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.. Les élèves transparents : les arrêts de scolarité avant 16 ans

Couverture du livre Les élèves transparents : les arrêts de scolarité avant 16 ans

Auteur : Maryse Esterle-Hedibel

Date de saisie : 00/00/0000

Genre : Education, Pédagogie

Editeur : Presses universitaires du Septentrion, Villeneuve-d'Ascq, France

Collection : Métiers de la formation

Prix : 21.50 €

ISBN : 978-2-85939-973-3

GENCOD : 9782859399733

Xavier Brossard - 09/05/2007


  • Les présentations des éditeurs : 20/03/2007

C'étaient des élèves ordinaires, dont les résultats scolaires étaient faibles, moyens ou plutôt bons... Ils ont quitté l'école à 13, 14 ou 15 ans. Comment en sont-ils arrivés là ? La situation de ces élèves déscolarisés avant 16 ans illustre-t-elle des «dysfonctionnements» du système scolaire, ou bien est-elle l'expression ultime des logiques de tri et de catégorisation, marquant la persistance des inégalités sociales au sein de l'école ?
Fruit d'une recherche de terrain dans des collèges de Roubaix, l'étude de ces processus rend toute la complexité du phénomène et permet de sortir de la recherche de «responsables», voire de «coupables», pour en venir à l'enchaînement des interactions entre les protagonistes, dont les points de vues différents se croisent sans se rencontrer.
Certains enseignants et directions de collèges ont tenté de sortir de ces logiques d'exclusion, voire d'oubli ou d'abandon. Ils ont «changé de regard» sur l'organisation des établissements scolaires et sur les élèves en risque de déscolarisation. D'autres relations s'établissent avec ces derniers et leurs familles. Ces initiatives et ces démarches, inscrites dans la vie des quartiers, infirment l'idée du fatalisme de l'échec et du déterminisme social, témoignent de la diversité des postures possibles et des points à partir desquels les processus peuvent s'inverser.
Ces questions intéressent le débat public, les chercheurs et aussi tous les acteurs, parents, enseignants et autres personnels scolaires.

Maryse Esterle-Hedibel, est sociologue, maîtresse de conférences à l'Institut universitaire de formation des maîtres du Nord Pas-de-Calais, et chercheuse au Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales (CESDIP/ CNRS). Ses travaux de recherches précédents ont porté sur les bandes de jeunes et les prises de risque à l'adolescence. Elle a publié deux ouvrages : La bande, le risque et l'accident (L'Harmattan, 1997), et Sur la route de l'insertion (La documentation française, 1998) et une cinquantaine d'articles dans des revues scientifiques ou spécialisées.


  • Les courts extraits de livres : 20/03/2007

Aux tous débuts déjà... Elèves dissidents et parents rebelles

Comme beaucoup de phénomènes qui apparaissent comme nouveaux dès lors que les politiques et les médias s'en saisissent, la question de l'arrêt de scolarité, liée à celle de l'absentéisme et plus généralement à celle de la fréquentation scolaire, est aussi ancienne que l'école elle-même. Si l'on peut noter une continuité entre les préoc­cupations du début du XXe siècle et celles d'aujourd'hui, la question qui se pose de nos jours est celle de maintenir tous les jeunes à l'école, alors qu'aux débuts de l'école publique, elle fut plutôt celle de les y faire entrer... Et rester. C'est sans doute là toute la nuance entre la «déscolarisation» et la «non fréquentation».
La loi sur l'école publique du 28 mars 1882 a rencontré des oppositions fortes, et l'unanimité ne s'est pas faite d'emblée, y compris parmi les membres des classes dirigeantes, sur le bien-fondé de l'obligation scolaire. Étaient invoqués la perte de l'enseignement religieux, l'affaiblissement du pouvoir du père et de la capacité de protection de la famille contre les dangers qui menacent l'enfant, et le risque de dé­veloppement de la «fainéantise», liée à l'arrêt du travail des enfants.
Dès le début de l'école publique, la question de l'inassiduité des élèves se pose, liée une trentaine d'années après les lois de 1882 à celle des «illettrés». Ces deux questions sont constituées en «scandale national», appelant des mesures vigoureuses. Quant aux sorties sans diplôme, elles concernaient environ la moitié des élèves de milieu populaire dans les années 1930, et souvent avant l'âge légal de fin de scolarité. Très vite, la question de la fréquentation scolaire est imputée à des «propriétés de la population», alors que c'est bien l'institution et ses acteurs à l'interne qui la constituent comme telle. Il en sera de même pour la notion d'«échec scolaire». Une des premières questions qui parcourt les débats entre enseignants, entre 1882 et 1909, est celle de «comment faire passer la loi dans les faits ?».


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