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.. Le grand perturbateur : réflexions sur la question iranienne

Couverture du livre Le grand perturbateur : réflexions sur la question iranienne

Auteur : Thérèse Delpech

Date de saisie : 21/03/2007

Genre : Documents Essais d'actualité

Editeur : Grasset, Paris, France

Collection : Essai

Prix : 19.90 €

ISBN : 978-2-246-72161-1

GENCOD : 9782246721611

Sorti le : 21/03/2007

Joachim Salinger - 10/04/2007


  • Les présentations des éditeurs : 03/04/2007

Contrairement à la plupart des pays qui cherchent à contrecarrer ses projets, l'Iran a une idée précise de ce qu'il souhaite : devenir la puissance majeure du Moyen-Orient au XXIe siècle. Le régime de Téhéran, issu du coeur le plus dur des conservateurs iraniens, compte sur un bouleversement régional de grande ampleur qui dépasse les distinctions traditionnelles entre les Perses et les Arabes, ou entre les chiites et les sunnites.
Pour étendre son influence et son pouvoir de coercition, Téhéran accorde un rôle majeur à son arme nucléaire, mais la présence iranienne s'étend aussi, de manière plus souterraine, à toutes les zones de crise de la région, qu'il s'agisse de l'Irak ou du Liban, de l'Asie centrale et du Caucase. Face à ces prétentions, nos réponses ne sont pas du tout à la hauteur des enjeux.
Les règles qui vont régir les rapports de forces et les relations nucléaires au XXIe siècle ne sont pas encore écrites : veut-on, demande ici Thérèse Delpech, qu'elles le soient par l'Iran ?

Thérèse Delpech est chercheur associé au Centre d'études et de recherches internationales (CERI FNSP) et membre de l'Institut international d'études stratégiques de Londres. Elle a publié récemment L'Ensauvagement. Le retour de la barbarie au XXIe siècle (Grasset, 2005, prix Femina essai), ainsi que L'Iran, la bombe et la démission des nations aux éditions Autrement (2006).


  • Les courts extraits de livres : 03/04/2007

La guerre aérienne : trop longue, meurtrière et peu efficace. Les opérations aériennes ont duré près de trois semaines avec des F15, des F16 et des avions sans pilote. Les bombardements ont été vio­lents, très éprouvants pour la population civile, mais les résultats militaires n'ont pas été à la hauteur des attentes. Leur objectif principal était de détruire les missiles de plus longue portée, les infrastructures stratégiques du Hezbollah, et d'empêcher les milices chiites de lancer des missiles sur le nord du territoire israélien. Ce dernier objectif n'a jamais été atteint, tandis que les deux autres l'ont été de façon seulement partielle. Une fois de plus, la campagne aérienne, sur quoi l'état-major de Tsahal avait fondé l'essentiel de ses espoirs dès le 12 juillet, a montré ses limites militaires et son désastreux effet médiatique. Car d'un côté, l'impact des images quotidiennes d'immeubles détruits et de civils tués, blessés ou prenant la fuite, a été considérable sur l'opinion régionale et internatio­nale, et de l'autre, les destructions matérielles, incontestables, n'affectaient pas nécessairement le coeur du Hezbollah. Par exemple, malgré quelque 23 tonnes de bombes larguées le 17 juillet contre un bunker souterrain du sud de Beyrouth, la struc­ture de commandement et de contrôle du Hezbollah ne semble avoir été affectée que pendant une courte période. Les communications des milices n'ont apparemment été brouillées que très partiel­lement. Enfin, face à un adversaire très bien pré­paré, il a été plus facile de raser des quartiers généraux - faciles à reconstruire - que les rampes de lancement de missiles (on estime à seulement 25 % les destructions des différents lanceurs). Et comme celles-ci se trouvaient souvent au coeur de zones peuplées, leur élimination, quand elle se pro­duisait, entraînait ce que l'on désigne pudiquement par l'expression «dommages collatéraux», c'est-à-dire des pertes civiles.


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