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.. La grande garde

Couverture du livre La grande garde

Auteur : Antoine Sénanque

Date de saisie : 01/03/2007

Genre : Romans et nouvelles - français

Editeur : Grasset, Paris, France

Collection : Roman

Prix : 16.90 €

ISBN : 978-2-246-71721-8

GENCOD : 9782246717218

Sorti le : 01/03/2007

Nathalie Bruthiaux - 26/04/2007


  • Le journal sonore des livres : Alban Guyon - 12/04/2007

Alban Guyon - 12/04/2007


  • Les présentations des éditeurs : 05/04/2007

" Il faut avoir vécu une grande garde, l'avoir vécue seul, dans un chaos de sirènes, de sonneries, d'éclairs.
Seul, dans la caisse de résonance des urgences, le bruit des voitures, des chariots, dans les lumières blessantes des néons et des gyrophares... Lire dans les yeux des malades, comme on lit dans les mains, leur avenir, leur chance pour les douze heures de la nuit. Il faut savoir déchiffrer les destins dans les chairs, les entrailles. Il faut être plus que médecin. " Un interne en neurochirurgie, médecin sans vocation, observe la chorégraphie mécanique des urgences.
Au centre, le professeur Vadas, maître de l'acte opératoire, tout en silences, en équilibre instable. Dans la nuit du bloc, il y aura un geste de trop. Plusieurs vies se figeront au rendez-vous de la grande garde. Après Blouse, insufflant à son livre la mélancolie rebelle de personnages cruellement décrits, Antoine Sénanque nous donne ici le roman de la faute.



  • La revue de presse Florence Noiville - Le Monde du 27 avril 2007

Après Blouse (Grasset, 2004), son premier livre, un récit sur son activité de médecin - il est lui-même neurologue -, Antoine Sénanque s'essaye, dans La Grande Garde, au roman avec pour cadre exclusif le service de neurochirurgie de La Pitié-Salpêtrière, à Paris...
Epuisement, jalousie, conflit de pouvoir, faute, tout s'entremêle, s'entrechoque. On est au bout de la nuit et rien ne sera plus comme avant. Peu de romans ont su aussi bien dire la tension qui règne dans un bloc opératoire, les rapports de pouvoir dans un service de chirurgie, la vie à l'hôpital. La grandeur d'un médecin.


  • La revue de presse Astrid de Larminat - Le Figaro du 5 avril 2007

Bienvenue à bord des hôpitaux de Paris. Antoine Sénanque, auteur de Blouse, paru en 2004, embarque à nouveau son lecteur dans l'univers qu'il connaît, le monde médical. Ce roman est une plongée brutale dans les cales de l'hôpital, cargo fantôme suspendu entre la terre des vivants et le royaume des morts : au bloc de neurochirurgie. Dans la tête et les viscères des chirurgiens. Car les dieux du bistouri sont des êtres humains, faillibles, effroyablement faillibles...
Le livre, écrit à l'arraché, dans l'urgence, commence comme une comédie, mordante. Il met en scène les «mesquineries hospitalières», les rivalités de chefs notamment ; campe des portraits de chirurgiens entrés en médecine sans avoir la foi ; décrit les crimes des jeunes médecins classés sans suite ; brosse le tableau des «hocheurs de tête», ces praticiens qui entourent le patron sans jamais risquer un diagnostic. Quant aux malades, ils sont les figurants de cette pièce en deux actes - bien qu'ils en soient aussi l'enjeu.


  • Les courts extraits de livres : 16/04/2007

Les jours dans le service se reflétaient. Nous nous retrouvions en nostalgiques de l'école qui vivaient leur maturité virtuelle, dans l'ordre des blocs, soumis à leur maître. Les services sont remplis de ces redoublants volontaires, qui défendent leur place de cancres non secourables, renouvelant leurs erreurs pour ne jamais obtenir leur brevet de vie adulte. La recherche de la dépendance perdue est au coeur de tous les désirs de carrière hospitalière.

Arrivée à 7 heures. Trente minutes de visite avant la descente au bloc. Bloc jusqu'à 14 heures. Déjeuner en salle de garde. Retour dans le service pour la préparation des dossiers et le travail sur les articles. Contre-visite à 18 heures. Départ de l'hôpital vers 19 h 30. Les astreintes chaque semaine et la grande garde deux fois par mois. Les jours de préparation à la grande garde, les jours nécessaires à la quitter.
Nous nous retrouvions en fin d'après-midi, avec Ganate, avant l'heure de la contre-visite. Nous parlions de moins en moins. Nous évitions nos souvenirs de faculté. Ils apportaient des preuves contre nous. De distance.
Pour nous distraire, nous traînions souvent en psychiatrie. Une amie interne dirigeait le service fermé, abandonné par ses chefs allergiques à la pathologie mentale lourde. Elle nous ouvrait sa porte. Nous regardions par les hublots, les tristes marins en pyjama blanc, l'équipage neuroleptisé de ce vaisseau immobile, tanguant dans les cales, au rythme de leur houle instable. Il y avait des hommes extrêmement dangereux. On ne s'aventurait pas dans les chambres sans l'escorte de deux infirmiers spécialisés en combat rapproché.
En cas d'agitation manuellement incontrôlable, la solution était l'injection de droleptan. Un neuroleptique d'action rapide, voire fulgurante. J'avais une expérience personnelle du droleptan. Un grand paranoïaque dont la tumeur frontale n'avait pas amélioré l'état psychique. Les infirmiers refusaient d'entrer dans sa chambre. Il bombardait l'accès de tous les objets à sa portée. On l'avait sanglé, mais il avait dégagé un bras en rongeant le tissu.


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