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.. Une vraie Parisienne

Couverture du livre Une vraie Parisienne

Auteur : Gilles Martin-Chauffier

Date de saisie : 07/03/2007

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Grasset, Paris, France

Collection : Roman

Prix : 18.90 €

ISBN : 978-2-246-72321-9

GENCOD : 9782246723219

Sorti le : 07/03/2007

Joachim Salinger - 19/04/2007


Sylvain Elie - 02/04/2007


Mélanie Couillaud - 21/03/2007


  • Les présentations des éditeurs : 15/03/2007

Elle s'appelle Agnès de Courroye.
C'est une aristocrate ravissante, drôle et cultivée. Son métier : faire visiter Paris à des étrangers fortunés. Avec elle, ils ne s'ennuient jamais. Elle les promène, les amuse et leur offre quelques jours de civilisation française. Aux Etats-Unis, Bruce Fairfield est une superstar. Il a vendu des millions de disques. Avec Agnès, il va du château de Fontainebleau au défilé Galliano, de la Sainte-Chapelle au bureau de Nicolas Sarkozy, d'un palace à un musée...
Et il tombe amoureux. La presse people est sous le charme. Quand Agnès l'accuse de viol, la police, la justice et les avocats s'en mêlent. Une certaine idée de la France romantique et futile se transforme en piège " Vieille Europe " pour Yankee naïf, et chacun apparaît sous son vrai jour. Soudain se révèle l'indécence d'une époque où les stars se croient tout permis, où l'argent s'étale, où la justice devient un instrument et l'amour un calcul.

Rédacteur en chef à Paris Match, Gilles Martin-Chauffier est l'auteur chez Grasset de plusieurs roman, parmi lesquels Les corrompus (1998, prix interallié), Silence on ment (2003, prix Renaudot des lycéens). Il a publié aussi Le roman de Constantinople (2005, prix Renaudot essai).



  • La revue de presse Grégoire Leménager - Le Nouvel Observateur du 22 mars 2007

Bienvenue dans les arcanes du «chow-business», dans l'univers décadent de la presse à scandale et de ses manipulations en tout genre...
Roman en trompe-l'oeil, donc, où les personnages fictifs se mêlent aux princes médiatiques de notre époque enchantée. Tous perfides, tous experts en «tartufferies légèrement sucrées»...
La vie rêvée des pipoles côté coulisses ; là est pour lui le vrai spectacle, fascinant d'amoralité. Un cauchemar.


  • La revue de presse Benoît Duteurtre - Le Figaro du 15 mars 2007

Car les personnages du livre ne sont pas gentils. Ils avancent leurs pions et agissent sans scrupule au fil de ces liaisons dangereuses, sous une pluie de paillettes où les affaires se confondent avec l'escroquerie. Quand tant d'écrivains français se tournent la tête (mais pas la nôtre) avec leur seule écriture, Gilles Martin-Chauffier maîtrise avec brio tous les éléments du roman, effets de miroir entre les personnages, progression du récit en crescendo, tableau contemporain d'un jeu social affolant par sa vacuité explosive. Mais plus que tout, peut-être, on goûte la verve et l'esprit d'un écrivain qui sait non seulement rythmer son histoire, mais observer et comprendre, en ajoutant cette touche littéraire (parisienne) qui est justement l'art de percer les apparences. Comme le note un des personnages, «Je n'aime pas les gens qui vous assomment de réflexions philosophiques pour brouiller l'eau et la faire croire profonde. La surface des choses suffit bien. Elle ne ment pas et révèle tout.» De même, cette aventure qu'on dirait futile dépeint-elle la folie de toute une époque.


  • La revue de presse Marianne Payot - L'Express du 15 mars 2007

...son auteur, rédacteur en chef de Paris Match, qui ne cesse, de livre en livre, de croquer avec appétit la comédie humaine contemporaine...
Avec Une vraie Parisienne, nous entrons dans le monde clinquant et sans vergogne des grandes stars et des people riquiqui...
A travers cette belle foire d'empoigne, Gilles Martin-Chauffier, maître de la formule et prince en lucidité, joue les témoins de son temps. C'est drôle, enlevé, distrayant. Et, pour tout dire, rafraîchissant en ces temps de campagne électorale.


  • Les courts extraits de livres : 26/03/2007

Bruce Fairfïeld, rock star. Qu'ai-je aimé d'abord chez cette Française ? Son culot. Elle n'a pas essayé de jouer l'amour fou. Pour une fois, on ne me prenait pas pour un débile. Les filles attendent toujours que j'ouvre leur manteau comme un cadeau, sans traîner. Ensuite, frustrées, elles jasent. Si une pop star ne se comporte pas d'emblée comme un Hun, on a vite fait de la traiter d'eunuque. Ou de tapette. Rien de tel avec Agnès. Elle facturait nos journées à la maison de disques et, petite épicière de ses petits calculs, elle prenait son temps. Sa culture et son esprit sarcastique m'amusaient. Personne ne restait insensible à son charme. Sous mes yeux, le journaliste de Scoop était tombé comme une mouche. Elle prenait la vie à la légère. Le deuxième jour, sur le chemin du défilé Dior, tout ce qui sortait Coco Danceny de ses gonds la mettait en joie.
La fête avait lieu au Polo de Bagatelle, dans le fameux bois de Boulogne, leur Central Park, une forêt dominée par les tours de la Défense, leur «down town». L'organisation à la française y avait provoqué un vrai chaos.
L'arrivée jusqu'à la tente blanche dressée sur la pelouse imposait d'abord une demi-heure d'embouteillage. Coco me tenait à l'oeil. Chaque fois que je buvais une gorgée de whisky, elle maugréait contre le capharnaüm ambiant qui nous mettait en retard. Elle me voyait déjà faire la sieste au moment du passage des «chefs-d'oeuvre». Pour finir, excédée, elle nous a forcés à abandonner la limousine en plein bois. Bonne idée : arrivés à pied, on a échappé aux paparazzi qui «shootaient» les vedettes à leur sortie de voiture. Si Coco l'avait osé, elle aurait jeté un voile sur la tête d'Agnès. Sa simple vue l'exaspérait. Elle nous a littéralement projetés dans l'entrée des invités. Attention, pas de n'importe lesquels. Il y avait ceux qu'on recevait en «sitting» et ceux auxquels on n'accordait qu'un «standing». Pas de blague : on nous avait mis dans les premiers. Seulement voilà, au lieu d'être deux, on était trois. Et Coco n'entendait pas m'abandonner seul à mon sort sous la surveillance laxiste d'Agnès. Elle a donc parlementé. Je me demande quelle langue elle employait pour se faire comprendre des cinq malabars qui se dressaient comme les Alpes entre la foule et le gué réservé aux «élus» étiquetés «Label Rouge». Les nerfs trempés dans l'azote, ils la laissaient s'époumoner en regardant ailleurs. On y serait encore si un photographe, puis deux, puis cinq ne m'avaient repéré et n'avaient commencé à me mitrailler. La bande des King Kong a marmonné, mon nom leur est revenu et une espèce de duchesse s'est approchée. Il neigera en enfer avant que cette grande dame perde son calme.


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