurs temporelles. Et que dire de la célèbre Transverbération du Bernin, où Sainte Thérèse reçoit l'extase mystique d'une flèche qui ressemble étrangement à celle par la­quelle Cupidon procure la pâmoison amoureuse ?


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