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.. Stravinski et ses exégètes (1910-1940)

Couverture du livre Stravinski et ses exégètes (1910-1940)

Auteur : Valérie Dufour

Date de saisie : 14/09/2006

Genre : Sciences humaines et sociales

Editeur : Ed. de l'Université de Bruxelles, Bruxelles, Belgique

Collection : Faculté de philosophie et lettres. Art, n° 112

Prix : 24.00 €

ISBN : 2-8004-1381-6

GENCOD : 9782800413815

Sorti le : 14/09/2006

François Attia 100407 - 12/04/2007


  • Les présentations des éditeurs : 19/03/2007

Entre 1910 et 1940, Stravinski incarne le renouveau autant que le Rappel à l'ordre. Sa musique fascine autant qu'elle dérange. Peu à peu, les musicologues posent les jalons d'une exégèse, article après article, livre après livre. Le compositeur mène l'intrigue : l'approche qu'il a eue de ces jugements comporte une radicalité qui l'a incité à concevoir les adversaires comme des ennemis et les partisans comme des apologistes. Les principaux commentateurs «autorisés» de l'art de Stravinski ont été ses plus proches collaborateurs, ses amis, ses fidèles défenseurs et serviteurs. Ses éminences grises ?
A travers la quête de justesse dans laquelle le compositeur s'implique, c'est la puissance suggestive du mythe qui se dévoile. C'est aussi une histoire de foi et une recherche d'éternité. L'image que Stravinski désire laisser de lui-même fait aussi partie intégrante de son art : façonner une icône culturelle et en faire une oeuvre d'art.

Valérie Dufour est docteur en Philosophie et Lettres (musicologie) de l'Université libre de Bruxelles et collaborateur scientifique du Fonds national de la recherche scientifique.


  • Les courts extraits de livres : 19/03/2007

Miaskovski

Le premier témoignage russe recensé à propos de Stravinski est un article de Nikolai Yakovlevich Miaskovski rendant compte de l'édition de la partition pour piano à quatre mains de L'Oiseau de feu. L'auteur prend la défense du compositeur en s'opposant fermement aux critiques, les plus absurdes selon lui, colportées alors dans les milieux musicaux russes : «[les critiques disent] qu'il y a chez Stravinski un grand talent pour l'orchestration, une étonnante technique, la plus riche inventivité mais pas de musique». Miaskovski y voit un pur non-sens. Il met en évidence l'économie des thèmes et la rareté générale du matériau chez Stravinski et renvoie à l'héritage évident de Rimski-Korsakov, mais il refuse cependant de se risquer à utiliser le mot «génie». A ses yeux, Stravinski fait preuve d'un talent prometteur, mais l'essence actuelle de sa musique ne témoigne pas encore d'une grande individualité.
La position de Miaskovski évolue sensiblement dans l'article qu'il publie quelques mois plus tard au sujet de Petrouchka -. On y perçoit la recherche de la marque du génie qui l'avait déjà préoccupé. Il commence notamment ce nouvel article par la question «Est-ce que Petrouchka est une oeuvre d'art ?», tout en témoignant du risque et du danger qu'implique cette interrogation ; le critique précise que beaucoup ne veulent pas que le problème soit soulevé, sentant - l'opposition à Stravinski est forte - «les regards furieux se poser sur lui». Pour toute réponse, il livre un laconique «Je ne sais pas» tant cette question revient à se demander si la vie elle-même est une oeuvre d'art, Petrouchka incarnant la vie même. Là encore, l'héritage de Rimski-Korsakov est prioritairement mis en avant : «Rimski-Korsakov aurait reconnu que le talent de Stravinski est chair de sa propre chair, sang de son propre sang». Une lecture critique contemporaine de cet article incite à penser que, si Miaskovski est conquis par Petrouchka, il hésite cependant à le dire ouvertement. Cette position paradoxale s'explique en partie par une certaine crainte de la part du critique de se voir rejeté par Andrei Rimski-Korsakov lequel jouissait d'un certain pouvoir dans le milieu de la critique musicale russe des années 1910.
Paradoxalement, quelques mois plus tard, en août 1912, suite à l'audition de la Première symphonie, Miaskovski émettra un jugement résolument favorable à la musique de Stravinski ; il ose enfin le placer définitivement au rang des plus grands compositeurs russes. Ce qui étonne, c'est que cette adhésion soit formulée à partir de cette oeuvre de prime jeunesse (1907), sans commune mesure avec l'originalité de Petrouchka et la nouveauté du Sacre.


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