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.. Jules Bastien-Lepage (1848-1884)

Couverture du livre Jules Bastien-Lepage (1848-1884)

Auteur : Dominique Lobstein

Préface : Serge Lemoine | Christian Namy

Date de saisie : 02/03/2007

Genre : Art - Peinture

Editeur : Nicolas Chaudun, Paris, France

Prix : 35.00 €

ISBN : 978-2-35039-033-8

GENCOD : 9782350390338

Sorti le : 02/03/2007

Charlotte Thomas - 14/05/2007


Charlotte Thomas - 10/05/2007


  • Les présentations des éditeurs : 12/03/2007

Elève de Cabanel à l'École parisienne des beaux-arts, candidat malheureux au concours pour le Grand Prix de Rome, Jules Bastien-Lepage a retenu l'attention de ses contemporains dès ses plus précoces envois au Salon. Ces premières expositions ont marqué le début d'une carrière fulgurante qui fut saluée par les critiques les plus intransigeants, au premier rang desquels il faut citer Emile Zola, et par les plus zélés collectionneurs du monde entier. Malgré sa mort à l'âge de trente-six ans, l'originalité de ses sujets, de ses compositions et de sa technique a, très tôt et pour longtemps, influencé la création picturale, non seulement en France mais en Europe, aux Etats-Unis et jusqu'en Australie, où plusieurs de ses oeuvres ont été très tôt acquises.

Mort à trente-six ans au sommet de sa gloire, cet élève de Cabanel a révolutionné la peinture naturaliste. Zola voyait en lui «le petit-fils de Courbet et de Millet». Reçu premier au concours d'entrée à l'École des beaux-arts en octobre 1868, il devient, après deux échecs au Prix de Rome, l'un des piliers du Salon. Ses portraits et tableaux de figures, impatiemment attendus par la critique, sont régulièrement commentés. Ils lui valent diverses récompenses et plusieurs d'entre eux sont achetés par l'État. Bastien-Lepage doit ce succès à une oeuvre personnelle, reflet d'un remarquable esprit de synthèse : si l'on y sent l'influence de sa formation, on y trouve aussi de multiples références aux mouvements les plus novateurs. Dès les années 1870, Bastien-Lepage a surtout réconcilié le réalisme paysan et la grande tradition, non sans éclairer sa palette et dynamiser ses cadrages à la manière de l'impressionnisme naissant.

Ce catalogue d'exposition permettra d'expliquer le rôle fondamental que les contemporains de Bastien-Lepage lui avaient déjà reconnu de son vivant. L'exposition, qui sera présentée de mars à mai au musée d'Orsay, et de juin à septembre dans la Meuse, région natale de l'artiste, réunit une oeuvre rare et dispersée dans les plus grands musées européens, américains et australiens.


  • Les courts extraits de livres : 12/03/2007

JULES BASTIEN-LEPAGE (1848-1884)
Dominique Lobstein

(...) Muni de son baccalauréat donc, c'est vers Paris, la ville mythique de bien des provinciaux, que ses yeux se tournent, seul endroit où il pense pouvoir développer ses dons artistiques. Son ami Henri Amie évoquera en juillet 1896 ce que Jules Bastien lui raconta de cette aventure familiale : «Tu sais que j'ai fait mes études au lycée de Verdun. Malgré cela, je n'avais, je n'ai jamais eu qu'un désir, être peintre. Un jour, je me confessai à mes parents. Avant de m'encourager dans la voie où je voulais entrer, il fut décidé qu'on prendrait conseil du vieux professeur de dessin du collège, un brave homme pas très fort, comme tu le verras tout à l'heure, mais qui faisait profession de m'aimer beaucoup ; il me trouvait des dispositions étonnantes. Donc un matin, nous quittons tous Damvillers et prenons la patache de Verdun. Mon père, ma mère, le grand-père, Emile, qui n'était pas trop grand alors et moi, nous partons pour aller consulter le maître. Mon coeur battait ferme j'étais vraiment ému ; il me semblait que mon sort allait se décider. En allant cependant nous étions gais et, arrivés en ville, une fois descendus de la diligence, nous marchions sans tristesse à la queue leu leu, mais, lorsque le professeur de dessin nous eût très gravement conté que le métier de peintre était le plus pitoyable de tous les métiers, que les artistes étaient tous condamnés à mourir de faim, qu'il était lui-même un triste exemple de cette vérité, et que jamais il n'encouragerait un jeune homme, fût-il le mieux doué du monde, à passer par où il était passé, dame, la famille ne s'en alla pas aussi joyeusement qu'elle était venue; le retour fut lugubre. Chacun avait la tête basse. On ne pleurait pas et pourtant les larmes n'étaient pas loin ; on se lamentait sur des rêves envolés. Quant à moi je dois le dire, je ne me laissai pas désarçonner ; ma conviction ne fut pas entamée une seule minute. Rageusement, je me répétais à moi-même : Mon vieux maître aura beau dire, je serai peintre quand même, malgré lui, malgré tout le monde s'il le faut.»
1867 : les débuts parisiens
Arrivé dans la capitale, grâce à l'aide de personnalités meusiennes, en particulier du commandant Dumousseau, il entre bientôt à la Direction générale des postes en tant que surnuméraire, ce qui lui laisse le temps de travailler le dessin.


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