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.. Pause. Volume 2, La lutte des classes

Couverture du livre Pause. Volume 2, La lutte des classes

Auteur : Stéphane Denis

Date de saisie : 07/03/2007

Genre : Essais littéraires

Editeur : Fayard, Paris, France

Collection : Littérature française

Prix : 20.00 €

ISBN : 978-2-213-62935-3

GENCOD : 9782213629353

Sorti le : 07/03/2007

Joachim Salinger - 26/04/2007


Francois Attia - 03/04/2007


  • Les présentations des éditeurs : 27/03/2007

Pour la première fois, il n'a pas publié de roman en septembre. Pris dans une mauvaise affaire l'auteur de l'Enfance de l'art continue de faire la pause. Jugeant prudent de mettre une frontière entre son pays et lui, il prend la route sur les traces de Fabrice del Dongo, Shakespeare, Anthony Blunt, François Mitterrand, Roger Thérond, Paul Valéry, Georges Pompidou, Charles de Gaulle, Roger Nimier, Jacques Chardonne, Robert Brasillach et Marcel Jouhandeau, Molière, Corneille et Racine, le cardinal de Retz, Voltaire, Victor Hugo, Mauriac et Camus, Marylin Monroe et lady Chatterley, Truman Capote, sans oublier bien sûr ses compagnons habituels Marcel Proust, Stevenson et Madame Bovary. Entre la disgrâce et l'exil, il se veut plus que jamais élève de seconde qui redoute de rater sa terminale : c'est la lutte des classes.



  • La revue de presse François Nourissier, de l'Académie Goncourt - Le Figaro du 19 avril 2007

Mise en scène. Théâtre : le mystère demeure entier, et Stéphane Denis, un guide pervers pour «revisiter» notre passé. Résolu à ne pas le raconter, ce passé, dans un style classique, Denis a repris sa méthode préférée, et qui lui réussit ! Traiter la vie réelle comme du roman, et les romans avec désinvolture. Un morceau célèbre de Tendre est la nuit est imprimé par Denis en tête de sa première partie : «Septembre sans moi» : personne ne proteste parce que les tons, les mots, la musique étaient merveilleusement à l'unisson. Denis s'est trouvé un oncle d'Amérique et des cousins à Londres. Pourquoi ne pas accepter une partie quand la règle du jeu est limpide et respectée ? Le style et l'élégance de Denis sont naturels. C'est pourquoi il ne force jamais son talent (ah la jolie expression !). Ce n'est pas lui qui confondrait une épaule coupée rue de Sèvres, chez Arnys, avec les rodomontades de carrure bricolées chez les Italiens de Paris.


  • Les courts extraits de livres : 27/03/2007

Le prince avait demandé qu'on lui en rendît au moins cinq cents. Ça n'a pas marché. Pourtant, dans la nouvelle Europe, ce n'était pas grand-chose. A vingt-cinq nous pouvions faire un geste pour les Putbus. Pour ce prince Zu qui a peut-être inspiré Proust dans la création de son prince Von. A ce moment où, disait Mitterrand, l'histoire sort de sa géographie, le prince Zu ne survivra qu'à la page 263 de la Recherche du temps perdu. Nous y voyons la baronne apparaître, personnage fugace et fuyant que toute l'oeuvre s'épuise à poursuivre jusqu'à ce qu'il soit trop tard, et que rien n'ait existé que dans la mort du passé. A la page 263, Proust a déjà fait pas mal de chemin. Il a commencé par le quartier Saint Augustin, ce quartier si singulier qu'il n'existe pas : si l'on songe aux magasins du boulevard Malesherbes, ils appartiennent au boulevard, ou à la Madeleine, déjà la rue Royale si l'on veut, ou autrement les Capucines, la ligne qui mène à l'Opéra; si l'on vient du Roule où Proust guettait la voiture de la comtesse de Chevigné, de l'entrelacs qui se serre derrière la place Beauvau, on est au bord des Champs-Elysées, et si l'on habite le haut du boulevard, c'est autre chose, c'est une autre vie. Le quartier Saint Augustin proprement dit s'arrête aux marches de l'église qui épousent la place du Guatemala et le square Bergson. Rien de plus désolant, depuis la statue de Jules Simon jusqu'à la rue du Général Foy, si vaste et si courte, inutile ; rien de plus décourageant que ces lampadaires à l'ombre de la nef et Notre Dame de Bellerive que viennent prier, noiraudes, les nouvelles bonnes du Cap Vert. Proust l'a utilisée comme la plate-forme d'où il irait jusqu'à Chaillot, jusqu'à Monceau et jusqu'au bois de Bou­logne où habitait villa les Talus Méry Laurant, la maîtresse de Manet et de Mallarmé, qui n'était pas intelligente et dont la maison deviendra celle d'Odette de Crécy : «Laissant à gauche, au rez-de-chaussée surélevé, la chambre à coucher d'Odette qui donnait derrière sur une petite rue parallèle, un escalier droit entre des murs peints de couleur sombre et d'où tombaient des étoffes orientales, des fils de chapelets turcs et cordelettes de soie (mais qui, pour ne pas priver les visiteurs des derniers conforts de la civilisation occidentale, s'éclairait au gaz), montait au salon et au petit salon...»


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