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.. Le traitement Ludovico, Corps et musique dans Orange mécanique

Couverture du livre Le traitement Ludovico, Corps et musique dans Orange mécanique

Auteur : Gianfranco Marrone

Traducteur : Philippe Tisseyre

Date de saisie : 00/00/0000

Genre : Littérature Etudes et théories

Editeur : PULIM, Limoges, France

Prix : 15.00 €

ISBN : 978-2-84287-420-9

GENCOD : 9782842874209

Joachim Salinger - 19/04/2007


  • Les présentations des éditeurs : 21/03/2007

La question du corps est aujourd'hui au centre du débat intellectuel contemporain, dans les sciences dures et cognitives, mais aussi dans les sciences humaines et sociales. Des réflexions philosophiques s'entrecroisent avec les résultats d'expériences faites en laboratoire, produisant plusieurs modèles et propositions interprétatives.
Dans ce travail de Gianfranco Marrone, on revient sur cette question à partir d'un autre point de vue : celui de l'analyse socio sémiotique du texte et du discours. D'où une reconstruction très détaillée des souffrances et des béatitudes d'Alex, le jeune héros d'Orange mécanique, soumis aux terribles violences de la Technique Ludovico, mais finalement sauvé par les très étranges réactions de son corps face à la musique.
Le roman d'Anthony Burgess et le film de Stanley Kubrick deviennent, par cette analyse, le champ exemplaire où a lieu le conflit théorique entre deux images différentes de la corporéité : le regard anatomique de la médecine essaie d'imposer ses visées sur les entrailles d'un corps social qui, à son tour, réagit de façon polémique et poétique, en renversant l'intériorité et l'extériorité, la chair et le monde.

Gianfranco MARRONE est professeur de Sémiotique à l'Université de Palerme, Italie. Il est actuellement Président de l'Association italienne de sémiotique, et dirige la collection «Segnature» avec P. Fabbri, aux éditions Meltemi de Rome.
Il a notamment publié : Il sistema di Barthes, Milan, Bompiani, 1994 ; Estetica del telegiornale, Rome, Meltemi, 1998 ; C'era una volta il telefonino, Rome, Meltemi, 1999 ; Corpi sociali, Turin, Einaudi 2001 ; La Cura Ludovico, Turin, Einaudi 2005 et en français : Le corps de la nouvelle. Trois études sur identités et styles dans les journaux télévisés italiens, «Nouveaux Actes Sémiotiques», Limoges, Pulim 2000, et plusieurs articles dans des revues, livres ou actes des colloques. Il a dirigé, avec E. Landowski, le dossier «La société des objets», Protée, vol. 29, n° 1,2001.


  • Les courts extraits de livres : 21/03/2007

Articulations de la fabula

1. Un titre, on le sait, désigne deux choses : un texte comme objet du monde et son contenu comme univers imaginaire. Ainsi, lorsque nous parlons des «histoires» de l'Orange mécanique, nous pourrions en appeler à deux niveaux de réalité. D'une part, l'histoire éditoriale du roman de Burgess, difficile dès ses origines, les aventures et mésaventures du film de Kubrick, la relation entrecroisée entre les deux oeuvres et celles que cette relation a ensuite produite. D'autre part, l'histoire racontée dans le roman et dans le film, ce que l'on appelle la fabula. Le problème est que, dans ce cas particulier, ces deux niveaux de réalité s'entrecroisent et se confondent à leur tour, en créant une série d'effets spéculaires et de mises en abîme.
Premièrement, il existe deux éditions différentes du roman qui racontent une histoire dont l'épilogue est presque contraire. Une, effectivement écrite par l'auteur, publiée en Grande Bretagne en 1962, proclamée par l'auteur authentique et correcte, sur laquelle se basent les traductions du livre (dont le français). L'autre, voulue par l'éditeur américain, publiée dès la même année, que l'on trouvait en librairie aux Etats-Unis jusqu'en 1988, donc bien connue du public de langue anglaise. L'histoire éditoriale se reverse ainsi sur celle de la fabula. Si la version de l'auteur possède une structure narrative linéaire (le protagoniste de l'histoire grandit et change), la version américaine, d'où manque le dernier chapitre, a une forme parfaitement circulaire (le protagoniste retourne à la situation de départ).
Deuxièmement, la version filmée du livre traduit et interprète, évidemment, l'histoire romancée, en ajoutant et en enlevant des éléments narratifs, discursifs et textuels de tout type. En plus Kubrick, choisissant entre les deux possibilités offertes par le marché la fabula contraire à Burgess, donne une deuxième attestation à l'histoire améri­caine, qui est donc devenue celle du plus grand public. La transposi­tion filmique, en se détachant du texte de départ, raconte son histoire, étant, elle aussi, d'un autre auteur. Les répliques du romancier n'ont servi à rien : aussi bien ses interviews, ses articles, ses préfaces, qu'une pièce de théâtre (A Clockwork Orange : a Play with Music) et un nouveau roman (A Clockwork Testament) visant à revendiquer une interprétation personnelle de l'histoire.


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