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.. Les cuisines de l'Elysée : le pâtissier des présidents raconte

Couverture du livre Les cuisines de l'Elysée : le pâtissier des présidents raconte

Auteur : Francis Loiget

Date de saisie : 09/03/2007

Genre : Biographies, mémoires, correspondances...

Editeur : Pygmalion, Paris, France

Collection : Documents et témoignages

Prix : 19.00 €

ISBN : 978-2-7564-0081-5

GENCOD : 9782756400815

Sorti le : 09/03/2007

Joachim Salinger 030407 - 05/04/2007


  • Les présentations des éditeurs : 20/03/2007

Francis Loiget, dont l'enfance a été envahie par les bonnes odeurs venues de la pâtisserie familiale, est entré à dix-sept ans dans les cuisines de l'Elysée où il a gravi tous les échelons pour devenir le pâtissier de la Présidence. Il a servi quarante-deux ans dans le Palais de la République et connu cinq présidents, de Charles de Gaulle à Jacques Chirac. Il raconte avec simplicité et humour ces «règnes» et la vision qu'on peut en avoir depuis les sous-sols du 55, faubourg Saint-Honoré. Il trace un portrait souvent inattendu, voire surprenant, de chacun des chefs d'Etat : la bonté profonde, sous le masque du grand homme, de Charles de Gaulle ; la chaleur et la simplicité de Georges Pompidou ; les exigences de Valéry Giscard d'Estaing ; les distances de François Mitterrand ; la chaleur communicative de Bernadette et de Jacques Chirac qui, contrairement à la légende, n'est pas un ogre dévorant et ne se lève pas la nuit pour faire une razzia dans les réfrigérateurs de l'Elysée.
Dans cette petite histoire en marge de la grande, on découvre la vie secrète de l'Elysée, vaste et minutieuse organisation où tous les corps de métier coopèrent pour illustrer le prestige de la France.


  • Les courts extraits de livres : 20/03/2007

J'ai conservé naturellement tous les menus des dîners officiels de cette époque ainsi que les programmes des soirées à l'Opéra dont la République française honorait ses invités chefs d'État. S'agissant des premiers, on n'en comptait guère que trois ou quatre par an, à savoir le traditionnel dîner en l'honneur du corps diplomatique pour lequel je peux préciser que le 10 janvier 1963 on servit un consommé à la royale, un bar braisé champenoise, une poularde rôtie arlésienne, un foie gras des Landes et, comme dessert, une timbale Trianon, comme vins un riesling 1959, un château-cheval-blanc 1955, un claude-lavigne-au-saint 1953 et un ruinart 1953 ; le non moins traditionnel repas des généraux, symboliquement servi le 13 juillet en guise de prélude au défilé du 14, et pour lequel était immuablement prévu un menu d'une rigueur... militaire : consommé froid, poisson, poularde de Bresse farcie, vins tout de même très supérieurs à ceux du mess. S'y ajoutaient rituellement un dîner en l'honneur des grands corps de l'État et un dîner en l'honneur du Parlement. Comme quoi le Général, malgré les insinuations soupçonneuses dont il faisait l'objet, était extrêmement respectueux des institutions républicaines. En tout, comme on peut le voir, pas plus de quatre réceptions officielles par an.
Quant aux chefs d'État étrangers ils étaient reçus à un rythme difficile à prévoir, en liaison avec la situation mondiale et le souci des intérêts français. En 1963, l'année de mon arrivée, nous reçûmes le roi et la reine de Suède, et le roi du Maroc déjà nommé. En 1964, le prince Norodom Sihanouk, l'ancien roi du Cambodge devenu en 1960 chef d'État - il redeviendrait roi beaucoup plus tard après le passage en tempête des Khmers rouges dans son pays ; exceptionnellement, je n'ai pas conservé le menu de ce soir-là mais j'ai en main le programme de la soirée dont Sa Majesté cambodgienne fut gratifiée au théâtre national de l'Opéra : l'ouverture du Carnaval romain de Berlioz, la Bourrée fantasque, un ballet de George Balanchine sur une musique d'Emmanuel Chabrier et une prestation du ballet royal du Cambodge, tout en harmonies précieuses et gestes hiératiques.
Mais le plus beau souvenir que je garde de ces réceptions à l'Opéra fut celui de la soirée du 6 avril 1965.


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