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.. Les années Staline

Couverture du livre Les années Staline

Auteur : Mark Grosset | Nicolas Werth

Date de saisie : 21/03/2007

Genre : Histoire

Editeur : Chêne, Vanves, France

Collection : Référence histoire

Prix : 49.90 €

ISBN : 2-84277-547-3

GENCOD : 9782842775476

Sorti le : 21/03/2007

Charlotte Thomas - 19/04/2007


  • Les présentations des éditeurs : 12/04/2007

Ce livre retrace, sur deux modes, l'histoire du régime soviétique stalinien.
Un texte de Nicolas Werth, directeur de recherche au CNRS et spécialiste de l'Union soviétique, restitue les temps forts de cette période : les années 1930, vers le socialisme et la modernité, mais aussi celles de la «Grande Terreur», des déportations et procès, puis l'épreuve de la «Grande Guerre patriotique», et enfin la sortie de la guerre et le stalinisme conquérant.
En miroir de ce texte, des photos, provenant d'archives publiques ou de collections privées, collectées depuis plusieurs années par Mark Grosset dans toute l'ex-Union soviétique. Images officielles d'un peuple à la conquête du bonheur socialiste, d'une jeunesse riche d'avenir, de la construction industrielle, agricole, architecturale d'un pays, mais aussi images violentes de la répression, des réalités quotidiennes terribles.
Des grands mouvements photographiques des années 1930 à l'esthétique du réalisme socialiste triomphant, ces quelque 250 photos, pour la plupart inédites, sont des documents majeurs pour comprendre l'histoire russe du XXe siècle.



  • La revue de presse Jean-Sébastien Stehli - L'Express du 26 avril 2007

Fils du fondateur de l'agence photographique Rapho - celle de Robert Doisneau, d'Edouard Boubat, de Willy Ronis - Mark Grosset s'est passionné pour ce qui était encore l'URSS à partir de 1988. Grâce en partie à ses liens avec l'Union des photographes d'art de Russie et ses 1 700 adhérents, il a eu accès à de nombreuses collections encore jamais montrées, souvent conservées pêle-mêle dans des boîtes...
Nicolas Werth, coauteur du Livre noir du communisme, accompagne ces photos d'un texte érudit sans être docte. Un livre riche et sombre sur un avenir qui se voulait radieux.


  • Les courts extraits de livres : 12/04/2007

I946-1347, deux années terribles

Fin octobre 1945, le premier secrétaire du Parti communiste de Novossibirsk adresse au Comité central une étonnante requête : que les travailleurs de la capitale sibérienne soient exemptés de défiler lors de la parade traditionnelle du 7 Novembre, jour anniversaire de la prise du pouvoir par les bolcheviks en 1917, «parce qu'ils n'ont aucun vêtement chaud à se mettre et pas de chaussures pour défiler dans le froid». Cet aveu en dit long sur les immenses difficultés matérielles auxquelles sont confrontés les Soviétiques au sortir de la guerre. Les industries de biens de consommation, ravagées par l'occupant ou reconverties vers la production militaire, ne peuvent assurer qu'une part infime des besoins de la population. Les «bons de rationnement» donnant théoriquement droit aux produits hautement déficitaires que sont les vêtements, les chaussures ou même le savon ne sont que très partiellement honorés. Il faut s'inscrire sur une longue «liste d'attente» avant d'obtenir la marchandise indispensable à un prix raisonnable dans un magasin d'État. Jusqu'à la fin de l'année 1947, les Soviétiques vivent avec le système de rationnement instauré juste avant le début de la guerre.
C'est toutefois sur le «front agricole» que la situa­tion reste la plus dramatique. Dès l'été 1946, il devient évident que l'engagement pris par Staline de supprimer le rationnement des produits alimentaires avant la fin de l'année ne pourrait être tenu. Une grave sécheresse, dans les provinces centrales de la Russie, la Basse et la Moyenne Volga, l'Ukraine et la Moldavie, des pluies diluviennes en Sibérie et au Kazakhstan viennent aggraver la situation déjà très dégradée de l'agriculture soviétique. Celle-ci manque à la fois de bras, à la suite de la terrible saignée de la guerre (la population agricole active a diminué d'une quinzaine de millions d'hommes !) et de machines (l'industrie, entièrement reconvertie vers l'effort de guerre a livré aux kolkhozes, en 1945-1946, dix fois moins de tracteurs et cinquante fois moins de moissonneuses-batteuses qu'en 1940). Tout laisse augurer une très mauvaise récolte, encore bien inférieure à celle de 1945, qui n'a atteint que 60 % du niveau de 1940. Malgré ces perspectives peu encourageantes, le gouvernement refuse de diminuer les réserves d'État et les livrai­sons obligatoires imposées aux kolkhozes. Il choisit à la fois d'augmenter les prix des produits rationnés, de réduire le nombre des ayants droit aux cartes de rationnement et de remplir à tout prix le plan de collecte, nonobstant la récolte catastrophique de l'année 1946, la plus mauvaise de toute la période soviétique (moins de 40 millions de tonnes de céréales, contre 95 millions en 1940). Le 16 septembre 1946, les Soviétiques apprennent par la presse que les prix des produits rationnés de première nécessité (pain, pommes de terre, lait, viande, poisson) sont augmentés, du jour au lende­main, de 100 à 200 %.


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